Henri VII: « La disparition du sacré ?  »Un magnifique documentaire sur Arté, « la mémoire du volcan », nous a montré la terrible puissance de notre Terre et la beauté de la  nature. L’Homme n’y est que de passage, il n’est qu’une minuscule  poussière intelligente sur la croûte terrestre. L’homme, à la différence de l’animal, a l’intelligence qui le pousse à rechercher la connaissance, celle-ci est comme le « Janus » de l’antiquité grecque, à deux faces. Mais il peut aussi s’égarer dans des jungles qu’il ne s’est pas donné la peine de chercher à connaître.

Alors son orgueil ou sa vanité l’amène à vouloir conquérir pour détenir le pouvoir, se transformant en “apprenti sorcier”. Pour ce faire il utilise des outils de plus en plus sophistiqués et performants. Il peut dominer par la force, par le biais de l’économie ou de la finance, par une démocratie parfois dévoyée, ou un directoriat. Mais il lui manquera un domaine préservé qu’il s’efforcera éradiquer faute de pouvoir la dominer. Depuis des millénaires un espace sacré, l’esprit et l’âme, demeurent le dernier refuge de la liberté de l’Homme. Machiavel disait que pour régner il fallait diviser. Le Pouvoir va donc s’attaquer méthodiquement aux trois piliers qui soutiennent et cimentent l’esprit et l’âme.

Depuis une cinquantaine d’années, l’État s’est évertué, de façon possiblement inconsciente, mais avec succès, à grignoter puis à supprimer la presque totalité des patrimoines privés comme ces  maisons très souvent modestes où les familles se ressoudaient  lors  des grandes fêtes annuelles qui permettaient de garder vivant la  cordon ombilical entre les générations. Depuis, les familles éclatées deviennent plus faciles à gérer. Mais ce n’est pas assez, car le  noyau de l’amande est toujours là, la cellule de base de la société,  un père une mère et des enfants. Une loi sera donc  concoctée pour  supprimer toute valeur sacrale, en confondant volontairement l’union  pour tous avec le sacrement su mariage.

Par ce biais on va pouvoir isoler, sinon affaiblir le second bastion, gardien de ces valeurs. L’Église catholique, orthodoxe ou  protestante, l’islam, la religion hébraïque, sont des organismes  forts et structurés. On laissera donc, ou-bien on aidera des  mouvements contestataires et extrémistes prospérer pour affaiblir  toutes religions. Mais Talleyrand disait que tout ce qui est excessif  n’est jamais crédible.

Le dernier pilier qui soit encore capable de maintenir libre l’esprit et l’âme d’une société, c’est la Royauté. Les dix royaumes et principautés d’Europe en sont l’exemple car ils incarnent l’identité souvent millénaire de leurs peuples. Je conçois que cela puisse irriter les tenants d’un mondialisme échevelé, qui ne se privent pas de tenter de les déstabiliser. Ce sont pourtant aussi des royautés modernes, démocratiques et parlementaires. Le Roi y règne et ne gouverne pas, certes, mais c’est encore lui qui sait maintenir la cohésion du pays, restant toujours l’arbitre qui su, comme le fit le Roi Juan Carlos, sauver la démocratie lors du putsch du Colonel Téjeros. Je souhaite qu’en tous pays, les gens de bonne foi réfléchissent, en profondeur, à l’importance pour eux mêmes de leurs votes, ultime  espace de leur liberté.

armes-du-comte-de-parisParoles d’Henri VII, Comte de Paris et Duc de France.

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