Le prince jean d'Orléans

Quand on considère l’état de la France, on ne peut qu’être effaré par la multiplication des dégâts économiques et sociaux et par l’incapacité de notre classe politique à les prendre en considération. Focalisés sur leurs intérêts propres, nos dirigeants sont coupés des préoccupations quotidiennes des Français. Le déclin de la France est un fait,  dont la manifestation la plus patente sont les institutions à bout de souffle qui ne garantissent plus l’impartialité ni la durée – ces vertus capétiennes ! – indispensables au développement d’une grande ambition nationale. La Révolution et la République ont transformé le majestueux navire de la France en radeau de la Méduse transportant une population perdue, hagarde et dépenaillée. Face aux carences patentes de la république, on découvre alors une évidence : le meilleur des systèmes politiques n’est pas forcément celui qu’on croit. Aujourd’hui, l’urgence d’instaurer une nouvelle monarchie est une évidence !  Une évidence que beaucoup d’intellectuels et d’hommes politiques reconnaissent et même appellent de leurs vœux. Ce n’est ni une fantaisie ni un fantasme. Car contrairement à ce qu’on laisse croire le plus souvent aux Français, la famille royale de France, existe toujours bel et bien, et S.A.R. le duc de Vendôme est prêt, « si les conditions sont réunies », à offrir à la France une monarchie moderne, gage de pérennité dans l’alternance.

 

Héritier des quarante rois qui ont fait la France, le prince Jean de France, duc de Vendôme, est le fils du Chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris. Descendant légitime de la dynastie nationale française, il assume pleinement la tradition de dévouement de sa famille au service de la France et des Français d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Prince tourné vers l’avenir, il a, parcouru la France et rencontré des acteurs de la vie économique, sociale, culturelle et politique. Il a pu ainsi acquérir une vision précise, profonde et générale de notre pays. Il a complété cette démarche par des voyages à l’étranger où il a été reçu non seulement comme un témoin du passé de la France, mais aussi comme une incarnation de son avenir.

Il a effectué une première synthèse de son expérience dans son livre d’entretiens: Un Prince français (éd. Pygmalion). Dans cet ouvrage, il évoque son destin personnel et sa place dans la Famille de France, et présente les aspects essentiels de son engagement, en tant que prince de France, au service de la France et des Français. Symbole d’unité, principe vivant d’identité, il représente la permanence nécessaire à la bonne évolution d’un monde qui bouge. Entre les urgences de la mondialisation et de la crise et les besoins d’identité et d’enracinement, il veut occuper utilement une place laissée vacante et pourtant indispensable à intérêt national. De nombreux pays européens profitent, chacun à leur manière, du bienfait de la légitimité naturelle offerte par les familles princières ou royales.

 

« On ne peut pas revenir en arrière. C’est un modèle nouveau de la monarchie constitutionnelle qu’il faudrait inventer. »

Mon grand-père disait qu’il fallait trois conditions pour être dans notre vocation de Prince : La première, que le Prince soit prêt. Donc, c’est quelque chose…, je suis prêt. Les deux autres : la volonté des Français et les circonstances. Je dis toujours il faut d’abord faire en sorte que la royauté soit là avant que la monarchie soit là, c’est-à-dire que l’état d’esprit soit là avant que les institutions puissent être mis en place. Je serais un roi de mon temps… attaché à ces quelques principes qui ont fait ma famille, la pérennité des actions qui sont menées et pas simplement l’urgence. Je pourrais travailler sur un domaine qui était cher à mon grand-père, le social, parce que c’est aussi quelque chose qui me touche… Je pourrais être aussi un homme de culture parce que c’est finalement ce qui est le plus proche de ma nature… Mais il y a encore une conquête de la France à travailler, à réaliser ». jean de France

Le moment viendra-t-il ? Le temps n’est pas un enjeu quand on fait partie d’une dynastie. Ce que le père ne peut accomplir, le fils peut le réaliser.

 

 

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