
"La monarchie c’est l’institution qui échappe à la compétition du pouvoir et donc à la volonté de puissance."
Maurice Clavel
Maurice Clavel est un écrivain, journaliste et philosophe français né le 10 novembre 1920 à Frontignan . Ancien résistant il participe à la libération de Chartres.
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"En essayant sans relâche de "détrôner" le chef de l'Etat, de contester sa légitimité, les forces politiques de tous bords ne font qu'accentuer cette situation en ne faisant du pouvoir suprême que l'enjeu d'une guerre civile ou d'une conquête partisane. Ces volontés d'appropriation du pouvoir -à des fins politiciennes- n'existent pas dans les monarchies. Dans ce contexte la France est livrée à un combat sans merci de ceux qui prétendent la posséder. Ceux-là mêmes n'incarneront jamais la nation. Tout cela les Français le ressentent instinctivement en manifestant un réel attachement sentimental et affectif pour les monarques des autres pays européens.
Cependant, comme le confiait le général de Gaulle au comte de Paris, on peut regretter que "les Français regardent toujours avec envie les princes étrangers en oubliant qu'ils ont aussi les leurs". Pourtant l'occasion nous est donnée aujourd'hui de nous rappeler la présence sur notre sol de l'héritier de nos rois."
Stéphane Bern, animateur de radio et de télé,
dans les années 80, il dirigeait l'association des Amis de la Maison de France
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" La Monarchie française est, dans son essence même, une Monarchie tempérée qui n'a rien à emprunter à ces gouvernements d'aventure qui promettent l'âge d'or et conduisent aux abîmes"
Henri V, le Comte de Chambord
Prétendant au trône de France de 1848 à 1883
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"Quand on place avant tout autre l'intérêt de la stabilité gouvernementale, on est monarchiste. On l'est consciemment ou inconsciemment, en le sachant ou sans le savoir, mais on l'est ! Seule la monarchie est stable par essence, et encore la monarchie totale, où le roi gouverne en même temps qu'il règne. Les dictatures fascistes ne sont pas stables ; même si le dictateur évite les cataclysmes analogues à ceux qui l'ont porté au pouvoir, il reste une cause d'instabilité majeure qu'il ne peut éluder : sa succession."
Léon Blum, " le Populaire" du 25/10/1934
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"Le roi n’est pas l’élu du peuple à un moment de son histoire mais l’élu des siècles. Son pouvoir repose sur quelque chose de plus solide qu’une lubie du suffrage universel, il s’appuie sur ce qu’il y a de plus solide au monde : une coutume. La royauté a un côté paternel qui est exactement approprié à sa fonction et qui ne se retrouve nulle part ailleurs, même dans une monarchie déguisée en République, comme celle que nous avons. Le roi est un père, sinon éternel, du moins permanent."
Jean Dutourd, de l’Académie française.
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« En monarchie, de même que le roi est roi parce qu'il est descendant des rois, le citoyen est pleinement citoyen parce qu'il est, comme tous les autres, « l'enfant du roi ». Investi de cette fonction paternelle, le roi incarne et permet véritablement la fraternité entre les sujets du royaume (pas besoin d'un doctorat en biologie pour le comprendre : si nous avons le même père, nous sommes effectivement tous frères !). »
Extrait du livre « 10 très bonnes raisons de restaurer la monarchie »,
Renaud Dozoul et Laurent-Louis d'Aumale.
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"Je pense que par correction pour XX siècles de monarchie en France on devrait mettre une fleur de Lys dans le blanc du drapeau français"
Hugues Aufray,
le 21 septembre sur RTL
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" Avoir servi la France pendant mille ans, de père en fils, d'oncle en neveu, cela apprend à prendre son temps. Au lieu que le détenteur d'un mandat électif vit sans trêve entre une élection et une candidature. Comme les mandarins chinois se hâtaient de faire fortune, il se hâte de faire tout et n'importe quoi , pourvu qu'il soit réélu. C'est vrai, aujourd'hui , du moindre édile jusqu'au chef de l'Etat. (...) La Restauration viendra, je le souhaite, cars, s'il y a une autre solution pour sortir du gouffre, je ne vois pas laquelle"
Henri VI de France, comte de Paris (1908-1999)
"Français! vous avez perdu le Roi qui vous a sauvés, le Roi qui vous a rendu la paix, le Roi qui vous a faits libres; mais ne tremblez point pour votre destinée; le Roi est mort mais le Roi est vivant; LE ROI EST MORT, VIVE LE ROI! C'est le cri de la vieille monarchie, c'est aussi le cri de la monarchie nouvelle. Un double principe politique est renfermé dans cette acclamation de la douleur et de la joie : l'hérédité de la famille souveraine, l'immortalité de l'Etat "
Chateaubriand,
Ecrivain romantique et homme politique français
Texte écrit à l'occasion de la mort du roi Louis XVIII
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