Par ordre de préséance fixé par le règlement royal du 12 Mars 1710

Sommaire :

1 : Madame la comtesse de Paris et duchesse de France

2 : S. A. R. Madame la duchesse de Montpensier

3 : S. A. R. Madame la duchesse de Vendôme

4 : S. A. R. la princesse Marie de France

5 : S. A. R. la princesse Blanche d’Orléans, Mademoiselle de Valois, Fille de France

6 : LL. AA. RR. les princesses Antoinette et Louise-Marguerite d’Orléans, Filles de France

7 : S. A. R. Madame la duchesse d’Angoulême

8 : S. A. R. la princesse Isabelle de France,  Madame la comtesse de Schönborn-Buchheim

9 : S. A. R. la princesse Hélène de France, Madame comtesse Evrard de Limbourg-Stirum

10 : S. A. R. la princesse Anne de France, Madame la duchesse douairière de Calabre

11 : S. A. R. la princesse Diane de France, Madame la duchesse de Wurtemberg

12 : S. A. R. Madame la duchesse d’Orléans

13 : S. A. R. la princesse Barbara d’Orléans

14 : S. A. R. la princesse Claude de France, Madame la duchesse d’Aoste (1964-1982)

15 : S. A. R. la princesse Chantal de France, Madame la baronne François-Xavier de Sambucy de Sorgue

16 : S. A. R. Madame la duchesse de Chartres

17 : S. A. R. Madame la duchesse d’Anjou et de Cadaval

18 : S. A. R. Madame la comtesse de Dreux

19 : S. A. R. la princesse Thérèse d’Orléans, Petite-Fille de France

20 : La princesse Diane d’Orléans, veuve du vicomte Alexis de Noailles

21 : Madame Edouard Crépy et Madame Pierre-Louis Dailly

22 : LL. AA. RR. les princesses Louise, Hélène et Isabelle d’Orléans, Princesses du Sang

23 : S. A. R. la princesse Isabelle d’Orléans, Princesse du Sang


Madame la comtesse de Paris, duchesse de France

“D’azur à la fleur de lis d’or accompagnée de trois broyes de même et surmontée d’un lambel à trois pendants d’argent, au chef d’argent chargé d’un lion issant de gueules. » Sans couronne, ni tenants.”

Le 31 Octobre 1990, Monseigneur le comte de Paris (Henri VI, Chef de la Maison de France) accorde le titre personnel et viager de « Princesse de Joinville » à Micaëla Quinones de Léon, épouse depuis 1984 de S. A. R. le comte de Clermont, Dauphin de France (actuel Chef de la Maison de France). La fleur de lis rappelle son mariage royal avec le comte de Clermont. Les trois broyes et lion sont issus du blason de la Ville de Joinville (Haute-Marne).

Les armes de la comtesse de Paris

Le 29 Septembre 2009, par son mariage religieux avec le Chef de la Maison de France, la princesse de Joinville devint officiellement la consort du Chef de la Maison de France, et donc de jure la Reine de France. A ce titre, elle abandonna le titre de « Princesse de Joinville » pour prendre ceux de « Comtesse de Paris » et « Duchesse de France ». Elle prit les armes de sa mère, Antonia Quinones de Léon, marquise de San Carlos et Grande d’Espagne. Ses armes sont timbrées de la couronne des Rois de France.

Blasonnement :

  • Écu de gauche : « d’azur à trois fleurs de lis d’or » (Mgr le comte de Paris, duc de France).
  • Écu de droite : « échiqueté de gueules et de vair de quinze pièces, et à la bordure componée de Castille et Léon » (Marquis de San Carlos). Couronne des Rois de France.

 

S. A. R. Madame la duchesse de Montpensier


Par son mariage le 5 Juillet 1957, S. A. R. la duchesse Marie-Thérèse de Wurtemberg est devenue « S. A. R. la comtesse de Clermont, Dauphine de France ». Leur divorce prononcé le 3 Février 1984 par le Tribunal de Grande instance de Paris mis la comtesse de Clermont dans une position inédite dans la Maison de France. En effet, depuis la promulgation du Code Civil par Napoléon Ier en 1804, c’est le premier divorce civil dans la Maison de France. Le mariage religieux qui unissait le prince Henri et la duchesse Marie-Thérèse n’ayant été annulé par le Saint-Siège qu’en 2008, il fallait résoudre ce conflit dynastique.

Par collation du 22 Février 1984, Monseigneur le comte de Paris (Henri VI, Chef de la Maison de France) accorda le titre personnel et viager de « Duchesse de Montpensier » (choisi par l’actuel comte de Paris) et confirma son appartenance à la Maison de France comme mère du futur Chef de la Maison de France. La collation du 22 Février 1984 prévoit également que la duchesse de Montpensier conserve le droit de porter ses armes de Dauphine de France qu’elle portait depuis 1957.

Blasonnement :

  • Écu de gauche : « Écartelé en 1 et 4 : d’azur à trois fleurs de lis d’or ; en 2 et 3 : d’or au dauphin d’azur, crêté, barbé, loré, peautré et oreillé de gueules » (Dauphin de France).
  • Écu de droite : « Écartelé en 1 : d’or aux trois lions passants de sables (Duché de Souabe) ; en 2 : fuselé en bande d’or et de sable (Duché d’Urach) ; en 3 : d’azur au drapeau d’or chargé d’un aigle de sable membré, becqué de gueules et à la hampe de gueules (Porte-Bannière du Saint-Empire) ; et en 4 : de gueules aux deux bars adossés d’or (Montbéliard) ; sur-le-tout : d’or à trois demies ramures de cerf de sable (Wurtemberg) ». Couronne des Dauphins de France.

S. A. R. la princesse Philomena de France, duchesse de Vendôme


Par son mariage en 2009 avec S. A. R. le prince Jean de France, duc de Vendôme, Philomena de Tornos est devenue « S. A. R. la duchesse de Vendôme et Dauphine de France ». Ses armes sont donc l’alliance des armes du prince Jean (ceux des dauphins de France) et de sa famille, les De Tornos.

Blasonnement :

  • Écu de gauche : « Écartelé en 1 et 4 : d’azur à trois fleurs de lis d’or ; en 2 et 3 : d’or au dauphin d’azur, crêté, barbé, loré, peautré et oreillé de gueules » (Dauphin de France).
  • Écu de droite : « Écartelé en 1 et 4 : d’azur à un aigle éployé d’argent couronné d’or ; en 2 : de gueules à un dextrochère armé d’argent, brandissant une épée de même ; et en 3 : de sinople au rouet d’or » (de Tornos). Couronne des Dauphins de France.

La princesse Marie de France, S. A. S. la princesse Gundakar de Liechtenstein

Les 22 et 29 Juillet 1989, S. A. R. la princesse Marie d’Orléans épousait S. A. S. le prince Gundakar de Liechtenstein. A la différence de S. A. R. la princesse Sophie de Bavière qui a épousa le Prince Héréditaire de Liechtenstein, la princesse Marie n’a pas reçu le droit de conserver son prédicat de Altesse Royale.

Blasonnement :

  • Écu de gauche : « Coupé d’or et de gueules » (Maison de Liechtenstein).
  • Écu de droite : « D’azur à trois fleurs de lis d’or » (Fille de France). Couronne de Prince du Saint-Empire.

S. A. R. la princesse Blanche de France, Mademoiselle de Valois, Fille de France

En 2000, la princesse Blanche de France reçu de son père le comte de Paris le titre de « Mademoiselle de Valois », porté traditionnellement par la deuxième fille des ducs d’Orléans (et en dernier lieu par la princesse Marie d’Orléans, duchesse Alexandre de Wurtemberg, et ancêtre direct de la duchesse de Montpensier, mère de la princesse Blanche). Elle porte donc les armes des Filles de France : « d’azur à trois fleurs de lis d’or » surmontées de la Couronne des Enfants de France.

Blasonnement : « D’azur à trois fleurs de lis d’or » (Fille de France). Couronne des Enfants de France.


LL. AA. RR. les princesses Antoinette et Louise-Marguerite de France

Comme filles du Dauphin de France, les princesses Antoinette et Louise-Marguerite de France sont « Filles de France ». Elles portent donc toutes les deux les mêmes armes que leur tante, la princesse Blanche de France.

Blasonnement : « D’azur à trois fleurs de lis d’or » (Fille de France). Couronne des Enfants de France.


S. A. R. Madame la duchesse d’Angoulême

Marie-Liesse de Rohan-Chabot est devenue « S. A. R. la duchesse d’Angoulême » par son mariage avec le prince Eudes de France, le 19 Juin 1999. Les armes des Rohan-Chabot sont l’alliance dans le même écu, des armes des deux familles dont elle descend : les Rohan et les Chabot. Les armes sont timbrées de la couronne des Enfants de France.

Blasonnement :

  • Écu de gauche : « D’azur à trois fleurs de lis d’or et à la bordure engrêlée de gueules » (S. A. R. le prince Eudes d’Orléans, duc d’Angoulême, Fils de France).
  • Écu de droite : « Écartelé en 1 et 4 : de gueules à neuf macles d’or posées 3, 3 et 3 (Rohan) ; et en 2 et 3 : d’or à trois chabots de gueules nageant en amont, un en pointe, deux en chef (Chabot) » (Maison de Rohan-Chabot). Couronne des Enfants de France.

S. A. R. la princesse Isabelle de France, Madame la comtesse de Schönborn-Buchheim

La princesse Isabelle de France reçu de son père le qualificatif de « Madame ». Elle était donc « S. A. R. Madame la princesse Isabelle d’Orléans, Fille de France ». Le titre de Madame était celui de la fille aînée des Rois de France, et depuis 1830, de la fille aînée du Chef de la Maison de France.

En épousant le comte Friedrich-Karl de Schönborn-Buchheim, la princesse Isabelle de France s’unit à l’une des plus vieilles familles de la noblesse allemande. Le comte Friedrich-Karl est devenu « S. A. Illustrissime le comte de Schönborn-Buchheim » et Chef de sa Maison le 27 Janvier 1989. Les armes de la princesse Isabelle de France sont timbrées de la couronne princière du Saint-Empire.

Blasonnement :

  • Écu de droite : « Coupé emmanché de gueules et d’argent, le gueules chargé d’un lion léopardé d’or et couronné d’azur » (Maison de Schönborn).

  • Écu de gauche : « D’azur à trois fleurs de lis d’or » (Fille de France). Couronne de Prince du Saint-Empire.


S. A. R. la princesse Hélène de France, Madame la comtesse Evrard de Limbourg-Stirum

La princesse Hélène de France épousa en 1957 le comte Evrard de Limbourg-Stirum, cadet d’une famille de la noblesse belge. Elle est la première des enfants des feus comtes de Paris à se marier. Les armes de la princesse Hélène sont aussi timbrées de la couronne princière du Saint-Empire.

Blasonnement :

  • Écu de gauche : « Écartelé en 1 : d’argent au lion rampant de gueules à la queue fourchée et passée en sautoir, armé, lampassé et couronné d’azur (Duché de Berg) ; en 2 : de gueules au lion rampant d’argent à la queue fourchée et passée en sautoir et couronné d’azur (Archi-Echanson du Saint-Empire) ; en 3 : d’or à deux lions passants de gueules et lampassé d’argent ; et en 4 : d’or à trois boules posées 2 et 1 ; sur-le-tout : ?? » (Maison de Limbourg-Stirum)

  • Écu de droite : « D’azur à trois fleurs de lis d’or » (Fille de France) Couronne princière du Saint-Empire.


S. A. R. la princesse Anne de France, duchesse douairière de Calabre, Grande d’Espagne

La princesse Anne de France épousa S. A. R. le prince Carlos de Bourbon-Siciles, Grand d’Espagne, en 1965. Le prince Carlos de Bourbon-Siciles prétendait au trône des Deux-Siciles et se titrait donc « S. A. R. le duc de Calabre, comte de Caserte, Chef de la Maison des Deux-Siciles, Grand d’Espagne ».

En 1994, le duc de Calabre recevait le titre d’Infant d’Espagne par le roi Juan-Carlos. Dès lors, n’ayant pas reçu personnellement le titre d’Infante d’Espagne, la princesse Anne de France jouit en Espagne des honneurs réservés aux Grands d’Espagne.

Ses armes reprennent les armes de la Maison des Deux-Siciles, dont le duc de Calabre prétendait être chef. La réconciliation entre le duc de Calabre et le duc de Castro signifia la reconnaissance mutuelle des titulatures de chacune des branches rivales.


S. A. R. princesse Diane de France, Madame la duchesse de Wurtemberg

A la mort sans postérité du dernier Roi de Wurtemberg, Guillaume II, en 1921, la branche cadette des ducs de Wurtemberg recueillirent l’héritage. Le duc Carl de Wurtemberg devint, à la mort de son père le 17 Avril 1975, le Chef de la Maison de Wurtemberg. Les armes de la princesse Diane de France reprennent donc les armes des Rois de Wurtemberg, accolés à ses armes de Fille de France.

Blasonnement :

  • Écu de gauche : « Mi-Parti en1 : d’or à trois demies ramures de cerf de sable ; en 2 : d’or à trois lions passants de sable » (Rois de Wurtemberg)

  • Écu de droite : « D’azur à trois fleurs de lis d’or » (Fille de France) Couronne de Roi de Wurtemberg.


S. A. R. Madame la duchesse d’Orléans

La duchesse d’Orléans, née Gersende de Sabran-Pontevès, est issue d’une haute famille de la noblesse provençale : la maison de Pontevès.

A l’extinction de la maison de Sabran, la maison de Pontevès recueilli leur héritage et leur nom. Les armes de la maison de Sabran-Pontevès reprennent les armes des deux maisons dont elle descend : les Sabran et les Pontevès.

Blasonnement :

  • Écu de gauche : « D’azur à trois fleurs de lis d’or et au lambel d’argent » (S. A. R. le prince Jacques d’Orléans, duc d’Orléans, Fils de France)

  • Écu de droite : « Écartelé en 1 et 4 : de gueules au lion rampant d’argent (Sabran) ; en 2 et 3 : contre-écartelé en a : de gueules au pont à deux arches d’or (Pontevès), en b : d’or au loup rampant d’azur, armé, lampassé et vilené de gueules (Agoult) » (Maison de Sabran-Pontevès) Couronne des Enfants de France.


S. A. R. la princesse Barbara d’Orléans

Le 26 avril 2017, à la Mairie du 16ème arrondissement de Paris, a été célébré le mariage du Prince Michel de France (né en 1941) avec la baronne Barbara de Posch-Pastor (née en 1952). Feu le comte de Paris (de jure : Henri VI, Chef de la Maison de France), dans son acte du 10 décembre 1976 a accordé le titre de comte d’Évreux au Prince Michel de France. Le divorce du comte d’Évreux d’avec sa précédente épouse a été prononcé par la Cour d’Appel de Paris le 28 novembre 2012. L’actuel Chef de la Maison de France a décidé de conserver à son ex-belle-sœur sa titulature de Princesse d’Orléans avec le prédicat de Altesse Royale.

Par cette nouvelle union, la baronne Barbara de Posch-Pastor devient donc officiellement : Son Altesse Royale la Princesse Barbara d’Orléans, comtesse d’Évreux. Dans l’ordre de préséance, fixée par le règlement royal du 12 Mars 1710, nous supposons qu’elle prend la place suivant Madame la duchesse d’Orléans. La nouvelle comtesse d’Évreux est issue d’une famille noble allemande, les barons de Posch-Pastor. Ses armes sont donc les suivantes :

Deux écus accolés :

  • Celui de gauche : « d’azur à trois fleurs de lis d’or et à la bande componée d’argent et de gueules » (S. A. R. le Prince Michel d’Orléans, comte d’Évreux, Fils de France),

  • Écartelé, – en 1 et 4 : « Coupé: au 1, parti: a. de sable à un griffon d’or, tenant dans ses pattes un sapin arraché de sinople; b. parti d’argent et de gueules, à un homme, habillé de l’un en l’autre, posé sur un tertre de sinople et tenant un bâton de commandement d’or en pal; au 2, fascé d’argent et de gueules » (Erich, Edler von Posch, son grand-père paternel) – en 2 et 3 : « Coupé: au 1, d’or à l’aigle éployée de sable, becquée et languée de gueules; au 2, de gueules au trèfle de sinople » (Marie Pia von Pastor, Freifrau von Camperfelden, sa grand-mère paternelle)

  • Couronne des Enfants de France

S. A. R. la princesse Claude de France

En 1964, la princesse Claude de France épousa le duc d’Aoste, prince de la Maison d’Italie. En 1971, le mariage du prince de Naples (alors héritier immédiat du trône d’Italie) avec une roturière, et sans le consentement du Roi Humbert II, fit du duc d’Aoste le nouvel héritier du trône. Toutefois, le divorce du duc et de la duchesse d’Aoste en 1982, une année avant la mort du Roi Humbert II, ne permit pas à la princesse Claude d’être « Reine d’Italie ».

Blasonnement :

  • Ecu de gauche : « De gueules à la croix d’argent et à la bordure componée d’or et d’azur » (S. A. R. le prince Amedeo de Savoie, duc d’Aoste)

  • Ecu de droite : « D’azur à trois fleurs de lis d’or » (Fille de France). Couronne de Prince de Sang royal de la Maison de Savoie.

 

Depuis son divorce du duc d’Aoste, la princesse Claude de France a repris ses armes de Fille de France.

Blasonnement : « D’azur à trois fleurs de lis d’or » (Fille de France). Couronne des Enfants de France


S. A. R. la princesse Chantal de France, Madame la baronne François-Xavier de Sambucy de Sorgue

La dernière fille des feus comtes de Paris, la princesse Chantal de France épousa en 1972 le baron François-Xavier de Sambucy de Sorgue, cadet d’une noble famille française. Les armes de la princesse Chantal de France reprennent donc les armes de la famille de son mari : les Sambucy de Sorgue. Elles sont timbrées de la couronne de Baron.

Blasonnement :

  • Ecu de gauche : « D’or, au sureau de sinople fleuri d’argent, mouvant d’un croissant de sable, au chef d’azur, chargé d’un soleil d’or » (Maison de Sambucy de Sorgue)

  • Ecu de droite : « D’azur à trois fleurs de lis d’or » (Fille de France) Couronne de Baron.


S. A. R. Madame la duchesse de Chartres

Iléana Manos est issue d’une famille très importante de Grèce. Elle est une cousine de Aspasie Manos, princesse de Grèce (1896-1972), épouse du Roi Alexandre Ier de Grèce (1893-1920).

Blasonnement :

  • Écu de gauche : « D’azur à trois fleurs de lis d’or et au lambel de gueules » (S. A. R. le prince Charles-Louis d’Orléans, duc de Chartres, Petit-Fils de France)

  • Écu de droite : « D’azur à une main appaumée d’argent chargée d’un œil d’azur, et surmontée de trois étoiles à six rais d’or » (Maison Manos) Couronne des Enfants de France.


S. A. R. Madame la duchesse d’Anjou et de Cadaval

Diana Alvares Pereira de Melo est issue d’une branche bâtarde de la Maison de Bragance, elle-même branche bâtarde de la Maison de Portugal issue de la Maison Capétienne.

Le 30 Juillet 2001, à la mort de son père, Diana hérita du titre de « Duchesse de Cadaval », avec la reconnaissance de son parrain : Dom Duarte, duc de Bragance, Chef de la Maison de Portugal.

Blasonnement :

  • Écu de gauche : « D’azur à trois fleurs de lis d’or et à la bordure de gueules » (S. A. R. le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, Petit-Fils de France)

  • Écu de droite : « D’argent au sautoir de gueules chargé de 5 écus de Portugal et de 4 croix fleurdelisées d’argent, vidées de gueules » (Duc de Cadaval) Couronne des Enfants de France.


S. A. R. Madame la comtesse de Dreux

Theresa von Einsiedel est par sa mère, S. A. S. la princesse Amelie d’Urach, cousine avec toutes les familles royales d’Europe. Elle descend également du roi Louis-Philippe, par sa fille la princesse Clémentine d’Orléans, et la maison de Thurn et Taxis.

Blasonnement :

  • Écu de gauche : « Écartelé en 1 et 4 : d’azur à trois fleurs de lis d’or et à la bordure componée d’argent et de gueules (S. A. R. le prince Michel d’Orléans, comte d’Évreux, Fils de France) ; et en 2 et 3 : échiqueté d’or et d’azur et à la bordure de gueules (Maison capétienne de Dreux) » (S. A. R. le prince François d’Orléans, comte de Dreux, Petit-Fils de France).

  • Écu de droite : « D’or à un ermite en robe et bonnet d’azur portant dans la main droite un chapelet de gueules et une hache d’acier et une houe bident sur l’épaule » (Maison de Einsiedel) Couronne des Enfants de France.


S. A. R. la princesse Thérèse d’Orléans, Petite-Fille de France

La princesse Thérèse d’Orléans est la fille du duc et de la duchesse d’Angoulême. Ses armes reprennent donc les armes de son père.

Blasonnement : « D’azur à trois fleurs de lis d’or et à la bordure engrelée de gueules » (S. A. R. le prince Eudes d’Orléans, duc d’Angoulême, Fils de France) Couronne des Enfants de France.


La princesse Diane d’Orléans, veuve du vicomte Alexis de Noailles.

Seule fille du duc d’Orléans, la princesse Diane d’Orléans a épousé le vicomte Alexis de Noailles. Le vicomte est issu de la branche cadette de la Maison de Noailles, celle des ducs de Mouchy et prince de Poix. Les cadets de la Maison de Noailles ont le droit de porter la titulature de « Vicomte N. de Noailles ».

Blasonnement :

  • Écu de gauche : « De gueules à la bande d’or » (Maison de Noailles).

  • Écu de droite : « D’azur à trois fleurs de lis d’or et au lambel d’argent » (S. A. R. le prince Jacques d’Orléans, duc d’Orléans, Fils de France) Couronne de Vicomte.


La princesse Clotilde d’Orléans et la princesse Adélaïde d’Orléans

Nous ignorons les armes de Edouard Crépy et de Pierre-Louis Dailly, respectivement époux de la princesse Clotilde et de la princesse Adélaïde d’Orléans, toutes deux filles du prince Michel d’Orléans, comte d’Évreux. Par défaut, nous représentons leurs armes de Petite-Fille de France reprenant les armes du prince Michel.

Blasonnement :

« D’azur à trois fleurs de lis d’or et à la bordure componée d’argent et de gueules ». Couronne des Enfants de France.


Les filles de S. A. R. le duc de Chartres ( Louis, Hélène et Isabelle d’Orléans )

Les filles du duc de Chartres sont les premières Princesses du Sang depuis la mort de la princesse Geneviève d’Orléans (1901-1983), marquise de Chaponay-Morancé, et fille du prince Emmanuel d’Orléans.

Elles portent donc les armes de leur père, mais avec une couronne différente.

Blasonnement : « D’azur à trois fleurs de lis d’or et au lambel de gueules ». Couronne de Prince du Sang de France.


S. A. R. la princesse Isabelle d’Orléans, Princesse du Sang

Les armes de la princesse Isabelle reprennent les armes de son père, le duc d’Anjou.

Blasonnement : « D’azur à trois fleurs de lis d’or et à la bordure de gueules ». Couronne de Prince du Sang de France.

La loi portugaise permet aux filles d’hériter des titres de leurs parents à défaut de garçon. C’est ce qui a permis à sa mère Diana d’hériter du titre de « Duchesse de Cadaval » à la mort de son père. Si la princesse Isabelle d’Orléans ne peut hériter du titre de « Duchesse d’Anjou », elle pourrait hériter du titre de « Duchesse de Cadaval ».

Cette succession est controversée puisque les titres subsidiaires des ducs de Cadaval (« Marquis de Ferreira » et « Comte de Tentugal ») ont été transmis à la sœur aînée de Diana (issue d’un mariage uniquement civil du feu duc de Cadaval, alors que Diana est née d’un mariage civil et religieux). Il faudra que le Chef de la Maison de Bragance tranche au moment venu la succession de ce titre. Si la princesse Isabelle devient plus tard « Duchesse de Cadaval », alors ses armes pourraient reprendre les armes de sa mère.

 Voici donc ce à quoi pourraient ressembler les armes d’une « princesse Isabelle d’Orléans, duchesse de Cadaval » :

Mi-Parti d’Anjou et de Cadaval.

Écartelé, en 1 et 4 : d’Anjou ; en 2 et 3 : de Cadaval.


Matthias Beaufort

( Armoiries des princesses et texte Matthias Beaufort)

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