Partager l'article ! Qu’est-ce que la monarchie nous apportera de plus que la république ?: L'unité, sans laquelle il ne saurait y avoir d'autorité véritabl ...
L'unité, sans laquelle il ne saurait
y avoir d'autorité véritable et qui est indispensable pour garantir l'indépendance nationale. Au contraire, la république divise les français et entretient un état de guerre civile larvée. Les
intérêts supérieurs du pays sont sacrifiés aux luttes partisanes. Le Roi est au dessus des partis, il pourra donc s’occuper pleinement des besoins des français de façon beaucoup plus pragmatique
que ne le font les partis qui sont plus soumis à leurs électeurs, qu’aux français en général.
La continuité et les successions paisibles, conséquences de l'hérédité du pouvoir. Ainsi des objectifs à long terme peuvent-ils être atteints. La continuité du pouvoir monarchique durant huit
cents ans contraste avec l'instabilité institutionnelle des deux derniers siècles. Aujourd’hui tous les cinq ans le pouvoir change et le président prépare sa réélection et met en place toute sa
mécanique démagogique de communication afin de faire croire au français qu’il est le meilleur, plus que les autres prétendants….Et combien coûte ces présidentielles ?? Alors que la succession
héréditaire, ne coûtera rien, et sera l’occasion pour le souverain de consacrer toute sa vie au bien être des français, car le sort du Roi dépend du bien être de son peuple, alors que celui d’un
président ne dépend que d’un vote !
L'indépendance. Elle est la qualité d'un régime qui ne repose pas sur l'élection, laquelle lie le pouvoir à l'opinion publique, l'obligeant à pratiquer
une démagogie éhontée pour recueillir des suffrages. Le régime électif est ainsi obligé de centraliser l'administration du pays. Il détruit les libertés locales, municipales, régionales,
professionnelles, toutes ces petites républiques à qui le Roi permettait de vivre et de s'organiser librement. Dégagé des soucis électoraux, il serait en situation d'être un arbitre.
La responsabilité. Les intérêts dynastiques et personnels du Roi se confondent avec les intérêts nationaux, tandis que le pouvoir démocratique dilue la
responsabilité dans des majorités et des scrutins.
La légitimité. C'est-à-dire un pouvoir s'exerçant en vue du seul bien commun, indépendant des groupes d'intérêts et des puissances d'argent. L'État
royal puise sa légitimité dans l'histoire et les services qu'il a rendus au pays au cours des siècles. Il n'y a pas de légitimité en démocratie puisque le pouvoir est le fruit des compétitions
électorales et que les partis l'exercent selon les caprices de l'opinion.
Comment peut-on penser que la transmission héréditaire du pouvoir est meilleure que le choix du chef de l’Etat ?
Ce qui fait la force de la monarchie, ce n’est pas une
quelconque " loi du sang » qui assurerait les qualités génétiques du Prince dans le cadre de la transmission du pouvoir de père en fils. Aucun Roi de France ni aucun théoricien de la monarchie
n’a jamais prétendu cela. Si la transmission héréditaire du pouvoir est bien plus sûre que le choix du chef de l’Etat, c’est que le Prince, quelles que soient ses qualités, occupe une position
qui sera toujours préférable à celle d’un candidat qui aura dû se faire élire pour arriver au pouvoir. Préparé au pouvoir depuis sa naissance, le Prince est attentif aux besoins de la communauté
nationale et porte le destin de la nation comme sa vie même. Membre d’une famille dont le nom, l’histoire et l’intérêt privé se confondent avec ceux de la France, et donc des français, il assure
une médiation active du peuple avec ses propres racines historiques. Arrivé à la tête de la nation par la naissance, il est totalement indépendant et échappe à la volonté de puissance. Libre de
la compétition pour le pouvoir, il peut être arbitre, fédérateur et refuser la démagogie.
L’on peut par ailleurs se référer au théoricien anarchiste française, Pïerre-Joseph Proudhon qui écrivait : " Un homme qui travaille à assurer sa dynastie, qui bâtit pour l’éternité est moins à craindre que des parvenus pressés de s’enrichir et de signaler leur passage par quelque action d’éclat. »