Henri VII: " Sommes nous encore en démocratie et pour combien de temps?"La violence brutale infligée à une majorité de Français serait-elle une provocation ? Sinon, avons-nous les moyens d’y répondre ? Lesquels ? Lorsqu’on ose faire voter à main levée, comme sous la terreur, lors de la révolution de 1792, des lois d’exceptions pour arracher au bulldozer les racines de notre civilisation judéo-chrétienne, il y a violence faite à la démocratie mais aussi à l’âme et au cœur des Français, à leur culture millénaire. La haine et l’incompréhension creusent alors leurs sillons au sein du peuple de France. Une gouvernance annoncée comme normale pourrait apparaître, au bout d’un an, comme l’antique Moloch, idole carthaginoise: on faisait périr  dans les flammes de cet idole, constamment entretenues, les  opposants, permettant alors aux fragiles gouvernances de l’époque de  croire pouvoir ainsi éteindre par le feu toute angoisse de leur  propre avenir. Après, il n’y aurait plus que cendres et fumée,  lorsqu’on refuse d’écouter les justes revendications, comme les  besoins d’un peuple et que dans le même temps on laisse croître de  façon incontrôlable la dette, le chômage et donc la misère, il y a  violence faite à la personne.

Nous ne sommes pas homophobes pour la plupart d’entre nous. Mais certains médias , serviteurs zélés du pouvoir, font volontiers l’amalgame opposant leurs certitudes artificielles dans un politiquement correct, avec nos sources vitales et notre croyance en la “royauté de l’homme”. Ils trichent avec eux-même et avec le vrai  de la réalité de ce qui est. Chacun a le droit de mener sa vie comme  il l’entend et comme cela s’est fait de puis des temps immémoriaux  jusqu’à nos jours, sans tambours ni trompettes. Oui, nous respectons le choix de vie de nos amis. C’est leur droit et il faut le protéger. Mais nous ne souhaitons pas que nos principes soient déviés, qu’ils soient totalement et officiellement inversés, condamnés sans référendum.

La liberté de chacun est un bien trop précieux pour l’abandonner  à quelques dictatures que ce soient. Car une liberté axée uniquement  sur un plaisir personnel, qui n’aurait pas à cœur d’en comprendre  les tenants et les aboutissants et ce qui pourrait en résulter, aura tendance à s’exercer au détriment de la liberté des autres. Le grand poète Paul Valéry écrivait :« la liberté de chacun s’achève où  commence celle de l’autre ». En écrivant cela, nous pensons bien évidement aux enfants qui pourraient se trouver doublement orphelins  et privés du sens de leur vie à venir et à construire. Ne nous  laissons pas instrumentaliser par ceux qui ne pensent qu’à eux-même  et au plaisir qu’ils en auraient. Un bébé à faire naître  artificiellement pourrait il être comparable à un animal de compagnie  que l’on achèterait ? Que chacun puisse trouver sa voie, non pour  paraître mais pour être, notre courte vie est un chemin initiatique  qu’il nous faut enrichir sans cesse d’une réflexion, davantage  approfondie.

Lorsqu’en outre l’éducation nationale est confiée, au plus haut niveau à des fossoyeurs (peut être de bonne volonté) qui déjà envisagent toutes sortes d’expériences sur les embryons, devenus cobaye dans le ventre de leur mère, il y a violence faite à l’être humain au prétexte de la science et de son expérimentation. « Trop de technologie risque d’engendrer des idiots » écrivait Enstein. Je tiens à vous assurer que nous ne sommes aucunement passéistes. Un de mes ancêtres, le Roi Louis XVI, fut le premier avec toute sa famille à expérimenter le premier vaccin de la variole en 1787, pour l’exemple. Aujourd’hui nous sommes profondément tristes, nous sommes également soumis à l’obligation de nous confronter à certains régimes totalitaires qui vont à l’encontre des droits de l’homme, des droits de la personne humaine dont on oublie trop souvent sa part de sacré, d’âme.

En parallèle de ces sombres tableaux, il existe pourtant dans toute la France des jeunes et des moins jeunes, des Français et des Françaises de toutes origines, de toutes conditions, de toutes confessions, parfois d’aucune confession, de toutes couleurs, qui parcourent les rue de nos villes pour crier leur incompréhension de  ce Viol face aux diktats qui tentent de pousser la France vers  l’abîme. La seule réponse adaptée, mais d’une force incompressible,  qu’ils aient trouvée est et doit rester la non violence, même si de  stupides groupuscules irresponsables ou manipulés tentent parfois de  s’immiscer pour semer le désordre et la violence. J’admire cette  magnifique jeunesse, dans ce mai 68 remis à l’endroit en mai 2013,  ces veilleurs non violents qui donnent l’exemple de leur force  tranquille, de leur abnégation déterminée, de leur respect d’autrui,  celui de la dignité de chaque être et le rejet de l’exaspération et  de la colère.

Marcher sur le fil tranchant de la non violence n’est en effet pas facile dans ce monde plein de violence. Seule la force intérieure et l’amour de l’autre peuvent désarmer l’implacabilité retorse et glaciale qui vous est opposée. Si on se laisse emporter par la colère on prend le risque non assumé de répondre œil pour œil. Alors nous dit le Mahatma Ghandy  « le monde deviendrait aveugle ». Je vous laisse méditer en conclusion sur cette réflexion de Mère Térésa : « le fruit du silence est la prière… le fruit de la prière est la foi… le fruit de la foi est l’amour… le fruit de l’amour est le service… le fruit du service est la paix ».

 

armes-du-comte-de-parisParoles d’Henri VII, Comte de Paris et Duc de France.

www.maisonroyaledefrance.fr

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