Le mariage du Prince Jean de France à Senlis

Le mariage du Prince Jean de France à Senlis« Vive le dauphin… Vive la dauphine …  »

Fête, joies, bonheur intense et profond: qu’on prenne les mots qu’on voudra, la fête de Senlis a été une vraie belle fête ou plutôt une grande fête nationale. De celles qui comptent, et qui marquent, dans une vie. Il est 11 h 25 lorsque le couple princier fait son apparition sur le tapis bleu, couleur de la Maison de France, Philoména de Tornos est tout simplement sublime, au bras de son père, dans une robe en faille de soie ivoire Christian Lacroix, le duc de vendôme, lui, est accompagné par sa tante la duchesse Marie Christine de Wurtemberg… (En effet, la duchesse de Montpensier, mère du prince Jean a été Hospitalisée d’urgence vendredi 1 mai et n’a donc malheureusement pas peu assisté au mariage de son fils). Les mariés sont accueillis par Monseigneur Jean-Paul James, évêque de Senlis, qui célèbrera ces noces royales, accompagné pour l’événement par 15 prêtres officient. Il y a foule dans Notre-Dame et sur le parvis où les Royalistes ce sont réunis en très grand nombre, drapeaux royalistes au vent.

Un livre d’histoire s’effeuille à Senlis. Le prince Philippe et la princesse Mathilde de Belgique, l’archiduc Lorenz d’Autriche, les Bourbon des Deux-Siciles, les Wurtemberg et bien sûr la famille d’Orléans, au grand complet. Mme Rachida Dati et Mme Chirac sont sur les listes des 800 invités. Pour les membres du cabinet particulier du prince, l’organisation a été un vrai casse-tête : « Il a fallu tout préparer en moins de cinq mois. Le prince a 44 ans et il ne voulait plus attendre. » Dans une cathédrale pavoisant aux couleurs royales et décorée de fleurs de lys, retentissent les grandes orgues.Des chants s’élèvent en latin, des jeunes filles s’agenouillent, d’autres se prosternent sur le tapis bleu qui traverse la nef. Midi sonne quand les jeunes époux échangent leurs consentements. Dans les rangs, une quête est faite pour les chrétiens d’Orient « persécutés » et pour restaurer les orgues essoufflés de la cathédrale. Couronnement de cette union, la bénédiction du pape Benoît XVI est lue par l’évêque. Les portes de Notre- Dame s’ouvrent sur les jeunes mariés, la France a enfin une dauphine et c’est sous un tonnerre de joies et d’applaudissements que le couple princier sort de la cathédrale.

A l’issue de la cérémonie religieuse, un vin d’honneur a été offert dans les jardins du château d’Hugues Capet, par le couple princier à tous les fidèles de la maison de France. A cette occasion le maire de Senlis ainsi que Mgr le comte de Paris ont offerts au public réunit deux magnifiques discourt avant de laisser la parole au prince Jean de France. Puis discrètement le cortège quitte la cité royale pour le château de Chantilly où la fête s’est poursuivie pour une réception privée réunissant les 800 invités des jeunes époux…

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