La Famille royale de France

Mgr le comte de Paris et Duc de France, de jure Henri VII

Mgr le comte de Paris et Duc de France, de jure Henri VII
Mgr le comte de Paris, Duc de France, de jure Henri VII
Les armes de France

Les armes du chef de la Maison royale de France

Descendant direct des Rois Saint Louis, Louis XIII et Henri IV, la famille de Monseigneur le Comte de Paris a régné sur la France pendant neuf siècles, d’Hugues Capet jusqu’à Louis-Philippe. Aujourd’hui Mgr. le comte de Paris est le Prétendant au trône de France depuis le 19 juin 1999. Il est, depuis la mort de son père, le « chef de la Maison de France », de par sa position d’aîné des descendants en primogéniture mâle de Philippe de France (fils de France, frère de Louis XIV, duc d’Anjou puis d’Orléans, père du Régent). Si les Français décidaient de renouer le fil de leur histoire, il régnerait sous le nom d’Henri VII .

Le Prince Henri de France est né le 14 juin 1933 en Belgique, au Manoir d’Anjou près de Bruxelles. A partir de1886, jusqu’en 1950, le Chef de la Maison de France et son fils aîné ont été frappés par la « Loi d’Exil ». De ce fait, la Famille Royale de France a dû vivre hors de France. Le premier Comte de Paris (dès 1886) et sa Famille vécurent en Angleterre, puis le grand-père du Prince, le Duc de Guise, ayant quitté le Maroc, s’installe en Belgique. En 1939, feu le Comte de Paris envoie sa Famille au Brésil chez les parents de la Comtesse de Paris, les Orléans Bragance, issus de la dernière Impératrice du Brésil, Dona Isabel. La Famille séjourne de 1940 à 1943 au Maroc, à Rabat et à Larache.

En 1943, feu le Comte de Paris est interdit de séjour au Maroc par les autorités anglo-saxonnes. Force lui est donc de s’installer à Pampelune, en Espagne, où la Famille réside jusqu’en 1946, puis au Portugal, à Sintra. En 1947, par décret spécial du Président Vincent Auriol, et à titre personnel, le jeune Prince Henri est autorisé à séjourner sur le territoire français pour faire ses études à Bordeaux. La Loi d’Exil est abolie en 1950 grâce à l’intervention et à la persévérance du député, Monsieur Hutin Desgrée. En 1953, le Prince Henri s’installe à Paris et poursuit durant quatre ans ses études en Sciences Politiques. Jacques Chirac, préparant l’ENA, fut l’un de ses répétiteurs. Le 5 juillet 1957, à Dreux, le Prince Henri est marié à la Duchesse Marie-Thérèse de Wurtemberg, dont il se séparera en 1974. Le Général de Gaulle félicite feu le Comte de Paris pour ce mariage qui préfigure sa propre vision du rapprochement franco-allemand. Quelques mois après, le Prince s’engage dans la guerre d’Algérie. Il est décoré pour faits d’armes à Aïn-Mlila. Puis il signe un contrat avec l’armée pour y faire carrière. Convoqué à Paris par le Général de Gaulle en 1959, le Prince Henri est Chargé de Mission au Secrétariat Général de la Défense Nationale. Il rencontre régulièrement le Chef de l’Etat, soit dans le cadre de ses missions, soit au cours de chasses à Rambouillet ou Marly. Il intervient également comme estafette entre le Général de Gaulle et feu le Comte de Paris.

En 1960, près de Tizi Ouzou, son frère cadet, le Prince François, est tué dans une embuscade. Après les accords d’Evian, en 1962, accords mettant fin à l’intervention armée de la France en Algérie, le Prince est affecté au 4ème Hussard en Allemagne. Par deux fois, il est détaché avec son peloton auprès du 11ème Cavalerie US à Passaü, sur la frontière tchécoslovaque. De 1963 à 1968, le Prince Henri est officier instructeur à la Légion Étrangère (1er REC), à laquelle il demeure très attaché. Au retour définitif des régiments français de Mers El-Kébir, le Prince quitte l’armée, non sans y laisser de nombreux amis. Il est d’ailleurs régulièrement convié à la grande fête de Camerone, fête de la Légion.

La séparation du Prince et de la Duchesse de Wurtemberg crée une tension sérieuse avec sa Famille, laquelle génère des retombées momentanément difficiles. A partir de 1974, le Prince change d’orientation. Il quitte la fonction publique et décide de s’intéresser aux PME-PMI désireuses d’exporter. Il participe dans ce cadre à une mission économique en Argentine qui permet notamment à la société William Saurin d’implanter une usine clé en main en Terre de Feu. En 1981, le Prince Henri lance une association Loi 1901, le « Centre d’Études et de Recherches sur la France Contemporaine » (C.E.R.F.C.) qu’il transforme en 1999 en « Institut de la Maison Royale de France » (IMRF). Cette association a pour but principal de réunir des personnes de toutes sensibilités, de toutes situations, de toutes confessions, dans une volonté de tolérance de l’expérience d’autrui et dans le respect de l’identité de chacun. Il se remarie à Bordeaux en 1984 avec Micaela Cousino Quinones de Leon, fille de la Marquise de San Carlos, Grande d’Espagne, et de Luis Maximiliano Cousino, descendant des pionniers qui fondèrent le Chili.

Dans le cadre de ses activités au sein de son association, le Prince et son épouse se déplacent partout en France. Ces voyages d’études sont organisés bénévolement par les bureaux de province de l’IMRF. Rencontres avec les Français, visites aux agriculteurs, aux ouvriers et leurs cadres dirigeants, aux artisans et commerçants, qui donnent lieu parfois à des colloques ou conférences, réception des maires de toutes tendances, de toutes sensibilités.

Madame la Comtesse de Paris et Duchesse de France

Madame la Comtesse de Paris et Duchesse de France
Madame la Comtesse de Paris et Duchesse de France
Les armes de la comtesse de Paris

Les armes de Madame la comtesse de Paris

La Princesse est née le 30 avril 1938 à Vichy, France, d’Antonia Quinones de Leon, Marquise de San Carlos, Grande d’Espagne, et de Luis-Maximiliano Cousiño, héritier d’une des plus puissantes familles de pionniers fondateurs du Chili. Les origines de la Princesse de Joinville par sa mère remontent à Pedro Alvarez de Quiñones, premier détenteur du nom et petit-fils du roi wisigoth Fruela II de Leon (910-924). Parmi ses ancêtres, relevons Aliénor d’Aquitaine, dont la petite-fille Bérangère épousa le fils du roi de Leon alors que sa sœur Blanche, dite de Castille, devint la mère du roi de France, Saint-Louis.

Peu à peu, par le jeu des alliances et par celui, progressif, des allégeances, les différents royaumes qui composent la péninsule ibérique se trouveront réunis sous la houlette des rois de Castille et Aragon. La Leon ne fera pas exception et on rencontrera désormais des Quiñones devenus des Quiñones de Leon aux plus hautes charges du royaume : le Grand Maître de l’Ordre de Calatrava en 1224, le connétable Comte de Luna, un Quiñones vice-roi du Pérou, le Cardinal Quiñones, cousin de Charles-Quint. Plus proche dans le temps, un Quiñones, Gouverneur de Franche-Comté, négocia au nom de son suzerain, le roi d’Espagne, la remise de cette province au roi Louis XIV. Etre l’ambassadeur de son pays et de son roi devint progressivement une tradition pour cette famille. Avant la dernière guerre mondiale, on trouve deux personnalités bien connues. Le Marquis d’Alcedo, grand-père de la Princesse, ambassadeur à Berlin puis à Rome, et José Quiñones de Leon, grand-oncle de la Princesse, ami intime du roi Alfonse XIII, et son ambassadeur à Paris durant plus de trente ans. On lui doit l’actuelle ambassade d’Espagne avenue George-V qu’il acheta de ses deniers et décora, entre autres, avec des œuvres du peintre Goya.

L’épouse du Marquis d’Alcedo descend de la dynastie bostonienne des Bourne-Thorndyke, dont l’ancêtre débarqua du bateau qui suivit le Mayflower.Un des ancêtres de la Marquise d’Alcedo participa activement à la guerre d’indépendance, coulant de nombreux navires anglais. Au cours de cette guerre, deux de ses cousins périrent. Devenu riche et respecté, ami de George Washington, il devint un des membres du premier Sénat américain. Lors de l’un de ces voyages en Europe, il acquiert à Berlin une carte géographique tracée en l’an 800 par les Turcs et la donne à l’Université de Harvard.Originaire de Galicie ou du Portugal, la famille Cousiño remonte au XIVème siècle. Elle entre dans l’histoire du Chili avec Mathias Cousino qui fonda la fortune de cette dynastie. Propriétaire de la plus grande partie des mines d’argent, de cuivre et de soufre du pays, ses possessions débordent sur la Bolivie et l’Argentine. Les fortunes diverses de ses successeurs, quelques extravagances, mais surtout le « crack » de 1929 de Wall Street, sonnèrent le début du déclin de ces latifundistes chiliens qui avaient tout misé sur le grand frère du Nord. Et pourtant, quelques années plus tard, soit par attachement à son Chili, ou encore poussée par cet esprit de pionnier dominateur et entreprenant, Maria-Luisa Cebierre-Cousiño, mère de Luis-Maximiliano, décide d’établir la suprématie de son petit port de pêche de Quinteros, avec ses 17 kilomètres de sable fin sur le Pacifique, au détriment des florissantes installations portuaires de Valparaiso. Elle fait construire, à ses frais, un immense môle et une ligne de chemin de fer reliant Santiago à Quinteros. Sa mort prématurée ne lui permet pas de réaliser son rêve. Mais le gouvernement chilien n’aura plus qu’à ajouter quelques rails manquants pour relier le port de pêche à Valparaiso.
La mère de la Princesse Micaela rentre en France juste avant la guerre. C’est pourquoi la Princesse est élevée principalement en France. Elle fait ses études en France, en Angleterre et les poursuit à Rome, puis à Paris, à la Sorbonne.

En 1961, la Princesse se marie civilement. De cette brève union est né un fils. Passionnée de littérature, d’histoire et d’art, la Princesse fait carrière à la radio en France, puis dans une grande agence de presse, un puissant groupe de publicité à Madrid et dans l’édition à Paris. En 1978, Elle est Chargée de Mission au Cabinet du Ministre du Budget. La Princesse est Responsable de la Communication du Ministre ainsi que de celle des hauts directeurs du Ministère : législation fiscale européenne, douane, DGI. Sa mission prendra fin en mai 1981, lors du changement de Président de la République.

Madame la duchesse de Montpensier

Madame la duchesse de Montpensier

S.A.R Madame la duchesse de Montpensier

 

Blason de Madame la duchesse de Montpensier

Blason de Madame la duchesse de Montpensier, Marie-Thérèse de Wurtemberg

 

Première épouse de l’actuel comte de Paris, madame la duchesse de Montpensier est la mère du duc de Vendôme et de ses quatre frères et soeurs. La princesse est née le 12 novembre 1934 à Altshaume, ancien fief des chevaliers teutoniques. Quatrième fille de Philippe Albrecht, duc de Wurtemberg, elle descend maintes fois de Louis XIV, de la grande Marie-Thérèse et du roi des Français Louis-Philippe. Au sein de cette illustre famille, elle connait une enfance où la religion tient la place d’honneur et où on lui apprendra à ne rien demander. Princes catholique, les Wurtemberg sont suspects pour Hitler et durant la guerre, les SS occupent le château, afin de les surveiller… Le 5 juillet 1957, à 22 ans, Marie-Thérèse devient comtesse de Clermont en épousant le dauphin de France, Henri d’Orléans (Henri VII). Cette union fût arrangée et voulue par le père du jeune prince, soucieux que son fils fasse un « mariage convenable et politique »… Marie-Thérèse quant-à elle songeait à un autre soupirant et n’acceptera de devenir dauphine de France qu’à la seconde demande du prince Henri. Les noces déroulent leurs fastes à la chapelle royale de Dreux, en présence de la fine fleur du Gotha européen. Le général de Gaulle, qui n’est pas encore revenu au pouvoir « salue l’union que Dieu va bénir comme un grand événement national » symbole de la réconciliation franco-allemande. Mais la romance ne tarde pas à s’assombrir. En 1961 et 1962, les naissances de François et de Blanche, atteints d’un lourd handicap mental en raison d’une toxoplasmose congénitale, achèvent de déstabiliser le couple princier et la venue au monde des princes Jean et Eudes, en 1966 et 1968, n’amène qu’une réconciliation fragile.

Bientôt le comte de Clermont déserte le foyer. La séparation légale sera prononcée à sa demande en 1977 et le divorce du couple princier est prononcé en 1977. Entre-temps, la princesse fera face, seule. Marie-thérèse peut certe compter sur le soutien de son beau-père, le comte de Paris (Henri VI), mais elle n’osera jamais demander de l’aide à son frère, le duc de Wurtemberg, qui découvrira tardivement à quel point sa situation avait pu être précaire… Les enfants sont encore très jeunes. Et le prince François et la princesse Blanche exigent une attention particulière. Au lieu de se replier sur elle-même, elle décide de travailler et se fait embaucher dans une librairie catholique. En 1984 suite au remariage civil du prince Henri, son beau-père le comte de Paris lui accorde le titre personnel de duchesse de Montpensier, entendant ainsi rappeler « l’appartenance de sa belle-fille à la Maison de France ». Plus que jamais le prince veille sur l’éducation de ses deux petits fils, Jean et Eudes. Marie-thérèse, quant à elle, regarde vers l’avenir.

Aujourd’hui, si elle est confrontée à des ennuis de santé, la duchesse de Montpensier a depuis longtemps dépassé toutes rancoeurs. Malgré la déclaration de nullité de son mariage, elle sait que la décision de l’Eglise ne porte en aucun cas un jugement sur les personnes et qu’elle ne saurait effacer la réalité des liens qui l’ont unie à celui qui fut son époux devant Dieu, et le père de ses cinq enfants…

Monseigneur le prince Jean de France, duc de Vendôme

Mgr le prince Jean de France, duc de vendôme

Mgr le prince Jean de France, duc de Vendôme

 

Les armes de Mgr le Dauphin de France

Les armes de Mgr le Dauphin de France

Le Prince Jean d’Orléans est né le 19 mai 1965. Il est le fils de Son Altesse Royale le prince Henri d’Orléans, comte de Paris, chef de la Maison Royale de France, et de Son Altesse Royale la princesse Marie-Thérèse d’Orléans, duchesse de Montpensier, née duchesse de Wurtemberg. Il a quatre frères et sœurs : Marie (1959), François (1961), Blanche (1962) et Eudes (1968).

Héritier de la couronne, Jean de France est le descendant direct de Louis-Philippe, roi des Français, et, par les femmes, de la duchesse de Berry et de Charles X. Le Prince Jean de France est apparenté à la plupart des familles royales régnant en Europe. A Amboise, en 1987, année de la célébration du millénaire capétien, le Prince Jean a été titré duc de Vendôme par son grand-père, le comte de Paris. Dans son parcours universitaire, le prince a eu le souci constant de développer ses capacités d’analyse et de réflexion, et d’approfondir sa connaissance des réalités politiques, sociales et économiques contemporaines.

Le Prince Jean est titulaire d’une maîtrise de philosophie à la Sorbonne. Son mémoire a porté sur l’actualité de la notion de bien commun. Le Prince Jean de France a également obtenu une maîtrise de droit, en se spécialisant dans le domaine des relations internationales. Le prince a terminé son cursus avec une maîtrise en administration des affaires (MBA) qu’il a passée à Los Angeles (Californie). Il a effectué son service national comme officier : après quatre mois de classes à l’école de cavalerie de Saumur, il a été affecté au commandement d’un peloton de chars de combat AMX au 7e régiment de Chasseurs à Arras. Sa vie professionnelle l’a ensuite conduit à exercer des responsabilités dans le domaine du conseil en management et organisation d’entreprise, puis dans le secteur bancaire.

Sa vie actuelle, très active, se partage entre ses responsabilités professionnelles, ses activités associatives et les obligations de sa charge. En juin 2003 le Prince Jean d’Orléans, Duc de Vendôme, créé l’association « Gens de France » dont l’objet est de contribuer à l’amélioration des relations entre les personnes, au bien de la France et à son rayonnement à l’étranger.

Le 02 mai 2009, le prince Jean de France a épousé en la cathédrale Notre-Dame de Senlis Mademoiselle doña Maria Philomena Magdalena Juliana Johanna de Tornos y Steinhart, née le 19 juin 1977 à Vienne, fille d’Alfonso de Tornos y Zubiría et de Marie-Antoinette Edle  von Steinhart, petite-fille de Juan de Tornos y Espelíus, ancien chef du secrétariat personnel du comte de Barcelone.

Depuis 2011, Leurs Altesses Royales le duc et la duchesse de Vendôme habitent au domaine royal de Dreux avec leurs quatre enfants :

S.A.R. le prince Gaston Louis Antoine Marie de France, né le 19 novembre 2009 dans le 14e arrondissement de Paris et baptisé le 8 décembre en la basilique Sainte-Clotilde à Paris par le père Matthieu Rougé.

S.A.R. la princesse Antoinette Léopoldine Jeanne Marie de France, née le 28 janvier 2012 à Vienne (Autriche) et baptisée le 11 février en la cathédrale Saint-Étienne de Vienne par le cardinal Christophe Schönborn.

S.A.R. la princesse Louise-Marguerite Éléonore Marie de France, née le 30 juillet 2014 à Poissy (Yvelines) et baptisée le 31 août en l’église Saint-Pierre de Dreux (Eure-et-Loir) par le père Jean-Marie Lioult.

S.A.R. le prince Joseph, Gabriel, David, Marie de France, née le 02 juin 2016 à Dreux

La princesse Philomena d’Orléans, duchesse de Vendôme

Philomena d'Orléans, duchesse de Vendôme

S.A.R la princesse Philomena d’Orléans, duchesse de Vendôme

Les armes de Madame la duchesse de Vendôme

Les armes de Madame la duchesse de Vendôme

Née de Tornos y Steinhart, la princesse Philoména est née en 1977, à Vienne. Petite fille de Juan de Tornos, chef du secrétariat de feu le comte de Barcelone lors de son exil au Portugal, elle réunit deux nationalités: espagnole – par son père, Alfonso de Tornos – et autrichienne, par sa mère, Marie-Antoinette von Steinhart.

Après le baccalauréat, Philomena a étudié, à Paris en Sorbonne, les langues et civilisations russe et germanique. Elle parle couramment le français, l’allemand, l’anglais, l’espagnol et l’italien. Elle peut s’exprimer pareillement en russe et en arabe.

Elle a travaillé cinq ans comme cadre dans une société industrielle française d’extraction de roches. Après son expérience professionnelle, Philomena décide de se dédier un temps à sa passion pour la mer et le grand large. Elle s’inscrit au Lycée maritime de Ciboure, au Pays Basque, et passe le Certificat d’initiation nautique et le Capitaine 200.

Pendant une année elle mènera la vie des marins pêcheurs de Saint-Jean de Luz. Elle effectue ensuite plusieurs périples en Atlantique et en Méditerranée et suit plusieurs régates….

En épousant le prince Jean de France le 2 mai 2009 à Senlis, Philomena de Tornos y Steinhart est devenue officiellement la nouvelle duchesse de Vendôme. Un titre qui fut porté la dernière fois par la princesse Henriette de Belgique, fille des comte de Flandre et sœur du Roi Albert I depuis son mariage en 1896 avec le prince Emmanuel d’Orléans, duc de Vendôme jusqu’à sa mort en mars 1948. Plus de 60 ans donc que ce titre attendait sa duchesse…

Depuis 2011, Leurs Altesses Royales le duc et la duchesse de Vendôme habitent au domaine royal de Dreux avec leurs quatre enfants :

S.A.R. le prince Gaston Louis Antoine Marie de France, né le 19 novembre 2009 dans le 14e arrondissement de Paris et baptisé le 8 décembre en la basilique Sainte-Clotilde à Paris par le père Matthieu Rougé.

S.A.R. la princesse Antoinette Léopoldine Jeanne Marie de France, née le 28 janvier 2012 à Vienne (Autriche) et baptisée le 11 février en la cathédrale Saint-Étienne de Vienne par le cardinal Christophe Schönborn.

S.A.R. la princesse Louise-Marguerite Éléonore Marie de France, née le 30 juillet 2014 à Poissy (Yvelines) et baptisée le 31 août en l’église Saint-Pierre de Dreux (Eure-et-Loir) par le père Jean-Marie Lioult.

S.A.R. le prince Joseph, Gabriel, David, Marie de France, née le 02 juin 2016 à Dreux

Le prince Gaston de France, prince de France

Le prince Gaston de France et ses soeurs

Le prince Gaston de France, prince de France en compagnie de ses sœurs, la princesse Antoinette de France et la princesse Louise-Marguerite de France

Le prince Gaston, Louis, Antoine, Marie d’Orléans, prince de France est né à Paris le 19 novembre 2009 à 03h30. Le prince est le premier enfant du duc et de la duchesse de Vendôme.

Comme il l’a raconté, c’est avec beaucoup d’émotion que le duc de Vendôme a assisté à la naissance de son premier fils à la maternité de l’hôpital Port-Royal.  Le Petit prince fut baptisé le 8 décembre 2009, jour de la Fête de l’Immaculée Conception en sa paroisse, la Basilique Sainte Clotilde de Paris. Le jeune baptisé portait pour l’occasion la robe en serge de soie que son arrière-grand-père le comte de Paris portait pour la même occasion le 25 novembre 1908 en l’église du Nouvion-en-Thiérache.

Le prince Gaston a pour marraine “principale” la princesse Astrid de Belgique, archiduchesse d’Autriche-Este ainsi que Magdalena de Tornos y Steinhart et la comtesse El Abra, respectivement sœur et tante de la duchesse de Vendôme. Le petit prince a pour parrain “principal” le duc de Castro, chef de la Maison royale des Deux-Siciles ainsi que le duc d’Angoulême et le comte François-Pierre de Feydeau de Saint Christophe, frère et ami du duc de Vendôme.

Le prince Gaston a été baptisé “à la Béaranaise” des mains de son père le prince Jean selon la tradition en usage chez les Capétiens depuis Henri IV, lors de la réception qui suivit la cérémonie religieuse. Aujourd’hui, le prince Gaston qui a des yeux marrons et qui vit avec ses parents à Paris, est décrit comme un enfant plein de vie qui fait le bonheur de sa famille.

Le prince Gaston de France vit depuis 2011 avec ses parents au sein du Domaine royal de Dreux ainsi que son frère et ses deux sœurs :

S.A.R. la princesse Antoinette Léopoldine Jeanne Marie de France, née le 28 janvier 2012 à Vienne (Autriche) et baptisée le 11 février en la cathédrale Saint-Étienne de Vienne par le cardinal Christophe Schönborn.

S.A.R. la princesse Louise-Marguerite Éléonore Marie de France, née le 30 juillet 2014 à Poissy (Yvelines) et baptisée le 31 août en l’église Saint-Pierre de Dreux (Eure-et-Loir) par le père Jean-Marie Lioult.

S.A.R. le prince Joseph, Gabriel, David, Marie de France, née le 02 juin 2016 à Dreux

S.A.R le prince Eudes de France, duc d’Angoulême

Eudes de France, duc d’Angoulême

S.A.R le prince Eudes de France, duc d’Angoulême

 

Blason du Prince Eudes de France

Les armes de S.A.R le prince Eudes de France

Eudes Thibaut Joseph Marie d’Orléans, « duc d’Angoulême » et « Fils de France », est né le 18 mars 1968 à Paris. S.A.R. le prince Eudes est le troisième fils et le cinquième enfant de Mgr. le comte de Paris, prétendant au trône de France sous le nom d’« Henri VII », et de sa première épouse la princesse  Marie-Thérèse de Wurtemberg, « duchesse de Montpensier ». Notons par ailleurs qu’Eudes est, par sa grand-mère maternelle, un descendant du roi Charles X de France et de son fils le duc de Berry. Le 19 juin 1999, il épouse à Dreux Marie-Liesse de Rohan-Chabot, fille du comte Louis-Mériadec de Rohan-Chabot et de son épouse la princesse Isabelle de Bauffremont-Courtenay.

De cette union naissent deux enfants : La Princesse Thérèse Isabelle Marie Eléonore d’Orléans (le 24 avril 2001), «petite-fille de France» et le prince Pierre Jean Marie d’Orléans (le 6 août 2003), «petit-fils de France».

Le « duc d’Angoulême » effectue ses études universitaires à l’Université Paris Sorbonne-Paris IV, où il obtient une maîtrise de philosophie. Il réalise ensuite son service militaire et obtient ses galons d’officier à l’École de cavalerie de Saumur en 1991. De retour à la vie civile, il entre à l’Institut de Gestion Sociale, où il étudie le management et les ressources humaines. Une fois diplômé, il a occupé des fonctions dans l’hôtellerie de luxe (Sheraton puis InterContinental) avant de prendre les fonctions de responsable du développement social dans une société d’autoroutes, Sanef.

En 1998, le « duc d’Angoulême » se fiance à Marie-Liesse de Rohan-Chabot. La jeune femme, issue d’une des plus grandes familles de l’aristocratie française et parente éloignée de l’homme politique Josselin de Rohan-Chabot, a étudié la philosophie aux États-Unis et fut « Responsable du développement de Philosophie pour Enfants en France » au Bureau International Catholique de l’Enfance. Elle est donc, à tous points de vue, un parti idéal pour un « Fils de France ». Pourtant, l’union cause une grand scandale mais aussi beaucoup d’espérance dans les milieux monarchistes français. Marie-Liesse est en effet la petite-fille de Jacques de Bauffremont-Courtenay, président fondateur de l’Institut de la maison de Bourbon et principal soutien du prétendant légitimiste tandis qu’Eudes est lui-même le petit-fils du Comte de Paris, « Henri VI », « Chef de la Maison de France », qui décède le jour des noces civiles de son petit-fils.

Depuis 2011, il est Directeur Général du Château de Fargues, Domaines de Lur-Saluces. Ses motivations actuelles sont d’accompagner l’évolution des entreprises (hommes et structures), de mener des actions concrètes d’envergure et d’innover pour améliorer la productivité et la qualité de vie au travail.

S.A.R. la Princesse Marie de France

La princesse Marie de France

S.A.R la princesse Marie de France, fille de France

 

Blason de Marie de France

Les armes de S.A.R la princesse Marie de France, princesse Gundakar de Liechtenstein

S.A.R. la Princesse Marie de France, « fille de France », puis, par son mariage, princesse Gundakar de Liechtenstein, est la fille ainée du chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris et de sa première épouse, Madame la duchesse de Montpensier.

La princesse Marie de France étudie au Sacré-Cœur de Saint-Maur puis à l’Institut St. Dominique, près de Fribourg en Suisse. Après l’obtention de son baccalauréat, la princesse s’inscrit à l’Institut catholique de Paris où elle obtient un diplôme d’Interprète en allemand et en anglais. Elle a également obtenu un DEUG en allemand.

Aînée des cinq enfants du chef de la Maison royale de France, la princesse Marie s’est investie en faveur des enfants défavorises. En 1981, elle a passé plusieurs mois au service des enfants nécessiteux dans les favelas brésiliennes avec la communauté Foi et Lumière. Par la suite, elle a travaillé un an à Paris pour un périodique catholique, L’Homme Nouveau.

En 1984, la princesse est retournée à Genève pour organiser le programme « Enfants de la rue », qui s’inscrit dans le cadre du BICE (Bureau international catholique de l’enfance). Transférée par le BICE à Paris, elle est devenue chef de la Commission des Services Spécialisés qui parraine des conférences internationales dans le domaine de la formation et de la pastorale au niveau de l’enfance défavorisée.

Lors d’une mission de travail à Rio de Janeiro en septembre 1988, la princesse Marie de France assiste à un dîner offert par la princesse Isabel d’Orléans-Bragance où elle rencontre leur cousin mutuel, le prince Gundakar du Liechtenstein. Né à Vienne en 1949, le prince Gundakar a suivi des études d’économie en Autriche, avant d’être diplômé du Royal Collège agricole en Angleterre. Après avoir travaillé plusieurs années pour une grande banque allemande à São Paulo, il achète des terres agricoles dans la région du Mato Grosso. Il passe deux mois par an au Brésil et le reste du temps il gère la propriété forestière et agricole familiale en Basse-Autriche.

Ils se marient le 22 juillet 1989 à Dreux, et religieusement dans l’église du château de Friedrichshafen, le 29 juillet 1989. Il s’agit du premier mariage d’un membre de la Maison de France avec une famille régnante depuis 1929, celui de Françoise d’Orléans (1902-1953) avec Christophe de Grèce.

Ordre de succession à la couronne de France

Les armes des rois de France Moderne

Les armes des rois de France Moderne

 

La succession au trône de France se fait par les lois fondamentales du royaume de France. Le plus proche parent mâle hérite de la couronne à la mort du roi précédent, en commençant par les descendants, et à défaut d’enfants ou de petits-enfants, les frères puis les neveux, arrière-neveux, etc. selon les principe généraux de succession dans le droit commun des coutumes de France, sauf que les filles ne sont pas héritières. L’héritier doit être un enfant légitime et de confession catholique. L’ordre de succession au trône de France est un ordre de succession basé sur les lois fondamentales du royaume de France et la reconnaissance des clauses du traité d’Utrecht et du vice de pérégrinité qui excluent les Bourbons d’Espagne de la succession à la couronne. Depuis la mort du comte de Chambord, ( dernier Prince de la Branche ainée des Bourbons de France mort sans descendance), c’est la famille d’Orléans, seul branche capétienne dynaste en France, qui assume l’héritage historique et politique de la monarchie Française. Aujourd’hui le Chef de la Maison Royale de France est Monseigneur le Prince Henri d’Orléans, Comte de Paris de jure Henri VII de France.

  • Henri VII de France, Comte de Paris et duc de Franc
  •  1. S.A.R. le Prince François d’Orléans, comte de Clermont (1961)
  •  2. S.A.R. le Prince Jean d’Orléans, Duc de Vendôme (1965)
  •  3. S.A.R. le Prince Gaston d’Orléans (2009)
  •  4. S.A.R le prince Joseph, Gabriel, David, Marie (2016)
  •  5. S.A.R. le Prince Eudes d’Orléans, Duc d’Angoulême(1968)
  •  6. S.A.R. le Prince Pierre d’Orléans (2003)
  •  7. S.A.R. le Prince Jacques d’Orléans Duc d’Orléans (1941)
  •  8. S.A.R. le Prince Charles-Louis d’Orléans Duc de Chartres (1972)
  •  9. S.A.R. le Prince Philippe d’Orléans (1998)
  • 10. S.A.R. le Prince Constantin d’Orléans (2003)
  • 11. S.A.R. le Prince Foulques d’Orléans Duc d’Aumale, comte d’Eu (1974)
  • 12. S.A.R. le Prince Michel d’Orléans Comte d’Évreux (1941)
  • 13. S.A.R. le Prince Charles-Philippe d’Orléans Duc d’Anjou (1973)
  • 14. S.A.R. le Prince François d’Orléans (1982)
  • 15. S.A.R. le Prince Philippe d’Orléans (2017)
  • 16. S.A.R. le Prince Robert d’Orléans comte de la Marche, (1976)

 

Source : wikipedia

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