Jean de France: « La dette et le déficit, fausses solutions ! »

Vous jugez nécessaire la réforme de l’État en matière économique. Qu’entendez vous par là ?
L’urgence dans ce domaine, c’est de réformer les finances publiques pour pouvoir diminuer les prélèvements obligatoires. A force d’intervenir tous azimuts, sans vision politique globale, l’État s’est dilué. Il n’est plus capable de résister aux nombreux “lobbies” qui l’assaillent. En a-t-il d’ailleurs la volonté ? Les plus acharnés à demander toujours plus sont les ministres…. L’État est prisonnier d’une clientèle qu’il s’est constituée à des fins politiques et dont il est aujourd’hui l’obligé. D’où l’accroissement de la dette.

Est-ce si grave ? Après tout, les États ne peuvent pas tomber en faillite !
(Évidemment, les lignes suivantes, et toutes les précédentes ont été écrites bien avant les développements actuels de la crise : Grèce etc…)
Détrompez-vous ! Je me garderai des comparaisons hâtives, mais souvenez-vous de l’Allemagne de Weimar. Plus près de nous, l’Argentine a fait faillite en 2002, elle ne s’en est jamais totalement remise. L’Islande ne se porte pas mieux aujourd’hui. Fin juin 2009, le gouvernement français estimait que notre dette publique atteindrait 83% du PIB en 2010 et 88% en 2012. La Grèce et l’Italie ont déjà toutes les peines du monde à trouver des financements à des taux raisonnables sur les marchés internationaux. La dette et le déficit sont de fausses solutions. Une fois la crise purgée, l’État devra orienter ses crédits, c’est-à-dire nos impôts, vers des dépenses d’avenir. (copyright photo : TIPS )

Armes du prince Jean de FranceParoles de Jean de France, Duc de Vendôme

Jean de France UN PRINCE FRANÇAIS

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