La Famille royale de France

Monseigneur le comte de Paris, de jure Jean IV de France

Mgr le comte de Paris et Duc de France, de jure Henri VII

Mgr le comte de Paris, de jure Jean IV de France

Les armes de France

Les armes du chef de la Maison royale de France

Descendant direct du Roi Saint Louis, la famille de Monseigneur le comte de Paris a régné sur la France pendant neuf siècles, d’Hugues Capet jusqu’à Louis-Philippe. Héritier légitime des quarante rois qui ont fait la France, Monseigneur le comte de Paris est depuis le décès de son père, le lundi 21 janvier 2019, le chef de la Maison royale de France. Si les Français décidaient de renouer le fil de leur histoire, il régnerait sous le nom de Jean IV de France.

Le Prince Jean d’Orléans est né le 19 mai 1965 à Boulogne-Billancourt, fils du comte de Paris, Henri VII de France et de la princesse Marie-Thérèse de Wurtemberg, duchesse de Montpensier, le prince est apparenté à la plupart des familles royales régnant en Europe. À Amboise, en 1987, année de la célébration du millénaire capétien, le Prince Jean a été titré duc de Vendôme par son grand-père, le comte de Paris, Henri VI de France. Le 2 février 2019, le prince Jean d’Orléans, alors nouveau Chef de la Maison de France, annonce le jour des funérailles de son père, relever le titre de comte de Paris, porté par son père et son grand-père avant lui, respectant ainsi, un décret royal de son grand-père, Henri VI de France, imposant le titre de comte de Paris, comme titre d’attente pour tous les chefs de la Maison de France appelé à lui succéder.

Dans son parcours universitaire, le prince a eu le souci constant de développer ses capacités d’analyse et de réflexion, et d’approfondir sa connaissance des réalités politiques, sociales et économiques contemporaines. Le Prince Jean est titulaire d’une maîtrise de philosophie à la Sorbonne. Son mémoire a porté sur l’actualité de la notion de bien commun. Le Prince Jean de France a également obtenu une maîtrise de droit, en se spécialisant dans le domaine des relations internationales. Le prince a terminé son cursus avec une maîtrise en administration des affaires (MBA) qu’il a passée à Los Angeles (Californie). Il a effectué son service national comme officier : après quatre mois de classes à l’école de cavalerie de Saumur, il a été affecté au commandement d’un peloton de chars de combat au 7e régiment de Chasseurs à Arras. Sa vie professionnelle l’a ensuite conduit à exercer des responsabilités dans le domaine du conseil en management et organisation d’entreprise, puis dans le secteur bancaire.

Le 02 mai 2009, le prince Jean de France a épousé en la cathédrale Notre-Dame de Senlis Mademoiselle Philomena de Tornos y Steinhart, née le 19 juin 1977 à Vienne, fille d’Alfonso de Tornos y Zubiría et de Marie-Antoinette Edle  von Steinhart, petite-fille de Juan de Tornos y Espelíus, ancien chef du secrétariat personnel du comte de Barcelone. Depuis 2011, Leurs Altesses Royales comte et la comtesse de Paris habitent au domaine royal de Dreux avec leurs cinq enfants :

  • Le Dauphin, S.A.R. le prince Gaston de France
  • S.A.R. la princesse Antoinette de France.
  • S.A.R. la princesse Louise-Marguerite de France
  • S.A.R. le prince Joseph de France
  • S.A.R. la princesse Jacinthe de France

Descendant légitime de la dynastie nationale française, Monseigneur le comte de Paris, assume pleinement la tradition de dévouement de sa famille au service de la France et des Français d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Il se définit comme prince chrétien et prince français.

Prince tourné vers l’avenir, il a depuis plusieurs années , parcouru la France et rencontré des acteurs de la vie économique, sociale, culturelle et politique. Il a pu ainsi acquérir une vision précise, profonde et générale de notre pays. Il a complété cette démarche par des voyages à l’étranger où il a été reçu non seulement comme un témoin du passé de la France mais aussi comme une incarnation de son avenir. En octobre 2009, il a effectué une première synthèse de son expérience dans son livre d’entretiens Un Prince français (éd. Pygmalion).

Dans cet ouvrage, il évoque son destin personnel et sa place dans la Famille de France, et présente les aspects essentiels de son engagement, en tant que prince de France, au service de la France et des Français. Symbole d’unité, principe vivant d’identité, il représente la permanence nécessaire à la bonne évolution d’un monde qui bouge.

Entre les urgences de la mondialisation et de la crise et les besoins d’identité et d’enracinement, il veut occuper utilement une place laissée vacante et pourtant indispensable à intérêt national. De nombreux pays européens profitent, chacun à leur manière, du bienfait de la légitimité naturelle offerte par les familles princières ou royales. Une telle présence garantit la pérennité du bien commun des familles, des entreprises et de la nation.

 

Dès aujourd’hui, en France, le prince Jean propose aux Français d’écouter sa voix.

Madame la comtesse de Paris, S.A.R. , la princesse Philomena d’Orléans

Philomena d'Orléans, duchesse de Vendôme

Madame la comtesse de Paris, Son Altesse royale, la princesse Philomena d’Orléans

Les armes de Madame la duchesse de Vendôme

Les armes de Madame la comtesse de Paris

La princesse Philomena, est l’épouse du Chef de la Maison royale de France Monseigneur le comte de Paris. Si les Français décidaient de renouer le fil de leur histoire, Madame la comtesse de Paris, régnerait au coté de son époux en tant que Reine de France

Née de Tornos y Steinhart, la princesse Philoména est née le 19 juin 1977, à Vienne. Petite fille de Juan de Tornos, chef du secrétariat de feu le comte de Barcelone lors de son exil au Portugal, elle réunit deux nationalités: espagnole – par son père, Alfonso de Tornos – et autrichienne, par sa mère, Marie-Antoinette von Steinhart.

Après le baccalauréat, Philomena a étudié, à Paris en Sorbonne, les langues et civilisations russe et germanique. Elle a travaillé cinq ans comme cadre dans une société industrielle française d’extraction de roches. Après son expérience professionnelle, Philomena décide de se dédier un temps à sa passion pour la mer et le grand large. Elle s’inscrit au Lycée maritime de Ciboure, au Pays Basque, et passe le Certificat d’initiation nautique et le Capitaine 200.

Pendant une année elle mènera la vie des marins pêcheurs de Saint-Jean de Luz. Elle effectue ensuite plusieurs périples en Atlantique et en Méditerranée et suit plusieurs régates….

En épousant le prince Jean de France le 2 mai 2009 à Senlis, Philomena de Tornos y Steinhart est devenue officiellement la nouvelle duchesse de Vendôme. Un titre qui fut porté la dernière fois par la princesse Henriette de Belgique, fille des comte de Flandre et sœur du Roi Albert I depuis son mariage en 1896 avec le prince Emmanuel d’Orléans, duc de Vendôme jusqu’à sa mort en mars 1948. Plus de 60 ans donc que ce titre attendait sa duchesse… Le 2 février 2019, son époux le prince Jean d’Orléans, alors nouveau Chef de la Maison de France, annonce le jour des funérailles de son père, relever le titre de comte de Paris, faisant ainsi “de facto” de son épouse la nouvelle comtesse de Paris.

Depuis 2011, Leurs Altesses Royales le comte et la comtesse de Paris habitent au domaine royal de Dreux avec leurs cinq enfants :

 

  • Le Dauphin, S.A.R. le prince Gaston de France, né le 19 novembre 2009 à Paris.
  • S.A.R. la princesse Antoinette de France, née le 28 janvier 2012 à Vienne (Autriche).
  • S.A.R. la princesse Louise-Marguerite de France, née le 30 juillet 2014 à Poissy (Yvelines).
  • S.A.R. le prince Joseph de France,  née le 02 juin 2016 à Dreux
  • S.A.R. la princesse Jacinthe de France, née le 9 octobre 2018 à Dreux

 

Le Dauphin de France, Monseigneur le prince Gaston de France

Le prince Gaston de France et ses soeurs

Le Dauphin de France, Mgr le prince Gaston de France Photo © David Nivière

Les armes de Madame la duchesse de Vendôme

Le armes de Monseigneur le Dauphin

Le prince Gaston de France, fils de France est né à Paris le 19 novembre 2009 dans le 14ème arrondissement de Paris. Le prince est le premier enfant du chef de la Maison royale de France et de son épouse Madame la comtesse de Paris, il porte le titre de Dauphin de France.

 

Comme il l’a raconté, c’est avec beaucoup d’émotion que le comte de Paris ; alors S.A.R. le duc de Vendôme ; a assisté à la naissance de son premier fils à la maternité de l’hôpital Port-Royal.  Le Petit prince fut baptisé le 8 décembre 2009, jour de la Fête de l’Immaculée Conception en sa paroisse, la Basilique Sainte Clotilde de Paris. Le jeune baptisé portait pour l’occasion la robe en serge de soie que son arrière-grand-père le comte de Paris portait pour la même occasion le 25 novembre 1908 en l’église du Nouvion-en-Thiérache.

 

Le prince Gaston a pour marraine “principale” la princesse Astrid de Belgique, archiduchesse d’Autriche-Este ainsi que Magdalena de Tornos y Steinhart et la comtesse El Abra, respectivement sœur et tante de la duchesse de Vendôme. Le petit prince a pour parrain “principal” le duc de Castro, chef de la Maison royale des Deux-Siciles ainsi que le duc d’Angoulême et le comte François-Pierre de Feydeau de Saint Christophe, frère et ami du duc de Vendôme.

 

Le prince Gaston a été baptisé “à la Béarnaise” des mains de son père le prince Jean selon la tradition en usage chez les Capétiens depuis Henri IV, lors de la réception qui suivit la cérémonie religieuse. Aujourd’hui, le prince Gaston qui a des yeux marrons et qui vit avec ses parents à Paris, est décrit comme un enfant plein de vie qui fait le bonheur de sa famille.

 

Le prince Gaston de France vit depuis 2011 avec ses parents au sein du Domaine royal de Dreux ainsi que son frère et ses trois sœurs :

S.A.R. la princesse Antoinette Léopoldine Jeanne Marie de France, née le 28 janvier 2012 à Vienne (Autriche) et baptisée le 11 février en la cathédrale Saint-Étienne de Vienne par le cardinal Christophe Schönborn.

S.A.R. la princesse Louise-Marguerite Éléonore Marie de France, née le 30 juillet 2014 à Poissy (Yvelines) et baptisée le 31 août en l’église Saint-Pierre de Dreux (Eure-et-Loir) par le père Jean-Marie Lioult.

S.A.R. le prince Joseph, Gabriel, David, Marie de France, née le 02 juin 2016 à Dreux

S.A.R. la princesse Jacinthe de France, née le 9 octobre 2018 à Dreux

Madame la duchesse de Montpensier

Madame la duchesse de Montpensier

S.A.R Madame la duchesse de Montpensier

 

Blason de Madame la duchesse de Montpensier

Blason de Madame la duchesse de Montpensier, Marie-Thérèse de Wurtemberg

 

Madame la duchesse de Montpensier est la mère du chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris et de ses quatre frères et sœurs.

La princesse est née le 12 novembre 1934 à d’Altshausen en Allemagne. Quatrième fille de Philippe Albrecht, duc de Wurtemberg, elle descend maintes fois de Louis XIV, de la grande Marie-Thérèse et du roi des Français Louis-Philippe. Au sein de cette illustre famille, elle connait une enfance où la religion tient la place d’honneur et où on lui apprendra à ne rien demander. Princes catholique, les Wurtemberg sont suspects pour Hitler et durant la guerre, les SS occupent le château, afin de les surveiller… Le 5 juillet 1957, à 22 ans, Marie-Thérèse devient comtesse de Clermont en épousant le dauphin de France, Henri d’Orléans (Henri VII).  Les noces déroulent leurs fastes à la chapelle royale de Dreux, en présence de la fine fleur du Gotha européen. Le général de Gaulle, qui n’est pas encore revenu au pouvoir “salue l’union que Dieu va bénir comme un grand événement national” symbole de la réconciliation franco-allemande. Mais la romance ne tarde pas à s’assombrir. En 1961 et 1962, les naissances de François et de Blanche, atteints d’un lourd handicap mental en raison d’une toxoplasmose congénitale, achèvent de déstabiliser le couple princier et la venue au monde des princes Jean et Eudes, en 1966 et 1968, n’amène qu’une réconciliation fragile.

Bientôt le comte de Clermont déserte le foyer. La séparation légale sera prononcée à sa demande en 1977 et le divorce du couple princier est prononcé en 1977. Entre-temps, la princesse fera face, seule. Marie-thérèse peut certes compter sur le soutien de son beau-père, le comte de Paris (Henri VI), mais elle n’osera jamais demander de l’aide à son frère, le duc de Wurtemberg, qui découvrira tardivement à quel point sa situation avait pu être précaire… Les enfants sont encore très jeunes. Et le prince François et la princesse Blanche exigent une attention particulière. Au lieu de se replier sur elle-même, elle décide de travailler et se fait embaucher dans une librairie catholique. En 1984 suite au remariage civil du prince Henri, son beau-père le comte de Paris lui accorde le titre personnel de duchesse de Montpensier, entendant ainsi rappeler “l’appartenance de sa belle-fille à la Maison de France”. Plus que jamais le prince veille sur l’éducation de ses deux petits fils, Jean et Eudes. Marie-thérèse, quant à elle, regarde vers l’avenir.

Aujourd’hui, Madame la Duchesse de Montpensier, grand-mère de douze petits-enfants, mène une vie heureuse et sereine proche de ceux qui lui sont chers. Sa solide foi religieuse l’a aidée à accepter et à surmonter au fil du temps toutes épreuves de sa vie

S.A.R le prince Eudes de France, duc d’Angoulême

Eudes de France, duc d’Angoulême

S.A.R le prince Eudes de France, duc d’Angoulême

 

Blason du Prince Eudes de France

Les armes de S.A.R le prince Eudes de France

Le duc d’Angoulême, Son Altesse Royale, le prince Eudes de France, est le frère du chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris.

Eudes Thibaut Joseph Marie d’Orléans, « duc d’Angoulême » et « Fils de France », est né le 18 mars 1968 à Paris. S.A.R. le prince Eudes est le troisième fils et le cinquième enfant de Feu le comte de Paris, « Henri VII », et de sa première épouse la princesse  Marie-Thérèse de Wurtemberg, « duchesse de Montpensier ». Notons par ailleurs qu’Eudes est, par sa grand-mère maternelle, un descendant du roi Charles X de France et de son fils le duc de Berry. Le 19 juin 1999, il épouse à Dreux Marie-Liesse de Rohan-Chabot, fille du comte Louis-Mériadec de Rohan-Chabot et de son épouse la princesse Isabelle de Bauffremont-Courtenay.

De cette union naissent deux enfants : La Princesse Thérèse Isabelle Marie Eléonore d’Orléans (le 24 avril 2001), «petite-fille de France» et le prince Pierre Jean Marie d’Orléans (le 6 août 2003), «petit-fils de France».

Le « duc d’Angoulême » effectue ses études universitaires à l’Université Paris Sorbonne-Paris IV, où il obtient une maîtrise de philosophie. Il réalise ensuite son service militaire et obtient ses galons d’officier à l’École de cavalerie de Saumur en 1991. De retour à la vie civile, il entre à l’Institut de Gestion Sociale, où il étudie le management et les ressources humaines. Une fois diplômé, il a occupé des fonctions dans l’hôtellerie de luxe (Sheraton puis InterContinental) avant de prendre les fonctions de responsable du développement social dans une société d’autoroutes, Sanef.

En 1998, le « duc d’Angoulême » se fiance à Marie-Liesse de Rohan-Chabot. La jeune femme, issue d’une des plus grandes familles de l’aristocratie française et parente éloignée de l’homme politique Josselin de Rohan-Chabot, a étudié la philosophie aux États-Unis et fut « Responsable du développement de Philosophie pour Enfants en France » au Bureau International Catholique de l’Enfance. Elle est donc, à tous points de vue, un parti idéal pour un « Fils de France ». Pourtant, l’union cause une grand scandale mais aussi beaucoup d’espérance dans les milieux monarchistes français. Marie-Liesse est en effet la petite-fille de Jacques de Bauffremont-Courtenay, président fondateur de l’Institut de la maison de Bourbon et principal soutien du prétendant légitimiste tandis qu’Eudes est lui-même le petit-fils du Comte de Paris, « Henri VI », « Chef de la Maison de France », qui décède le jour des noces civiles de son petit-fils.

Depuis 2011, il est Directeur Général du Château de Fargues, Domaines de Lur-Saluces. Ses motivations actuelles sont d’accompagner l’évolution des entreprises (hommes et structures), de mener des actions concrètes d’envergure et d’innover pour améliorer la productivité et la qualité de vie au travail.

S.A.R. la Princesse Marie de France

La princesse Marie de France

S.A.R la princesse Marie de France, fille de France

 

Blason de Marie de France

Les armes de S.A.R la princesse Marie de France, princesse Gundakar de Liechtenstein

S.A.R. la Princesse Marie de France, « fille de France », puis, par son mariage, princesse Gundakar de Liechtenstein, est la sœur du chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris

La princesse Marie de France est née le 3 janvier 1959 à Boulogne-Billancourt, elle la fille ainée de feu le comte de Paris Henri VII de France et de sa première épouse, Madame la duchesse de Montpensier.

La princesse Marie de France étudie au Sacré-Cœur de Saint-Maur puis à l’Institut St. Dominique, près de Fribourg en Suisse. Après l’obtention de son baccalauréat, la princesse s’inscrit à l’Institut catholique de Paris où elle obtient un diplôme d’Interprète en allemand et en anglais. Elle a également obtenu un DEUG en allemand.

Aînée des cinq enfants du chef de la Maison royale de France, la princesse Marie s’est investie en faveur des enfants défavorises. En 1981, elle a passé plusieurs mois au service des enfants nécessiteux dans les favelas brésiliennes avec la communauté Foi et Lumière. Par la suite, elle a travaillé un an à Paris pour un périodique catholique, L’Homme Nouveau.

En 1984, la princesse est retournée à Genève pour organiser le programme « Enfants de la rue », qui s’inscrit dans le cadre du BICE (Bureau international catholique de l’enfance). Transférée par le BICE à Paris, elle est devenue chef de la Commission des Services Spécialisés qui parraine des conférences internationales dans le domaine de la formation et de la pastorale au niveau de l’enfance défavorisée.

Lors d’une mission de travail à Rio de Janeiro en septembre 1988, la princesse Marie de France assiste à un dîner offert par la princesse Isabel d’Orléans-Bragance où elle rencontre leur cousin mutuel, le prince Gundakar du Liechtenstein. Né à Vienne en 1949, le prince Gundakar a suivi des études d’économie en Autriche, avant d’être diplômé du Royal Collège agricole en Angleterre. Après avoir travaillé plusieurs années pour une grande banque allemande à São Paulo, il achète des terres agricoles dans la région du Mato Grosso. Il passe deux mois par an au Brésil et le reste du temps il gère la propriété forestière et agricole familiale en Basse-Autriche.

Ils se marient le 22 juillet 1989 à Dreux, et religieusement dans l’église du château de Friedrichshafen, le 29 juillet 1989. Il s’agit du premier mariage d’un membre de la Maison de France avec une famille régnante depuis 1929, celui de Françoise d’Orléans (1902-1953) avec Christophe de Grèce.

Madame la Comtesse douairière de Paris, Duchesse de France

Madame la Comtesse de Paris et Duchesse de France

Madame la comtesse douairière de Paris

Les armes de la comtesse de Paris

Les armes de la princesse Micaela d’Orléans

La princesse et la seconde épouse de Feu le comte de Paris Henri VII de France et la belle-mère du chef de la Maison royale de France, le prince Jean d’Orléans, comte de Paris

La Princesse est née le 30 avril 1938 à Vichy, France, d’Antonia Quinones de Leon, Marquise de San Carlos, Grande d’Espagne, et de Luis-Maximiliano Cousiño, héritier d’une des plus puissantes familles de pionniers fondateurs du Chili. Les origines de la Princesse de Joinville par sa mère remontent à Pedro Alvarez de Quiñones, premier détenteur du nom et petit-fils du roi wisigoth Fruela II de Leon (910-924). Parmi ses ancêtres, relevons Aliénor d’Aquitaine, dont la petite-fille Bérangère épousa le fils du roi de Leon alors que sa sœur Blanche, dite de Castille, devint la mère du roi de France, Saint-Louis.

Peu à peu, par le jeu des alliances et par celui, progressif, des allégeances, les différents royaumes qui composent la péninsule ibérique se trouveront réunis sous la houlette des rois de Castille et Aragon. La Leon ne fera pas exception et on rencontrera désormais des Quiñones devenus des Quiñones de Leon aux plus hautes charges du royaume : le Grand Maître de l’Ordre de Calatrava en 1224, le connétable Comte de Luna, un Quiñones vice-roi du Pérou, le Cardinal Quiñones, cousin de Charles-Quint. Plus proche dans le temps, un Quiñones, Gouverneur de Franche-Comté, négocia au nom de son suzerain, le roi d’Espagne, la remise de cette province au roi Louis XIV. Etre l’ambassadeur de son pays et de son roi devint progressivement une tradition pour cette famille. Avant la dernière guerre mondiale, on trouve deux personnalités bien connues. Le Marquis d’Alcedo, grand-père de la Princesse, ambassadeur à Berlin puis à Rome, et José Quiñones de Leon, grand-oncle de la Princesse, ami intime du roi Alfonse XIII, et son ambassadeur à Paris durant plus de trente ans. On lui doit l’actuelle ambassade d’Espagne avenue George-V qu’il acheta de ses deniers et décora, entre autres, avec des œuvres du peintre Goya.

L’épouse du Marquis d’Alcedo descend de la dynastie bostonienne des Bourne-Thorndyke, dont l’ancêtre débarqua du bateau qui suivit le Mayflower.Un des ancêtres de la Marquise d’Alcedo participa activement à la guerre d’indépendance, coulant de nombreux navires anglais. Au cours de cette guerre, deux de ses cousins périrent. Devenu riche et respecté, ami de George Washington, il devint un des membres du premier Sénat américain. Lors de l’un de ces voyages en Europe, il acquiert à Berlin une carte géographique tracée en l’an 800 par les Turcs et la donne à l’Université de Harvard.Originaire de Galicie ou du Portugal, la famille Cousiño remonte au XIVème siècle. Elle entre dans l’histoire du Chili avec Mathias Cousino qui fonda la fortune de cette dynastie. Propriétaire de la plus grande partie des mines d’argent, de cuivre et de soufre du pays, ses possessions débordent sur la Bolivie et l’Argentine. Les fortunes diverses de ses successeurs, quelques extravagances, mais surtout le « crack » de 1929 de Wall Street, sonnèrent le début du déclin de ces latifundistes chiliens qui avaient tout misé sur le grand frère du Nord. Et pourtant, quelques années plus tard, soit par attachement à son Chili, ou encore poussée par cet esprit de pionnier dominateur et entreprenant, Maria-Luisa Cebierre-Cousiño, mère de Luis-Maximiliano, décide d’établir la suprématie de son petit port de pêche de Quinteros, avec ses 17 kilomètres de sable fin sur le Pacifique, au détriment des florissantes installations portuaires de Valparaiso. Elle fait construire, à ses frais, un immense môle et une ligne de chemin de fer reliant Santiago à Quinteros. Sa mort prématurée ne lui permet pas de réaliser son rêve. Mais le gouvernement chilien n’aura plus qu’à ajouter quelques rails manquants pour relier le port de pêche à Valparaiso.
La mère de la Princesse Micaela rentre en France juste avant la guerre. C’est pourquoi la Princesse est élevée principalement en France. Elle fait ses études en France, en Angleterre et les poursuit à Rome, puis à Paris, à la Sorbonne.

En 1961, la Princesse se marie civilement. De cette brève union est né un fils. Passionnée de littérature, d’histoire et d’art, la Princesse fait carrière à la radio en France, puis dans une grande agence de presse, un puissant groupe de publicité à Madrid et dans l’édition à Paris. En 1978, Elle est Chargée de Mission au Cabinet du Ministre du Budget. La Princesse est Responsable de la Communication du Ministre ainsi que de celle des hauts directeurs du Ministère : législation fiscale européenne, douane, DGI. Sa mission prendra fin en mai 1981, lors du changement de Président de la République.

Ordre de succession à la couronne de France

Les armes des rois de France Moderne

Les armes des rois de France Moderne

 

La succession au trône de France se fait par les lois fondamentales du royaume de France. Le plus proche parent mâle hérite de la couronne à la mort du roi précédent, en commençant par les descendants, et à défaut d’enfants ou de petits-enfants, les frères puis les neveux, arrière-neveux, etc. selon les principe généraux de succession dans le droit commun des coutumes de France, sauf que les filles ne sont pas héritières. L’héritier doit être un enfant légitime et de confession catholique. L’ordre de succession au trône de France est un ordre de succession basé sur les lois fondamentales du royaume de France et la reconnaissance des clauses du traité d’Utrecht et du vice de pérégrinité qui excluent les Bourbons d’Espagne de la succession à la couronne. Depuis la mort du comte de Chambord, ( dernier Prince de la Branche ainée des Bourbons de France mort sans descendance), c’est la famille d’Orléans, seul branche capétienne dynaste en France, qui assume l’héritage historique et politique de la monarchie Française. Aujourd’hui le Chef de la Maison Royale de France est Monseigneur le Prince Jean d’Orléans, comte de Paris, de jure Jean IV de France.

  • Jean IV de France, comte de Paris 
  •  1. Mgr le Dauphin de France, S.A.R. le Prince Gaston de France (2009)
  •  2. S.A.R le prince Joseph de France (2016)
  •  3 S.A.R. le Prince Eudes d’Orléans, Duc d’Angoulême(1968)
  •  4. S.A.R. le Prince Pierre d’Orléans (2003)
  •  5. S.A.R. le Prince Jacques d’Orléans Duc d’Orléans (1941)
  •  6. S.A.R. le Prince Charles-Louis d’Orléans Duc de Chartres (1972)
  •  7. S.A.R. le Prince Philippe d’Orléans (1998)
  •  8. S.A.R. le Prince Constantin d’Orléans (2003)
  •  9. S.A.R. le Prince Foulques d’Orléans Duc d’Aumale, comte d’Eu (1974)
  • 10. S.A.R. le Prince Michel d’Orléans Comte d’Évreux (1941)
  • 11. S.A.R. le Prince Charles-Philippe d’Orléans Duc d’Anjou (1973)
  • 12. S.A.R. le Prince François d’Orléans, comte de Dreux (1982)
  • 13. S.A.R. le Prince Philippe d’Orléans (2017)
  • 14. S.A.R. le Prince Robert d’Orléans comte de la Marche, (1976)

Source : wikipedia