l'héritier du trône de France

Nous ne croyons pas aux statistiques ni aux sondages et encore moins au rire de commande de présentateurs télévisuels à la recherche de “l’audimat”, ce nouveau dieu médiatique. Nous n’y croyons plus car nous sommes confrontés quotidiennement à une réalité inverse, à commencer par l’Éducation nationale plus soucieuse d’actions en trompe l’œil pour remplir une société sans axe que de former des hommes aptes à affronter l’avenir, une immigration mal vécue parce que incontrôlable, des banlieues livrées au terrorismes de bandes dévoyées, et un chômage “galopant” auquel viennent s’ajouter ; hors statistique ; des agriculteurs dont on annonce publiquement la disparition prochaine. Ajoutons à ce tableau d’asphyxie une extrême droite qui pousse comme un drosera sur cette tourbière et qui s’en repaît. Alors, pour calmer le patient de son  angoisse, on court lui administrer la décoction Européenne sans vouloir se rendre compte que déplacer le problème n’est pas le résoudre. Une société, à l’image du corps humain, a nécessairement besoin que son sang circule de façon à irriguer la plus lointaine et petite cellule.  Or actuellement, comparable au sang, l’argent est aspiré à sens unique vers des sphères multinationales de plus en plus inaccessibles et ne retourne pas vers les plus modestes cellules du corps social. Il y a carence, gangrène, il pourrait y avoir embolie…

Le Français, sans plus de point d’appui, se trouve déséquilibré et déboussolé. La confusion saisit cette nouvelle tour de Babel et s’installe  à tous les niveaux de la société faisant exploser notre monde en un kaléidoscope de factions trop souvent hostiles les unes aux autres. Une société sans âme et sans amour est vouée à la destruction. Notre époque qui a tant besoin de signes pour espérer, ne reçoit de ceux qui par essence devraient nous réconforter, que des réponses pieusement et souvent sans rapport avec la réalité vécue au quotidien… Quel est le prélat en chaire ou l’homme politique qui ose encore parler d’amour et, sur notre terre de France, de bonheur ? Or la France, n’en déplaise à beaucoup, n’a pu se bâtir que dans un acte de foi et d’amour, et dans respect des valeurs qui la fondent.

 

armes-du-comte-de-parisParoles d’Henri VII, Comte de Paris et Duc de France

« Adresse au futur chef de l’État  » Edition Denoël

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