Les orléanistes le considèrent comme l'héritier du trône. Le prince Jean de France ne renoncerait pas à exercer ses
« responsabilités », dans le cadre d'une monarchie constitutionnelle. Il animera une conférence demain au château d'Avrilly.
Invité par "l'Association des Amis d'Avrilly" qui met en valeur cette ancienne demeure des trésoriers généraux des Ducs de Bourbon et qui appartient aujourd'hui à la famille de
Chabannes Lapalisse, le prince Jean a donné une conférence-débat au cours de laquelle il a évoqué les thèmes qui lui sont chers et que l'on retrouve dans son livre, devant un auditoire qu'il a
tenu en haleine pendant près de deux heures.
Le Prince, qui n'était pas retourné en Bourbonnais depuis sa dernière visite à Bourbon l'Archambault, propriété de la Fondation de sa famille, en a profité pour redécouvrir la région et ses trésors : la vielle ville de Moulins et son célèbre triptyque, le Musée national du costume de scène et l'abbaye de Souvigny où sont enterrés les premiers ducs de Bourbons dont il descend en droite ligne. Un programme chargé mais que le Prince Jean a beaucoup apprécié et où, fidèle à ses habitudes, il a pu rencontrer de nombreuses personnes et signer un grand nombre de livres.
Interview du prince Jean au journal La Montagne
La princesse, fille des défunts
comte et comtesse de Paris, revient tout récemment du Paraguay où elle est allée à la rencontre des populations soutenues par la fondation qu'elle a fondé la " Fondation Princesse Diane". Durant ce voyage la princesse c'est intéresser à la bonne évolution et à la concrétisation des différents
projets activement soutenus par sa fondation. En une année d’existence seulement, des projets venant en aide aux enfants des rues ont pu voir le jour et déjà apporté leurs premiers résultats
concrets sur le terrain grâce au dynamisme de la princesse Diane.
Ainsi, grâce à un don très important, une maison située en plein centre ville et d’une vaste superficie a été mise à disposition de la Fondation Princesse Diane.
Toute l’équipe de la Fondation peut donc pleinement se déployer et se consacrer aux dossiers dans de bonnes conditions de travail. Tous les jours, les bénévoles et les enseignants
accueillent dans cette
demeure une quarantaine d’enfants. Ils y apprennent la couture, la cuisine, la sculpture, la peinture, la musique ou encore à confectionner des
poupées avec ces derniers jours la princesse Diane auprès d’eux pour leur distiller de bons conseils. La chorale qui s’est créé a d’ailleurs eu l’honneur d’être conviée le 14 mai dernier à se
produire devant des Chefs d’Etat et des représentants officiels à l’occasion de la cérémonie officielle d’ouverture des festivités du bicentenaire de l’indépendance du Paraguay.
Polyglotte, la princesse Diane a
eu un contact très facile et chaleureux avec ses petits protégés. Dans le village d’Aregua, la princesse Diane a remis les diplômes aux enfants qui avaient suivi ces derniers mois une
formation en poterie, ce qui a évidemment ravi les intéressés, très fiers de poser avec leur précieux document auprès de la princesse. Artiste depuis toujours, la princesse s’est montrée
émerveillée par le travail des villageois et des enfants. Avec la mise en place d’aides diverses, de formations mais aussi grâce à l’envoi de matériel d’Europe par la princesse et l’achat de
leurs poteries afin d’être expédiées en Europe, c’est tout un village qui émerge lentement mais sûrement d’une immense pauvreté.
En marge de toutes ces nombreuses visites de terrain où le contact humain si cher à la princesse Diane était toujours au rendez-vous, l’épouse du duc de Wurtemberg a été reçue par la Première Dame du Paraguay Mercedes Lugo, le Grand Chancelier de l’ordre de Malte Jean-Pierre Mazery, l’ambassadeur d’Allemagne Claude Ellner et l’ambassadeur de Taïwan Lien Sheng Huang, tous intéressés d’en apprendre encore davantage sur les actions de la Fondation Princesse Diane au Paraguay. De nombreux projets ont été concrétisés au cours des 12 derniers mois, de nombreux autres projets sont en marche. La princesse Diane a prévu de retourner au Paraguay d’ici la fin de l’année afin de se rendre compte personnellement sur le terrain de leur bonne évolution.
Les orléanistes le considèrent comme l'héritier du trône. Le prince Jean de France ne renoncerait pas à exercer ses
« responsabilités », dans le cadre d'une monarchie constitutionnelle. Il animera une conférence demain au château d'Avrilly.
L'Allier, de par son histoire, est plus habitué à la maison de Bourbon, qu'à la maison d'Orléans, qui vous considère comme l'héritier du trône de France. Vos deux familles entretiennent-elles de bonnes relations ? Mais oui, bien sûr, elles sont excellentes (rires). Vous savez, les Bourbons et les Orléans ont des liens familiaux. Henri I V fait notamment partie de nos ancêtres communs. Je connais d'ailleurs un peu l'Allier. J'ai notamment fait des photos à Bourbon-l'Archambault pour le magazine Point de vue et j'ai visité l'abbaye de Souvigny.
Le poids de votre passé familial a-t-il pesé, étant enfant, dans votre éducation ?
Bien sûr ! J'ai été élevé dans cette mémoire-là. Mais ma mère a aussi eu la présence d'esprit de faire en sorte que ses enfants soient en prise directe avec le monde d'aujourd'hui. Elle nous a préparés à vivre dans notre temps. Je peux donc dire que j'ai eu une vie "normale" d'enfant et de jeune adulte. J'ai dû me débrouiller seul dans mon cheminement d'étudiant, puis dans mon parcours professionnel. J'ai notamment exercé dans le secteur bancaire. Aujourd'hui, je gère la forêt familiale, en limite sud des Ardennes, un domaine de 2.500 hectares tourné vers la sylviculture. J'ai également créé ma marque, « Prince Jean », qui propose à la vente, sur Internet, des vêtements, de la vaisselle, de la cristallerie ou des tableaux.
La saga de votre famille, qui recoupe l'histoire de France, vous y attachez de l'importance ? Vous sentez-vous un devoir de transmission envers les Français ?
La transmission fait partie des principes de ma famille, c'est un principe capétien. Et puis, vous connaissez comme moi cette maxime : "On ne peut pas savoir où on va, si on ne sait pas d'où on vient". C'est une des bases de l'éducation. De la mienne, en tout cas. Elle revêt d'autant plus de sens, à notre époque qui ne semble vouloir vivre que dans l'instant.
Le prince Jean de France tiendra une conférence au château d'Avrilly, à Trévol, demain samedi, à 18 heures, sur le thème de son livre Un prince français.
Samedi 4 juin à l'occasion du chapitre du grand Prieure de France de l'Ordre de
Saint-Lazare à Bordeaux, le neuveu de Mgr le comte de Paris, S.A.R. le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou et une délégation de l’Ordre de Saint Lazare, ont été reçus à la
mairie de Bordeaux par Alain Juppé, Ministre des Affaires étrangères et maire de la ville. Le prince Charles-Philippe a déjà effectué avec l’Ordre de Saint Lazare plusieurs voyage à
caractère humanitaire notamment en janvier 2010 au proche-Orient.
La soeur de Mgr le comte de Paris, S.A.R.
La princesse Chantal de France et son époux le baron François-Xavier de Sambucy de Sorgue sont grands-parents pour la cinquième fois.
Leur fils Alexandre et leur belle-fille Anne-Cécile ont eu un deuxième enfant le 2 mai dernier. Après Côme, le jeune couple a eu une fille prénommée Victoire. La princesse Chantal a trois petits-enfants du côté de sa fille Kildine : Jean, Sarah et Eulalie. Victoire de Sambucy de Sorgue est le 91ème arrière-petit-enfant de la défunte comtesse de Paris.
(Copyright photo d’archives : isifa)
Le
magasine Point de vue a publié dans son édition de cette semaine un magnifique reportage sur le petit Prince Gaston d'Orléans .
Ce reportage riche en photos intitulé "Gaston d'Orléans bébé star" a été réalisé durant les vacances de leurs Altesses Royales le Duc et la Duchesse de Vendôme sur la cote d'Azur où le couple princier et leur fils goutaient quelques jours de tranquilité dans une charmante propriété du Cap brun.
Un numéro à ne manquer sous aucun prétexte
Afin d'optimiser et d'améliorer sa politique de communication sur la
toile, l'héritier de la Maison de France, S.A.R. le prince Jean de France, vient de mettre en ligne un nouveau site intitulé Prince jean de France.
Ce nouveau site, très largement élaboré, regroupe les sites de l'association du prince "Gens de France" et "Avenir et Patrimoine". Il comprend quatre rubriques principales :
- Une page d’accueil, avec toute l’actualité générale des activités du prince ;
- Une rubrique sur sa vie familiale, au sens large, et tout ce qui s’y rattache ;
- Une rubrique consacrée à Gens de France et ses activités ;
- Une rubrique consacrée au patrimoine et aux activités professionnelles du prince.
Devant un tel résultat nous ne pouvons que vivement féliciter et remercier l’équipe de Marseille, sous la responsabilité de Paul Léonetti et de Gérard Pol, qui ont mis au point ce site et vont le faire fonctionner, mais également M. Richard d’Amphernet, qui a créé et fait vivre avec beaucoup de talent et d’énergie le site “www.gensdefrance.com”, dans des conditions souvent difficiles, et auquel le nouveau site est redevable d’une grande partie de son contenu.
Dès maintenant, venez découvrir www.princejeandefrance.fr
et surtout faites le connaitre...
Un grand nombre
d'internautes a porté un intérêt certain aux actions et aux déclarations de Monseigneur le Comte de Paris, Duc de France, au cours des derniers mois. Le souci du Prince pour la France ne s’est
jamais démenti. Afin de mieux faire connaître les engagements du Chef de la Maison Royale de France, l’Institut de la Maison Royale de France entend développer la diffusion de son journal
interne: La Gazette.
C’est aujourd’hui sous huit pages que la revue trimestrielle de l'Institut se présente à ses lecteurs. Articles de fonds et articles d'actualité, un certain nombre
d'auteurs exposent leurs points de vue ou reviennent sur certains sujets globaux de la vie économique, stratégique, politique et écologique mondiale. La Gazette du mois est réservée aux membres
de l’Institut de la Maison Royale de France .
Ce mois-ci, vous pouvez exceptionnellement consulter la gazette du mois, "Demain le roi!", à la rubrique " Gazette "sur le site de l'Institut de la Maison Royale de France
Dans quelques jours le prince de Monaco épousera en grande pompe Mlle Charlene Lynette Wittstock.
A cette occasion et à l'instar de toutes les famille royales Européenne, le chef de la Maison de France et S.A.R. le prince Jean ont été invités par les autorités Monégasque a honorer de leur présence S.A.S le prince Albert II.
Autant dire qu'en l'absence annoncée du Président de la République Nicolas Sarkozy, la France sera pour une fois Royalement représentée.
La 2e chambre civile du tribunal de grande instance, dont le délibéré attendu fin avril avait été reporté d'un mois, ne devrait pas décider dès jeudi d'exiger, ou non, la restitution des biens légués de son vivant par feu le comte de Paris, Henri de France (1908-1999) à la "Fondation Saint-Louis" qu'il présidait, estime Me Olivier Baratelli, avocat de deux des plaignants.
Mais elle pourrait demander que soit versé au dossier un acte supplémentaire, concernant un petit-fils du comte de Paris, nécessaire pour déterminer les parts de chacun des neuf enfants encore vivants du comte et de son épouse Isabelle d'Orléans et Bragance (1911-2003). La décision sur le fond devrait donc intervenir plus tard, selon l'avocat. "Mais c'est très bon signe", selon Me Baratelli. Si les moyens invoqués par les plaignants avaient été rejetés d'emblée, dit-il, le tribunal ne chercherait pas à "savoir qui a droit à quoi".
L'affaire est ancienne et imprégnée des relations exécrables qu'a eues le comte de Paris au soir de sa vie avec sa famille. "Ils n'auront rien, que leurs larmes pour pleurer", aurait dit le comte de ces enfants qu'il s'était mis à détester.
C'est ainsi que le comte, aurait "bradé" le patrimoine familial et créé la "Fondation Saint-Louis", à laquelle il léguait ce qu'il n'avait pas vendu. Depuis la mort de leurs parents, les enfants déshérités réclament à la fondation qu'elle restitue ce qu'elle a reçu. Un trésor inestimable: châteaux d'Amboise et de Bourbon-L'Archambault, chapelle royale de Dreux, chapelle expiatoire de Paris, deux immeubles, en plus des oeuvres d'art, bijoux, archives, porcelaines, etc. "Le comte de Paris a dérogé aux règles de la République, il n'avait pas le droit de donner plus de 25% de sa fortune", justifie Me Baratelli, soulignant le caractère "historique" de cette procédure. "Imaginez, 70 dessins exécutés par Louis XIV enfant!", lance-t-il, en affirmant que ses clients sont décidés à montrer au grand public ces sanguines uniques, tout comme le reste des oeuvres réclamées.
La fondation se refuse à tout commentaire sur les décisions de justice à venir mais, selon son avocat, Me Thomas Rouhette, cité en avril par Le Parisien, elle ne serait "pas opposée à la restitution des biens mobiliers". En revanche, n'ayant fait que succéder à la "société civile du domaine de Dreux" créée en 1886, la fondation estime que les biens immobiliers "n'ont rien à voir avec la succession du comte de Paris".