Henri VII : « Les Hommes et les femmes sont ils égaux ? »Un vieux sage animiste Dogon m’a dit un jour :« N’oublies pas que les civilisations disparaissent lorsque les portes de l’abîme s’ouvrent et, qu’ainsi, l’Ouragan est lâché…» Une fois seul, je réfléchis à notre monde actuel et particulièrement à la France qui semble déroutée vers un effondrement apparemment inéluctable. Pourquoi ?… Si nous ne réagissons pas avec toutes nos forces ce maelström risque de nous engloutir. Les lois actuelles tentent déjà de détruire la famille, de séparer la Femme de l’Homme et bientôt de faciliter la disparition de la vieillesse par une euthanasie acceptée.

Il y eut au XIX° et XX° siècles de spectaculaires prises de conscience pour réfléchir à la situation des femmes et de leurs  droits civiques et pour nous les hommes la nécessité de modifier  notre perception et notre comportement, non seulement vis a vis de  leur position, mais aussi de devoir accepter en toute justice la  volonté d’une évolution vers plus de respect mutuel. 1750 avant Jésus Christ, Hammourabi, Roi de Babylone, avait codifié et gravé dans la pierre les rapports de l’homme et de la femme dans  le mariage. L’institution perdura au fil des siècles et évoluera. S’adaptant à chaque étape de l’évolution, cette magnifique complémentarité entre l’homme et la femme, dans le respect de  l’autre, peut être cité en exemple au XII° siècle en France : qui ne  se souvient des épouses d’ardents chevaliers, partis aux  Croisades,  aux quelles ils remettaient les clefs et la responsabilité du fief,  et notamment de Saint Louis qui confiait la Régence du royaume à  Blanche de Castille, sa mère, femme d’expérience ?

Ne confondons pas le mouvement pour la libération de la femme, le  M.L.F., justifié et nécessaire au XIX° siècle, avec ces nouvelles Amazones poussées par un mondialisme sans axes, sans frontières ni critères. Elles ont participé, de leur côté, en 1995 à la conférence mondiale de la Femme à Pékin, pour se poser en victimes de l’homme, prenant appui sur les théories de l’antique   J.J.Rousseau qui affirmait que l’homme naît bon et que la société le pervertit. Ce nouveau clan des Amazones aimeraient bien faire table rase de plusieurs millénaires de construction sociale pour transférer le pouvoir de décision exclusif et celui d’imaginer l’avenir à elles seules, dans une sorte de chacune pour soi.

Cette vision, cette politique globale de construction d’un sur moi féminin est en train de prendre corps dans les projets de lois annoncés. J’ai déjà écrit sur les conséquences du mariage pour tous, qui dans un premier temps détruirait la famille et, dont les conséquences, la procréation médicalement assistée (PMA) déracinerait l’enfant sans passé. Mais n’est-ce pas le but souhaité par les néo-trotskistes ? L’école deviendrait également un instrument pour  conditionner l’enfant, dés deux ans, et peut même avant dans le  ventre de la mère ! Quelle liberté pour les jeunes de 14 ou 15 ans,  puisqu’on leur supprime la possibilité de pouvoir s’orienter vers une  carrière manuelle, alors qu’ils sont en échec scolaire renouvelé. Quant à la théorie du genre, celle de l’indifférenciation des sexes, des expériences ont dores et déjà lieu dans des écoles maternelles en  France. On formatera nos chérubins en hermaphrodites jusqu’à leur puberté afin qu’ils puissent choisir leur appétence, leur sexe, alors qu’ils se trouvent encore dans l’ignorance de ce qu’ils sont et confrontés à ce qu’ils doivent déjà choisir. L’égalité prônée, divinisée, existe-t-elle réellement, profondément ?

La Norvège nous répond. Elle s’était lancée dans ce mouvement d’indifférenciation des sexes. Elle avait pris des mesures politiques dans le but de mettre en place une vraie égalité entre femmes et hommes. Malgré tout l’attirail de lois, la Norvège constate qu’elle s’est fourvoyée dans une impasse. Elle revient donc au bon sens, les hommes et les femmes sont égaux, certes dans leurs complémentarités. D’après le professeur Simon Baron-Cohen, éminent psycho-pathologiste de l’Université de Cambridge, le niveau de testostérone dans le  fœtus détermine le sexe. Il existe donc une explication biologique à  la différenciation des sexes. De plus les hommes et les femmes,  malgré toutes les pressions législatives en Norvège, conservent  toujours des centres d’intérêt différents et des capacités  différentes et indispensables pourtant à la complémentarité, c’est là  la richesse de notre humanité si diverse.

Parlons de l’avenir de notre civilisation tellement tourmentée. Saint Exupéry avait écrit : « Il ne s’agît pas de prévoir l’avenir, mais de le rendre possible. » J’ajouterai qu’il ne peut s’agir de bouleverser le présent mais de construire un avenir apaisé, seraient-ce, par miracle, les buts annoncés par certains gouvernements? Il nous  incombe à tous, Occidentaux, Françaises et Français de rendre  l’avenir de nos enfants possible. Nous devons remettre de l’ordre  dans la maison. S’il est juste qu’hommes et femmes puissent être  égaux socialement, ils demeurent néanmoins biologiquement différents  et cette différence devient une complémentarité pour construire  l’avenir. On ne supprime pas brutalement une civilisation de plusieurs millénaires. Theilhard de Chardin disait : « le passé nous a révélé la construction de l’avenir » , oui osons construire l’avenir. Un avenir de bon sens qui ne soit pas castrateur pour quiconque. Un avenir qui détiendrait un vrai droit éthique et démocratique pour pouvoir promulguer des lois qui ne puissent tendre à manipuler les êtres
humains, mais à les respecter. Un avenir qui nous enseigne notre Histoire, notre langue et ne creuse pas la tombe de notre culture. Osons encourager la recherche et l’apprentissage car il est honteux d’assister sans rien faire aux vagues successives du chômage. Souhaitons que les Gouvernements d’aujourd’hui comme de demain aient  l’intelligence de comprendre qu’on ne vole pas aux gens leur liberté d’être et de faire.

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Paroles d’Henri VII, Comte de Paris et Duc de France.

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