L’Action Française
2000 – Monseigneur, quel bilan économique et social tirez vous de l’année écoulée ? SAR Monseigneur le comte de Paris
– Le mal dont souffre la France est mondial. La crise n’est pas seulement financière, elle touche l’économie du monde et par ricochet les classes moyennes et surtout les plus défavorisés. Dans les temps anciens, les premières monnaies étaient frappées à l’effigie des dieux puis à celle des rois dont l’image était inscrite dans l’or, l’argent ou le cuivre. Tels les dieux, ils étaient garants du bien-être des hommes et donc de la monnaie source d’échanges. Apparut alors la République sans visage et anonyme. Le papier remplaça le métal bien qu’il demeurât convertible en or.
De nos jours, la monnaie est devenue virtuelle, ce qui vient à dire qu’elle ne repose que sur du vent ou des impulsions électroniques. Depuis les accords de Breten
Woods, au lendemain de la dernière grande guerre, le dollar qui garantissait cette illusion devient lui-même illusoire. Ceux qui détiennent actuellement des créances sur les États-Unis d’Amérique
peuvent se réveiller, demain, comme tant de Français lors des emprunts Russes en 1917, avec seulement du papier qui ne vaudrait plus rien, des souvenirs égarés. Lire la suite de cet article
A l'occasion du tricentenaire de la Fondation Condé le 9 septembre prochain à Chantilly , le chef de la Maison de France,
Monseigneur le Comte de paris et son épouse Madame la Comtesse de Paris honoreront de leur présence le dîner et le spectacle equestre aux Grandes Ecuries de
Chantilly.
La Fondation Condé, dont l'origine remonte aux Charités du XVIIème siècle, est une des plus anciennes structures hospitalières de France. Aujourd'hui, elle propose des soins techniques et une prise en charge adaptée à chaque individu dans des unités spécialisées, au sein d’une hôtellerie de qualité. La présidence d'honneur de cette fondation est exercée par les chefs successifs de la Maison Royale de France.
Dans le
cadre de des activités culturelles de l'Institut de la Maison Royale de France, SAR le Prince
Charles-Philippe d'Orleans duc d'Anjou se rendra en visite officielle à Limoges les 21 et 22 octobre prochains.
C'est sur proposition de Monseigneur le Comte de Paris qui a souhaité que l'ensemble de la famille royale puisse contribuer à mieux faire connaître l'idéal royal que le Prince se rendra à Limoges accompagné de Monsieur R. Finell , Comte d'Auxois, Secrétaire Général de l'IMRF et de Monsieur Emmanuel Delhoume conseiller du Comte de Paris.
Les buts de cette visite sont d'appréhender divers aspects de la société française à travers les rencontres, les échanges, mais aussi de faire connaître et de développer l'Institut de la Maison Royale de France. Durant ce voyage le prince participera à l'inauguration officielle de la Frairie des Petits Ventres avec les autorités civiles et religieuses et présidera un déjeuner-débat le 22 octobre.
Pour vous inscrire et pour tous renseignements ,
vous pouvez contacter le 06 67 28 33 38.
"Le principe monarchique est
parfaitement adapté aujourd'hui aux besoins de notre pays. Bien plus, le fait monarchique éviterait d'une part la politisation du sommet de l'Etat, car le souverain n'appartient à aucun parti, et
d'autre part les campagnes électorales présidentielles qui bloquent pendant deux ans la vie politique française n'auraient plus de raison d'être"
François-Georges Dreyfus
Historien, directeur de l'Institut d'études politiques (1969-1980),de l'Institut des hautes études européennes (1980-1992) et professeur émérite de l'université Paris IV-Sorbonne
S.A.R le duc d'Anjou, Charles-Philippe d'Orléans vient d'annoncer sur son site personnel que Madame la duchesse d'Anjou et de Cadaval avait la
joie d'annoncer un heureux événement pour fin février 2012. Après l'annonce le 18 août dernier de la grossese de Madame la Dauphine, c'est donc un deuxième heureux évènement prévue pour la
famille royale de France en 2012 qui s'annonce. Pour certain 2012 sera une année électorale, pour nous cela sera une année vraiment royale.
C'est donc avec une très grande joie que notre blog " La Couronne " présente au duc et à la duchesse d'Anjou ses plus vives et chaleureuses félicitations.
Les rois de France ont construit la France en mille ans. La République actuelle la brade et y installe le chaos. Un pouvoir qui ne
respecte pas les différences et la multiplicité, pourtant inhérentes et nécessaires à notre monde, tendra à opérer une uniformisation politique, économique et sociale où tout ce qui est hors
norme devient incorrect. La véritable unité se construit par le haut, tandis que la caricature de l'unité, c'est-à-dire l'uniformité, égalise par le bas.
L'unité ne peut être que l'essence supérieure, faisant appel à des valeurs pérennes. Elle n'est ni physique ni formelle. L'uniformité ne se conçoit que matérielle et suppose l'évacuation de tout sentiment exaltant, j'ajouterai, de toute sacralité. Or, le génie de notre pays, la France, réside dans sa diversité même, source de liberté. L'historien Jacques Bainville disait que du temps de nos rois la France était « hérissée de libertés »...Mais cet état de libertés s'accompagnait nécessairement de responsabilités, et la multiplicité de la France se trouvait alors cimentée par les liens d'amour existant entre le roi et les « peuples de France ». Une véritable régionalisation suppose donc nécessairement un Etat fort et un pouvoir exécutif responsable, non fondés sur une idéologie ou philosophie toujours remises en cause, mais sur des rapports équilibrés d'homme à homme.
Actuellement, il semble que presque tous les Etats n'aient plus la capacité de se gouverner puisqu'ils obéissent – sans pouvoir tenir compte du bien commun de leurs peuples- aux diktats de l'économie et de la finance mondiales. L 'unité de la France doit se construire par la diversité de ce pays et avec les Français, avec chaque Français, car la France a vocation d'être une et indivisible dans sa multiplicité.
Engagés depuis longtemps dans l'histoire politique de notre pays, les princes d'Orléans ont souvent été de ce fait la victime préférée des
caricaturistes politique . De Philippe VI à Henri VII, nous vous présentons aujourd'hui quelques perles de cette passions française à prendre bien sûr avec humour.
Pour visualiser l'Album :
Je suis très heureux que mon fils le Prince Jean -Régent de son frère François le Comte de Clermont pour le moment- poursuive par ses voyages en France l'oeuvre que, durant trente cinq ans, j'ai entreprise et que je poursuis, et qu'il aille plus loin dans ses contacts à l'étranger, ce dont je le félicite.
Je souhaite que la Princesse Philoména soit heureuse et se sente épanouie dans son nouveau rôle. En cette ère mondialiste où presque tous les repères ont été perdus ou effacés, il est urgent de retrouver le sens de l'éthique et les principes chevaleresques.
Paris le 21 Août 2011
La justice est une exigence humaine, "une volonté constante", disent les jurisconsultes. Auncun système idéologique ne peut la garantir. Ni le liberalisme, ni le socialisme. Ni le
marché, ni l'Etat. Le pouvoir politique doit veiller à ce que la compétition ne soit pas sans règles ni limites. Dès le XIXème siècle, les catholiques sociaux, comme Albert de Mun et La Tour du
Pin, se sont inquiétés des excès nés de la Révolution: elle prétendait libérer l'homme en dissolvant les corps intermédiaires, elle a surtout libéré le capital. Le Comte de Chambord l'a souligné
dans sa Lettre sur les ouvriers en avril 1865: l'Assemblée de 1701 ne s'est pas contentée de donner plus de liberté à l'industrie, au commerce et au travail, comme le réclamaient les Français
dans les cahiers de doléances, "elle renversa toutes les barrières, et au lieu de dégager les associations des entraves qui les gênaient, elle prohiba jusqu'au droit de réunion et à la faculté de
concert et d'entente... La liberté du travail fut proclamée, mais la liberté d'association fut détruite du même coup" par la loi Le Chapelier. Il en concluait qu'il fallait "rendre aux ouvriers
le droit de se concerter, en conciliant ce droit avec les impérieuses nécessités de la paix publique".
C'était bien avant la parution, en 1891, de l'encyclique Rerum Novarum, dans laquelle Léon XIII résume la doctrine sociale de l'Église. Les Orléans aussi ont
toujours été sensibles à la question sociale. Le duc de Guise, mon arrière-grand-père, définissait la monarchie française comme une monarchie "sociale, familiale et décentralistarice".
Et mon grand-père a rédigé un essai, Le prolétariat, où il écrit que "la toute-puissance des oligarchies financières a remplacé l'ères des rois protecteurs du travail." C'était en
1937!
Paroles de Jean de France, Duc de Vendôme
Jean de France UN PRINCE FRANCAIS
(Chapitre 5 - Justice, page 109)
Editions Pygmalion 2009
C'est avec une immense joie que nous vous annonçons que son Altesse royale Madame la dauphine de France attend un heureux évènement prévu pour janvier 2012.
L'annonce officielle est venue du magazine "Royals", auquel le duc et la duchesse de vendôme ont accordé à cette occasion un entretien exclusif dans leurs nouvelle résidence du domaine Royal de Dreux.
Le blog " La couronne " présente donc au Dauphin et à la Dauphine de France ses plus vives et chaleureuses félicitations.
Voici deux nouveaux visuels Royaliste, à télécharger et à diffuser le plus largement possible, afin de faire connaitre notre Famille Royale de France.
Trois jours après le centième anniversaire de la naissance de Madame la comtesse de Paris, le château
d'Eu, où Madame vu le jour fera l'objet d'un reportage dans le sixième épisode de l'émission Secrets d'Histoire, présentée par notre ami Stéphane Bern.
Hasard de calendrier, ou hommage discret, d'un fidèle parmi les fidèles de la maison de France ?
Consacré à la reine Victoria, le documentaire reviendra sur les séjours successifs de la souveraine en France, et notamment à Eu où elle fut reçue en 1843 par le roi Louis-Philippe. C'est l'historien Michel de Decker qui reviendra sur cet événement historique qui devait se conclure par une Entente Cordiale.
Mardi 16 août, à 20 h 35, sur France 2