La Republique gouverne au doigt

La monarchie a cet avantage sur la République : le roi, contrairement au président, n’est pas soumis à l’élection. Et c’est bien ce qui change tout. Un prince ne gouverne pas au « doigt mouillé », en fonction des sondages, comme c’est trop souvent le cas aujourd’hui. Il n’a pas besoin de gagner les faveurs des uns ou des autres pour s’assurer une place. Il peut donc écouter chacun, ne négliger personne, prendre les conseils de tous et décider en son âme est conscience, guidé seulement par le souci du bien commun. En un mot, le roi peut arbitrer. Arbitrer : c’est la grande tradition capétienne. Pour y parvenir, il faut pouvoir prendre de la hauteur. Se situer au-dessus des turbulences partisanes. C’est l’essence de la monarchie.

Les rois ont fait la France au cours des siècles et, la France faite, ils ont veillé sur son unité. Ce ne fut pas facile : chacun connaît notre tempérament frondeur, batailleur, Gaulois. Plus d’une fois il nous a joué de mauvais tours, plus d’une fois il a failli nous perdre. La France est fragile. Je ne veux pas que mon pays meure de ses mauvaises habitudes . je ne me résigne pas à ses divisions, à ces guerres civiles que certain entretiennent à plaisir. Le roi n’est l’élu d’aucun groupe. Lui seul dispose du temps nécessaire à la définition d’un grand dessein ; lui seul peut donc fédérer des compétences très diverses autour de la réalisation de projets dont on sait qu’ils verront le jour, puisque la monarchie offre à la France le temps que requiert leur achèvement.

Armes du prince Jean de FranceParoles de Jean de France, Duc de Vendôme

Jean de France UN PRINCE FRANÇAIS

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