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Après avoir obtenu de Rome la reconnaissance de la nullité de sa première union, Mgr le comte de Paris va se remarier religieusement le 26 septembre, à Arcangues.


Aussi en vacances actuellement dans sa villa de Majorque, Mgr le comte de Paris peaufine avec la princesse Micaela les derniers détails de leur Mariage religieux. Les faire-part et les invitations sont d'ores et déjà envoyés. Un timbre commémoratif a même été dessiné pour l'occasion ! La cérémonie aura lieu à Arcangues, l'un des plus jolis villages du pays Basque. L'église Saint-Jean-Baptiste d'Uhabia, avec sa nef unique et ses deux étages de galeries en bois, accueillera trois cents invités, parmi lesquels les témoins du prince - la duchesse de Ségorbe, le duc d'Uzès et le comte Paul de la Panouse - et ceux de la comtesse de Paris - le marquis d'Arcangues, la duchesse de Magenta et la comtesse de Bourbon Busset. De la jeune génération de la famille royale de France, le duc d'Anjou et le duc de Chartres ont déjà confirmé leur présence. Seront également présents le prince Joazinho d'Orléans-Bragance, le prince Moulay Rachid du Maroc, ainsi qu'Alexandre et Léa de Belgique. La bénédiction nuptiale sera donnée par le prêtre de la paroisse, l'abbé François de Mesmaye et par le père Dominique Dye, chapelain de l'Ordre de Malte. La veille de la cérémonie, un dîner amical rassemblera les premiers arrivés à l'auberge basque " La Villa d'Ibarritz " de Bidart. Après la messe, un vin d'honneur sera offert à l'Auberge d'Arcangues et, le soir, un grand dîner sera donné un château d'Arcangues. Le lieu n'a pas été choisie au hasard, la princesse Micaela ayant passé une grande partie de son enfance à Biarritz où résidait sa mère la marquise de San Carlos.

( sources point de vue )

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Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /2009 01:36

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ducdanjou_cocarde.jpgLe 14 juillet est devenu fête nationale au début de la 3ème République, après un débat fort animé le 8 juin 1880. Il est savoureux de lire, avec le recul, le propos du rapporteur de la proposition de loi, le dénommé Antoine Achard (député radical de la Gironde), et d’en montrer les limites et les contradictions :

« Les grands, les glorieux anniversaires ne manquent pas dans notre histoire. Celui qui vous est désigné est mémorable à double titre ; il rappelle en effet la prise de la Bastille le 14 juillet 1789 et la grande Fête de la Fédération célébrée le 14 juillet 1790. La prise de la Bastille qui fut le glorieux prélude, le premier acte de la Révolution a mis fin au monde ancien et, en ouvrant les portes de la rénovation sociale, a inauguré le monde nouveau, celui dont nous voyons l’aurore, celui qui s’édifie, lentement mais sûrement, le monde de la justice et de l’humanité, de l’égalité des droits et des devoirs. Lire le reste de cet article »

 



Paroles du duc d’Anjou, Charles-Philippe d’Orléans

www.ducdanjou.com

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Mardi 14 juillet 2009 2 14 /07 /2009 19:00

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Depuis leur Mariage le 2 mai à Senlis nous étions nombreux à attendre cette annonce ... C'est maintenant chose faite, S.A.R le duc de Vendôme vient d'annoncer sur son site personnel que Madame la Dauphine de France avait la joie d'annoncer un heureux événement.


C'est donc avec une très grande joie que notre blog " La couronne " présente au Dauphin et à la Dauphine de France ses plus vives et chaleureuses félicitations.



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Vendredi 10 juillet 2009 5 10 /07 /2009 22:14

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Le Prince Jean et la Princesse Philomena viennent de terminer leur voyage de noces. Comme ils l'avaient annoncé, il fut long mais pas très éloigné. Ils ont fait le chemin de Saint Jacques entre Saint-Jean-Pied-de-Port et Compostelle.

La Princesse avait commencé le chemin il y a deux ans au Puy. Le Prince est venu la rejoindre l'année dernière entre Conques et les Pyrénées.

Ces quelques jours les ayant fortement marqués, ils ont souhaité le continuer ensemble.

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Vendredi 10 juillet 2009 5 10 /07 /2009 22:03

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Quels sont les livres qui vous accompagneront durant vos vacances ? Livres légers ou pavés qui vous caleront sur la plage ? En tous cas quelque soit votre choix n'oubliez pas qu'il existe bien une alternative aux gros titres distribués en masse dans les Relay des gares. La couronne vous propose et vous recommande aujourd'hui quelques livres pour passer un été vraiment royale et pour mieux découvrire ou redécouvire la monarchie et notre famille Royale...


L'Histoire en héritage

de Henri Orléans, Comte de Paris
Editeur : Tallandier

A la mort de son père, il a reçu l'Histoire en héritage. Monarque de cœur, roi sans royaume, Henri de France est le dernier maillon d'une longue chaîne de veille, d'attentes et de silences. Condamné par le destin à naître roi, le comte de Paris a choisi pour la première fois de se raconter. Il remonte pas à pas les sentiers secrets d'une vie de faste et de peines, d'amitiés, de passions. L'enfance exilée, l'autorité d'un père, les études parisiennes, la guerre d'Algérie ; puis la carrière militaire, un mariage, cinq enfants, la peinture et la passion Micaela. Dans ce mélange de souvenirs personnels et de confessions indiscrètes, le Prince promène doucement sa sagesse, son flegme et sa gentillesse sur le temps, qui passe, l'histoire, la France, vous, nous. Partagez avec lui cette promenade sentimentale. Ecoutez-le vous sourire. Un roi vous parle...

Vous pouvez trouver ce livre : ici



Journal du Comte de Chambord (1846-1883) - Carnets inédits

de Philippe Delorme
Editeur : Oeil F.-X. de Guibert

Le comte de Chambord, petit-fils de Charles X, a été le dernier roi de France. Mais si le règne de Henri V n'a pas duré une semaine, en août 1830, son influence politique et morale a persisté jusqu'à sa mort, en 1883. Éternel exilé, depuis son château de Frohsdorf en Autriche, il n'a cessé d'incarner le recours à la royauté légitime. On pensait que son Journal intime, tenu quotidiennement et pendant près de quarante ans à partir de 1846, avait été détruit sur son ordre, après sa mort. Il n'en était rien ! Au terme d'une longue enquête, Philippe Delorme l'a heureusement exhumé des archives privées où il sommeillait depuis plus d'un siècle. La redécouverte de ce témoignage essentiel sur l'histoire du XIXe siècle, remarquablement décrypté et annoté, constitue un événement d'une importance majeure, indispensable pour mieux comprendre les origines de la France contemporaine et la naissance de la République. À travers ces carnets défilent tous les grands acteurs de l'époque, les guerres et les révolutions, le règne de Napoléon III et la Commune. En 1873, le comte de Chambord, par son intransigeance, manquera de peu une restauration qu'une majorité de Français semblaient appeler de leurs vœux. Ses refus et ses réticences s'expliquent à la lecture de son Journal. On y découvre également la vie quotidienne, les plaisirs et les voyages, les peines et les devoirs d'un prince persuadé d'incarner la France éternelle, et dont le seul espoir restera jusqu'à son dernier souffle de retrouver le trône de ses ancêtres.

Vous pouvez trouver ce livre : ici



La saga capétienne : D'Hugues Capet à Louis XVI 

de Gabriel Dubois
Editeur : Editions Tempora

D'Hugues, le premier roi capétien, à son lointain descendant Louis XVI, décapité sous la Révolution Française, ce sont presque 1000 ans d'Histoire rapportés au fil des pages. Comment Hugues Capet est monté sur le trône ? Qui est Philippe V Le Long ? Dans quel état Louis XIII a-t-il laissé la France au futur Roi Soleil ? La saga capétienne, faite de grands évènements et de caractères bien trempés, est indissociable de l'histoire politique française. L'histoire de la famille royale que Gabriel Dubois a entrepris de nous conter est le résultat de plusieurs années de travail et de recherches, une somme des connaissances historiques sur la monarchie française. Voilà un ouvrage accessible à un large public avec un plan chronologique qui permet d'aborder les différentes périodes avec clarté. Chacun des rois est passé en revue ainsi que les différentes institutions étatiques, ancêtres de nos institutions républicaines, qui sont décrites depuis leur création et dans leurs moindres évolutions.


Vous pouvez trouver ce livre : ici



La Monarchie Histoire & Civilisations 

de Daniel de Montplaisir
Editeur : Le Cavalier Bleu

Daniel de Montplaisir, agrégé d’histoire, administrateur de l’Assemblée Nationale, signe ici un livre de format "Que sais-je", à la portée de tous les esprits et toutes les bourses, abordant les questions les plus couramment entendues à propos de la monarchie, où l’auteur, et après lui le lecteur, démontent enfin toutes les idées fausses et les préjugés que les centres d’Education Nationale de la République Française inculquent aux enfants citoyens.

Vous pouvez trouver ce livre : ici




Sire 

de Jean Raspail
Editeur :LGF - Livre de Poche

Une nuit de février 1999, Philippe Pharamond de Bourbon, descendant des Capétiens, est sacré roi de France dans la cathédrale de Reims. Mais la France endormie n'a rien su de l'équipée qui, depuis l'Atlantique, l'a mené à cheval à Saint-Benoît-sur-Loire, puis Saint-Denis, échappant au limier des Renseignements généraux que le ministre de l'Intérieur a mis à ses trousses. Roman monarchiste ? Non, roman tout court. Mêlant l'histoire à la légende et le merveilleux au réel, nous entraînant de l'énigme de la sainte ampoule à la France des autoroutes et des multinationales, jean Raspail nous conte ici, bondissante comme un thriller, une histoire de chevalerie au plus haut sens du mot, celui de la Table ronde et de la quête du Graal.



Vous pouvez trouver ce livre : ici



LES ORLEANS. - Une famille en quête d'un trône, 3ème édition

Georges Poisson
Editeur : Perrin

Dans cet ouvrage, Georges Poisson nous retrace l'histoire sans concessions de la famille d'Orléans, de Monsieur le frère de Louis XIV, au comte de Paris actuel Mgr Henri d'Orléans de jure Henri VII

Vous pouvez trouver ce livre : ici
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Dimanche 5 juillet 2009 7 05 /07 /2009 21:29

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" Sachez que, moi mort, M. le comte de Paris eût-il méconnu l'héritage, est quand même l'héritier. La légitimité l'enserrera et il sera aussi légitime que moi. "



( Réponse de Henri V, Comte de Chambord à un journaliste au sujet de sa succession dynastique )
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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 00:01

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Venant tout juste de fêter leur premier anniversaire de mariage le prince Charles-Philippe d'Orléans, duc d'Anjou et son épouse la duchesse Diana de Cadaval ont passé quelques jours de repos près d'Alicante en Espagne. Dans un interview au journal people Hola , le couple princier explique que cette première année de mariage s'est écoulée à une vitesse incroyable, ponctuée par des voyages dans le cadre des oeuvres de charité qui leur tiennent à coeur. Quant à une prochaine naissance et une famille nombreuse, le prince précise que le voeu reste inchangé, mais que tout arrivera en son temps. 
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Dimanche 28 juin 2009 7 28 /06 /2009 18:00

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C'est le 21 juin 2008 que se sont mariés le Prince Charles-Philippe d'Orléans, duc d'Anjou, avec Diana Alvares Pereira de Melo, duchesse de Cadaval, à la Cathédrale Basilique d'Evora, Portugal. Plus de 500 invités venus des quatre coins de l'Europe et représentants les plus grandes familles du gotha et des familles royales européennes, s'étaient donné rendez-vous pour cette royale union. Un an déjà...


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Samedi 27 juin 2009 6 27 /06 /2009 00:35

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Samedi 20 juin, l'héritier de la maison de France S.A.R le Prince Jean d'Orléans, a donné un entretien télévisé sur la chaîne câblée " KTO TV ". Reçu par Emmanuelle Dancourt dans le cadre de son émission VIP, le Dauphin de France est revenue brièvement sur son mariage avec Philomena de tornos, puis à profiter de cette émission de 53 minutes pour expliquer sa vision de son rôle de prince de France et pour déployer quelques idées fortes extrêmement intéressante. Enfin durant cette émission le prince a annoncé la sortie à la rentrée de son premier ouvrage " prince français ».

                          Pour voir l'émission : ici


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Dimanche 21 juin 2009 7 21 /06 /2009 14:16

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L'unité, sans laquelle il ne saurait y avoir d'autorité véritable et qui est indispensable pour garantir l'indépendance nationale. Au contraire, la république divise les français et entretient un état de guerre civile larvée. Les intérêts supérieurs du pays sont sacrifiés aux luttes partisanes. Le Roi est au dessus des partis, il pourra donc s’occuper pleinement des besoins des français de façon beaucoup plus pragmatique que ne le font les partis qui sont plus soumis à leurs électeurs, qu’aux français en général.

La continuité et les successions paisibles, conséquences de l'hérédité du pouvoir. Ainsi des objectifs à long terme peuvent-ils être atteints. La continuité du pouvoir monarchique durant huit cents ans contraste avec l'instabilité institutionnelle des deux derniers siècles. Aujourd’hui tous les cinq ans le pouvoir change et le président prépare sa réélection et met en place toute sa mécanique démagogique de communication afin de faire croire au français qu’il est le meilleur, plus que les autres prétendants….Et combien coûte ces présidentielles ?? Alors que la succession héréditaire, ne coûtera rien, et sera l’occasion pour le souverain de consacrer toute sa vie au bien être des français, car le sort du Roi dépend du bien être de son peuple, alors que celui d’un président ne dépend que d’un vote !

L'indépendance. Elle est la qualité d'un régime qui ne repose pas sur l'élection, laquelle lie le pouvoir à l'opinion publique, l'obligeant à pratiquer une démagogie éhontée pour recueillir des suffrages. Le régime électif est ainsi obligé de centraliser l'administration du pays. Il détruit les libertés locales, municipales, régionales, professionnelles, toutes ces petites républiques à qui le Roi permettait de vivre et de s'organiser librement. Dégagé des soucis électoraux, il serait en situation d'être un arbitre.

La responsabilité. Les intérêts dynastiques et personnels du Roi se confondent avec les intérêts nationaux, tandis que le pouvoir démocratique dilue la responsabilité dans des majorités et des scrutins.

La légitimité. C'est-à-dire un pouvoir s'exerçant en vue du seul bien commun, indépendant des groupes d'intérêts et des puissances d'argent. L'État royal puise sa légitimité dans l'histoire et les services qu'il a rendus au pays au cours des siècles. Il n'y a pas de légitimité en démocratie puisque le pouvoir est le fruit des compétitions électorales et que les partis l'exercent selon les caprices de l'opinion.



Comment peut-on penser que la transmission héréditaire du pouvoir est meilleure que le choix du chef de l’Etat ?

Ce qui fait la force de la monarchie, ce n’est pas une quelconque " loi du sang » qui assurerait les qualités génétiques du Prince dans le cadre de la transmission du pouvoir de père en fils. Aucun Roi de France ni aucun théoricien de la monarchie n’a jamais prétendu cela. Si la transmission héréditaire du pouvoir est bien plus sûre que le choix du chef de l’Etat, c’est que le Prince, quelles que soient ses qualités, occupe une position qui sera toujours préférable à celle d’un candidat qui aura dû se faire élire pour arriver au pouvoir. Préparé au pouvoir depuis sa naissance, le Prince est attentif aux besoins de la communauté nationale et porte le destin de la nation comme sa vie même. Membre d’une famille dont le nom, l’histoire et l’intérêt privé se confondent avec ceux de la France, et donc des français, il assure une médiation active du peuple avec ses propres racines historiques. Arrivé à la tête de la nation par la naissance, il est totalement indépendant et échappe à la volonté de puissance. Libre de la compétition pour le pouvoir, il peut être arbitre, fédérateur et refuser la démagogie.

L’on peut par ailleurs se référer au théoricien anarchiste française, Pïerre-Joseph Proudhon qui écrivait : " Un homme qui travaille à assurer sa dynastie, qui bâtit pour l’éternité est moins à craindre que des parvenus pressés de s’enrichir et de signaler leur passage par quelque action d’éclat. »

Publié dans : Pourquoi la monarchie ? - Recommander
Samedi 20 juin 2009 6 20 /06 /2009 16:17

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Comment la Monarchie peut-elle advenir en France ? ». Il est vrai qu’au regard de l’état actuel du royalisme et des résultats électoraux encore bien dérisoires, cette perspective institutionnelle monarchique apparaît fort lointaine, voire improbable. Si tel est peut-être le cas, cela, de toute façon, n’enlève rien à sa nécessité. Ce constat une fois établi, quelles sont les voies d’une instauration monarchique en France ? Ecartons, dans le cadre de notre « démocratie apaisée », l’idée d’un « coup d’Etat » qui délégitimerait, aujourd’hui, toute entreprise politique aux yeux de nos concitoyens désormais habitués aux règles électorales ou parlementaires. Cela étant, ce qui est vrai en 2009 ne l’a pas toujours été, et le « coup d’Etat » ou la « révolution par la rue » ont longtemps été des pratiques pensées, voire appliquées, par les mouvements républicains, autoritaires (bonapartistes) ou royalistes en France. Il n’est d’ailleurs pas écrit que les circonstances n’autorisent pas, en des temps futurs, le retour de ces perspectives brutales : il n’y a pas de « fin de l’Histoire » et cela serait insulter l’avenir que de croire que la violence va déserter à tout jamais le champ du politique dans notre pays…


Dans le cadre de la démocratie représentative actuelle, plusieurs voies sont possibles pour l’instauration, et la Constitution du 4 octobre 1958 elle-même n’empêche pas vraiment une telle perspective, malgré l’article 89 qui stipule que la forme républicaine du Gouvernement ne peut faire l’objet d’une révision. C’est ce que signale et développe Daniel de Montplaisir, administrateur de l’Assemblée nationale, dans son livre intitulé « La Monarchie » et publié en 2003.


La Monarchie sera-t-elle établie par un processus électoral ou par une « nécessité » politique (le roi comme « recours » en cas de crise politique grave ou de blocage des institutions existantes) ? Rien n’est à exclure. Pourquoi pas, disent certains, un référendum institutionnel sur la forme de l’Etat qui poserait la question de la Monarchie ou, plutôt, l’introduirait comme « possibilité » face à l’actuelle République ou, même, dans la continuité, l’aboutissement « logique » de la Cinquième République ? Cela, d’ailleurs, ne rejoindrait-il pas l’idée première du général de Gaulle au début des années 1960, idée malheureusement non suivie d’effets ?


Néanmoins, d’autres pistes existent et méritent sans doute d’être elles aussi exploitées. Quoiqu’il en soit, la première étape vers la Monarchie c’est déjà de faire connaître et accepter la proposition monarchique, d’une part au sein de l’Opinion publique (la création d’un état d’esprit favorable ou « pas opposé » à la perspective monarchique, qui passe par la « dédramatisation » de l’idée royale), d’autre part au sein des « élites » politiques des partis de gouvernement qui peuvent jouer un rôle dans la crédibilisation de l’option royale et permettre sa concrétisation, par la voie parlementaire par exemple.


"Il faut être clair : la Monarchie n’est pas faite, elle est à faire. Le chemin est forcément long et difficile, mais il me semble, en ce domaine comme en d’autres, qu’il vaut la peine d’être emprunté. A l’heure de certaines échéances, il appartiendra aux royalistes de « saisir la verte chance » : il n’est pas dit que ce soient eux qui établissent la Monarchie, mais ils auront préparé le terrain, psychologique et politique, pour que d’autres, ceux qui auront le pouvoir, la possibilité de le faire, pensent, au bon moment, à l’option institutionnelle monarchique…


Jean-Philippe Chauvin

Publié dans : Pourquoi la monarchie ? - Recommander
Samedi 20 juin 2009 6 20 /06 /2009 14:08

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Monseigneur, Madame, Mesdames et Messieurs, et, si vous me le permettez, chers amis, c’est un plaisir, mais plus encore un honneur, de vous accueillir ce soir au Palais de l’Elysée, ainsi que votre famille, pour vous remettre, Monseigneur, les insignes de chevalier de la Légion d’honneur à titre militaire. Vous êtes né, Monseigneur, en 1933 en Belgique. A cette époque, depuis 1886 et jusqu’en 1950, la loi française frappait d’exil le chef de la famille de France et son fils aîné. Toute votre enfance, vous la passerez loin de votre pays, en Belgique, au Brésil, au Maroc, en Espagne et au Portugal, au gré des lieux de résidence de votre père et des évènements tragiques qui secouèrent l’Europe et le monde jusqu’à ce que vous ayez l’âge de 12 ans.


En 1947, par un décret spécial du Président Vincent Auriol – la loi d’exil n’a pas encore été abrogée –, vous êtes autorisé à séjourner en France pour y faire vos études. Vous les ferez à Bordeaux, puis à Paris en sciences politiques. En 1957, vous rejoignez l’armée et, comme tous les jeunes garçons de votre génération, vous partez en Algérie : c’est le début de votre carrière militaire. Vous vous illustrez à plusieurs reprises : en novembre 1958 dans la région de Constantine ; en février 1959 dans celle de Morsott ; et surtout, en mars de la même année, près de Châteaudun du Rhumel, où votre intervention permet de surprendre et de mettre en déroute une bande rebelle importante. Vous serez cité à l’ordre de la division pour cet exploit. Tous ceux qui vous ont vu servir en Algérie ont en mémoire votre sang-froid, votre courage, votre engagement. Revenu en France, vous restez au cœur du conflit algérien en coordonnant les services de renseignement pour le compte du Secrétariat général de la défense nationale. Après les accords d’Evian, vous rejoignez le cinquième régiment de hussards en Allemagne ; puis, de 1963 à 1968, vous serez officier-instructeur à la Légion étrangère. Vous effectuerez à cette occasion une dernière mission en Afrique du Nord.


Vous êtes resté très attaché à la famille des légionnaires, aux hommes que vous y avez croisés, et plus globalement à l’armée dans son ensemble et à ce qu’elle représente pour la Nation. La distinction que je vous remettrai dans quelques instants vous a été décernée à titre militaire : c’est une précision qui, à vos yeux, revêt une importance particulière. Vous entamerez ensuite une carrière civile : au Crédit lyonnais pendant six ans ; puis avec votre propre entreprise à compter de 1974, pour aider nos PME et nos PMI à l’exportation.

Très vite toutefois, vous consacrerez une bonne partie de votre temps à des activités d’intérêt général, fidèle en cela à l’histoire de votre famille, qui a toujours eu à cœur de servir la France et les Français.En 1981, vous créez le Centre d’Etudes et de Recherches sur la France Contemporaine, une association qui deviendra, en 1999, l’Institut de la Maison royale de France. Son but est de réunir des personnes de toutes sensibilités, de toutes situations, de toutes confessions, dans une grande exigence de tolérance et de respect pour l’identité et l’expérience de chacun. Dans le cadre de cette activité, vous effectuez de nombreux déplacements et vous allez à la rencontre des Français, quelle que soit leur condition, quelle que soit leur origine.Vous êtes l’auteur de plusieurs ouvrages, dont la principale ligne directrice est une réflexion inquiète et critique, et en même temps exigeante et généreuse, sur notre pays, notre civilisation, les menaces qui pèsent sur elle et les ressorts qu’il conviendrait de mobiliser pour inventer une autre manière de vivre, plus solidaire, plus harmonieuse, et plus conforme à ce que vous estimez être la nature spirituelle de l’homme. Vous êtes également peintre et vous avez publié, il y a quelques années, un recueil de vos peintures consacré à la France, cette France que vous aimez profondément.


Monseigneur, il n’est sans doute pas facile de naître avec « l’histoire en héritage », pour reprendre le titre de l’un de vos livres, que vous avez publié en 2004. Vous n’avez jamais caché les souffrances endurées du fait de votre enfance en exil, des rigueurs de votre éducation, de l’autorité de votre père. Votre famille a connu de grandes douleurs, ainsi que des divisions. Elle a connu plus encore, et vous-même particulièrement, la calomnie, le mensonge, les rumeurs. Loin de vous enfermer dans le ressentiment ou dans l’amertume, vous avez transformé ces épreuves en une vie de tolérance, de respect, de générosité, d’humanité. Parce que vous savez ce que c’est que d’être jugé, vous ne vivez pas dans le jugement des autres, mais dans la compassion et la compréhension.


Depuis la mort de votre père, vous êtes le chef de la famille de France. Votre action s’illustre par une volonté de réconciliation et d’apaisement qui vous honore, et dont je suis sûr qu’elle portera des fruits. En ces temps de crise économique, où tant de gens se tournent vers l’Etat, la République n’oublie pas ce que l’Etat doit à vos ancêtres. Ce sont eux qui, les premiers, en firent le socle de la Nation. Ce sont eux qui le dotèrent d’une organisation, d’administrateurs et de principes fondamentaux. La France a connu beaucoup de régimes politiques depuis 1789, mais jamais elle n’a renié cet Etat patiemment construit au long des siècles. La France n’a pas davantage renié l’immense héritage intellectuel, culturel, politique, patrimonial, artistique, qu’ont légué à la Nation ces « quarante rois qui, en 1000 ans, firent la France » ; en particulier ceux de la dynastie capétienne, dont vous êtes héritier, et qui, de loin, ont dominé l’histoire de la monarchie française.


Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si votre fils, le Prince Jean, s’est marié il y a quelques jours à Senlis, là-même où Hugues Capet fut choisi comme roi, en 987, avant d’être sacré à Noyon. Et c’est pourquoi, je suis heureux, mais également fier, comme je l’ai dit au début de ce discours, de vous remettre ce soir, Monseigneur, les insignes de chevalier de la Légion d’honneur.

Nicolas Sarkozy
Président de la République

Publié dans : Actualité Royale - Recommander
Samedi 20 juin 2009 6 20 /06 /2009 10:03

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Le 19 juin 1999jour du mariage civil célébré à Dreux de son petit-fils le prince Eudes avec Marie-Liesse de Rohan-Chabot, S.A.R Henri d'Orléans de jure Henri VI meurt au domicile de sa dernière compagne, Monique Friesz. le 21 juin 1999, le prince Henri d'Orléans, Comte de Paris, fut inhumé dans la Chapelle Royale deDreux.


Cela fait 10 ans, aujourd'hui "la couronne " rend donc hommage à celui qui fut durant près de 59 ans notre prétendant à la couronne de France.

 

 

 

 


Hommage à Henri VI




Les Funérails de S.A.R le comte de Paris
de jure Henri VI



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Vendredi 19 juin 2009 5 19 /06 /2009 00:01

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