jean d'Orléans, comte de Paris

Lettre ouverte d’un Vieux Grognard à Monseigneur le Comte de Paris:

 

“Les uns attendent, toujours beaucoup trop, ils ont voté pour « Untel », sous condition, ils attendent les bénéfices de leur engagement. L’attente est marchande, vénale, l’élu a promis, il est redevable, il doit !  C’est le cas de le dire on l’attend au tournant ! Avec lui, tout ira mieux, il va tondre les moutons gras et nous aurons la laine moelleuse. Il excite les jalousies et promet la lune…  Ne tombons pas dans ce piège, et disons-le clairement à notre nouveau Comte de Paris :

« NOUS N’ATTENDONS RIEN DE VOUS ! NOUS ESPÉRONS TOUT ! »

L’attente se fait toujours contre-partie, l’attente est légitimée par des « Droits » ! L’Espérance est divine, elle est accessible à tous et ne procède que de la « Grâce ». Monseigneur, vous êtes notre espérance et nous avons la grâce de vous avoir.

 

Mais bien sûr ce n’est pas si simple, ni facile. Vous aussi, avez l’extraordinaire grâce de représenter notre beau Royaume de France, et c’est une chance inouïe qui ne vous offre que des… Devoirs.  Suivez votre chemin à votre guise, vous êtes notre Providence ! J’avais une très grande affection pour Monseigneur votre père, et je suis déjà comblé puisque vous êtes là !

 

Le Navire Amiral France est un magnifique vaisseau, et si son équipage reste talentueux malgré quelques mutins insoumis, il reste mal barré par un capitaine qui ne fait pas la maille, il faut le dire. Les passagers réguliers ne sont pas toujours faciles et c’est sans compter les clandestins… 

 

Vous êtes un phare Monseigneur, une lumière que l’on ne doit pas mettre sous le boisseau, il faut continuer de luire et d’éclairer la nuit en rassemblant autour de vous quelques solides soutiens qui seront là pour le pire et le meilleur. Demain peut-être vous serez un recours, et comme dit la formule consacrée dans nos armées… Pour le plus grand succès des armes de la France !”


Guy Adain

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