Le chef de la Famille royale de France, Monseigneur le duc de Vendôme prend la parole dans le journal de Dreux “L’Écho Républicain”, pour évoquer la personnalité de son père, Monseigneur le Comte de Paris, les relations complexes entre un père et un fils, sa philosophie et son action politique, ainsi que les liens qu’entretenait le prince avec la chapelle royale de Dreux.

 

Vous parliez de sa vision de la société française, quelle était-elle et comment voyait-il son rôle?

Il avait un regard pessimiste sur la situation. Pour lui, la France renonce à des choses qui en font une nation forte, comme le contrat social très abîmé. On abandonne le côté humain pour ne favoriser que le volet économique. Il avait aussi un grand sens de l’environnement.

Or, il estimait que la société de consommation prenait le pas sur le reste. Il pensait que la famille de France devait montrer l’exemple. Il avait un vrai sens de la communication : son blog était suivi, il tweetait beaucoup, surtout ces derniers temps, au sujet des gilets jaunes… Il a aussi pris la décision de consacrer la France au Sacré Coeur, la mort de mon frère François n’est pas étrangère à cette décision qui l’a apaisé.

Finalement, il s’inscrivait en cela dans la tradition des Robertiens qui, même quand ils ne régnaient pas, étaient maîtres du palais, jouaient un rôle de conseil. Pourquoi ne pas transposer cela à notre époque où la dynastie régnante serait le Président de la République et la famille de France jouerait ce rôle de conseil…

 

Pour lire l’ensemble de cet entretien : Le prince Jean d’Orléans se livre sur le Comte de Paris : “Mon père et moi étions taillés dans le même roc”


 

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