Notre France malade agonise, osons l'impossible, avant qu'il ne soit trop tard!

Les casseurs cassent, les frondeurs frondent, les français dépriment, les gens de France doutent…On ne s’aime plus nous même, et on n’aime plus les autres non plus. Les politiques de tous bords ne satisfont plus personne, les jeunes se sentent incompris et ils ont raison, les anciens ne comprennent plus les jeunes ! Tout va de travers, l’éducation n’éduque plus personne, le gouvernement ne tient plus le gouvernail, le vaisseau France est à la dérive ! Rien ne va plus !

– La Famille est décomposée.

– Le Travail est au chômage et se cherche une loi.

– La Patrie est en danger.

– Les Religions ne tarderont pas à s’affronter.

La France dissoute dans l’Europe n’est plus que l’ombre d’elle-même. Nous vivons sur nos souvenirs, notre passé, et notre réputation bientôt usurpée…

L’Art de vivre à la française, c’était il y a longtemps, la Courtoisie, l’Élégance, l’Honneur, « l’Impossible n’est pas français », la Douce France…c’est « dans les films » comme disent les jeunes ! L’on a beau se détendre devant « Plus belle la vie », le cœur n’y est pas. Il ne nous reste qu’à espérer une victoire à l’Euro de football pour avoir chaud au cœur et rêver un peu. Et même si la peur ne nous tétanise pas encore complètement, la perspective d’attentats terroristes nous angoisse tout de même, sans que l’on puisse imaginer comment éradiquer ce mortel fléau. Il resterait bien à l’horizon 2017 la nouvelle élection et quelques raisons d’espérer ! Un changement, le grand changement, l’espoir !

Mais déjà, les « Primaires », que peuvent-elles nous apporter ? La plupart des « élèves de Primaire » sont des redoublants plus aptes à garder le radiateur au fond de la classe qu’à avoir des idées nouvelles. Quant aux petits jeunes, ils sont surtout pleins de morgue et de vent, plus préoccupés de leur avenir que de celui de la France.

Voilà donc notre France malade, dépressive, agonisante même. Une France méconnaissable, qui ne ressemble plus à rien et en tous cas pas à la France que nous avons en tête ; nous les anciens Francs, et les nouveaux non plus, ne retrouvent pas la France qu’ils espéraient et chérissaient. Pas étonnant qu’ils soient déçus ! On pourrait être pessimistes, défaitistes, catastrophistes, et l’on aurait raison, car les perspectives sont effectivement sombres et plus qu’alarmantes. Le pays ne se relèvera pas sans passer par un grand bouleversement, voire une Révolution ! Tous les ingrédients sont réunis. La coupe est pleine, prête à déborder, il ne manque que la goutte d’eau fatale. Et elle se prépare, elle s’enfle, s’arrondit…Gare à la chute !

En 1789, nous n’avons fait que la moitié de la Révolution, il nous faut faire l’autre moitié et cela ne se fera pas sans mal. Nous devrions redouter le débordement, la guerre civile et de religion est à nos portes. Il est plus que temps de s’y préparer, d’y réfléchir et de tenter d’empêcher cette issue fatale. Grâce à Dieu, c’est possible ! Nous n’avons pas tout essayé ! Nous n’avons pas cherché vraiment La Solution !

Et puisqu’on parle de « Primaires », nous n’avons pas cherché la femme ou l’homme providentiel du 7 mai 2017 ! Où se cache t-il donc ? Ailleurs que dans la classe politique certainement ! Ailleurs en France sûrement ! L’âme de la France que l’on croit perdue, l’âme de la France qui réunit toutes les qualités et les beautés de notre pays, ces douleurs et ses défauts aussi bien sûr, l’âme de la France qui nous réunit tous, celle que chacun évoque, l’âme du Bon vieux temps ou l’âme éclairée des Lumières qui scintille au firmament du Monde, l’âme héroïque et fière, l’âme de Vercingétorix (ou d’Astérix), celle de Saint Louis, de Louis XIV, l’âme de Gavroche, gamin de Paris, et celle de Louis XVI le Roi martyr ; toutes ces âmes, immortelles, comme toutes les âmes, sont à notre disposition pour nous Servir ! Pour autant qu’on le veuille.

Mais où Grands Dieux me direz-vous ? Tout simplement et avec beaucoup d’humilité, toutes ces âmes qui n’en font qu’une : « L’âme de la France », habite le chef de la famille royale de France, Monseigneur Henri d’Orléans, Comte de Paris !

Et si nous décidions de lui demander de nous Servir !

GUY ADAIN

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