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"On a simplement besoin d'un patriarche, d'une immanence, de quelqu'un qui ne galvaude pas la fonction.  Être à la tête de l'État, ce n'est pas diriger un supermarché"


Lorànt Deutsch 

Acteur et écrivain français

 


Publié dans : citation du mois
Samedi 1 octobre 2011 6 01 /10 /Oct /2011 00:51
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Image2 Afin d'optimiser et d'améliorer la visibilité de l'héritier de la Maison de France, S.A.R. le prince Jean de France, sur le premier réseau social au monde le blog de la couronne a créé il y à quelques mois une page Facebook baptisée  "Le prince Jean de France".

 

 

 

Aujourd'hui, il nous parait important  d'améliorer la visibilité de cet outil au service du prince. Aussi, le blog de La couronne va lancer une grande campagne publicitaire début octobre sur le réseau facebook,  campagne qui devrait toucher plus de 40 000 inscrit.Si vous souhaitez  participer à cette campagne et ainsi augmenter sa portée et sa durée nous vous invitons à imprimer et à nous retourner le bon de souscription libre " Pour la réalisation d'une publicité de la page Facebbok du prince Jean". Plus nous serons nombreux à financer cette campagne plus notre action sera forte.

 

Pour visualiser la future publicité : Ici

 


Publié dans : Militantisme
Jeudi 29 septembre 2011 4 29 /09 /Sep /2011 00:32
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timthumb.php.jpg Le chef de la Maison Royale de France, Monseigneur le Comte de Paris et Madame son épouse assisteront le neuf octobre en soirée au château d'Amboise à un spectacle en hommage à Maria Callas. 

 

Création  historico-lyrique. Le spectacle sera interprété par Martine Masquelin,soprano de renommée internationale,accompagnée au piano par Julien Mouchel,avec le concours de Daniel Dancourt. Une mise en scéne de M.Richard Finell (actuel secrétaire général de l'IMRF)  fera revivre pendant une heure trente de chant, de musique et d'émotion , la carrière d'exception de celle qui reste "Maria for ever".

          


Publié dans : Actualité Royale
Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 01:54
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Vole1.jpg L'histoire du plus important vol et de la plus grande énigme policière de l'histoire de France 

 

20 juin 1791. Le roi Louis XVI, avec la famille royale, s'est enfui des Tuileries. Il est reconnu deux jours plus tard par le maître de post Drouet. La tentative de fuite montée par Fersen et quelques fidèles a échouée lamentablement. La lourde berline contenant la famille royale revient vers Paris : voyage marqué d'incidents tragiques et grotesques. " A Paris la voiture du roi paraissait comme au milieu d'une forêt de baïonnettes. La garde Nationale avait le fusil renversé, comme pour un jour de deuil. Lorsque le cortège approcha des Tuileries,les injures et les menaces les plus atroces retentirent de toutes part..." Quinze siècles d'amour et de respect pour la royauté viennent de disparaître dans un raz de marée de fureur populaire.

 

La France entière a la fièvre et Paris délire : Les officiers désertent, les nobles et les prêtres émigrent, la guerre gronde aux frontières et on efface sur les enseignes les fleurs de lys et des noms de rues le mot "royal". Le gouvernement est complètement débordé. Il n'y a plus à Paris de vraie police. Des bandes de brigands attaquent impunément les bourgeois et les gens paisibles se terrent chez eux, les révoltés tiennent la rue. Comment dans une pareille atmosphère, les bruits les plus extraordinaires ne circuleraient-ils pas? Plus ils sont insensés, plus ils trouvent créance. "Non, le roi ne s'est pas enfui... il a été enlevé et repris...", "pour permettre cet enlèvement, il a fallu acheter d'innombrable complicités, mais d'où venait l'argent", "les aristocrates ne voulaient pas que prendre le roi en otage, ils voulaient aussi s'emparer des bijoux de la Couronne"...

 

Le 25 juin, quelques jours après la fuite de Varennes, un député s'écrie : " Les ennemis de la Nation n'attendent qu'une occasion pour s'emparer des diamants de la Couronne" . Les diamants de la couronne ? Mots prestigieux qui résonnent étrangement aux oreilles des Parisiens. Ces merveilles sont rassemblées dans le garde-meubles, magnifique hôtel à colonnades situé sur la place Louis XV (actuelle place de la Concorde). Depuis le début du règne, ils sont confiés à la garde de Lemoine-Crécy, un parfait honnête homme, au-dessus de tout soupçon. Lire la suite de cet article

 

 


Publié dans : Histoire
Dimanche 25 septembre 2011 7 25 /09 /Sep /2011 00:02
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Crypte_royale_Laeken_902.jpg Samedi 17 et dimanche 18 septembre, une foule inhabituelle se pressait à la Chapelle royale de Dreux. Deux après-midi de suite, le prince Jean accueillait ses "invités" pour leur faire découvrir le domaine, la chapelle royale et la nécropole des Orléans. Les visiteurs des journées du Patrimoine étaient nombreux à avoir choisi le Domaine royal de Dreux. Ceux qui connaissent le lieu savent à quel point il est superbe : le site domine la ville de Dreux et toute la campagne environnante.


"Le site de la Chapelle royale de Dreux à quelque chose d'affectif pour moi, j'aime ce lieu" dit le prince Jean. Il ne dissimulait pas son plaisir d'accueillir ces gens de tous âges et de leur expliquer ce que fut la diversité des destins de ses oncles, tantes et aïeux inhumés ici. Le thème des Journées du patrimoine cette année étant les voyages, il a particulièrement insisté sur les princes voyageurs ou explorateurs, en Afrique, en Amérique du nord et du sud, ou dans l'océan Arctique : le roi Louis-Philippe lui-même, mais aussi le prince de Joinville, le duc de Chartres ou le duc d'Orléans.
 

 

L'attachement du prince Jean à Dreux s'explique d'autant plus que depuis l'âge de 13 ans, avec sa famille, il y a passé bon nombre de ses fins de semaine, disposant d'une maison en bordure du domaine. Depuis cette année, le prince Jean et la princesse Philomena ont pu y emménager après avoir fait le choix d'une vie qu'ils ressentent comme mieux équilibrée qu'à Paris. Ce n'est pas le prince Gaston, gambadant déjà dans le parc, qui les démentira !

 

Voir également l'article de l'Echo Républicain consacré au Prince Jean

   


Publié dans : Actualité Royale
Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 00:02
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vue-ext.jpg L’Association des Amis du Musée Louis-Philippe du château d’Eu organise le 8 octobre 2011 une journée consacrée a la mémoire de la princesse Isabelle d’Orleans et Bragance, Comtesse de Paris. La princesse née au château d’Eu le 13 août 1911 était la Présidente Fondatrice de l’Association.

 

Cette journée sera présidée par le comte de Paris et son fils le duc de Vendôme. Le duc d’Orléans et les princesses Hélène de France, comtesse Evrard de Limburg Stirum et Chantal de France, baronne Francois-Xavier de Sambucy de Sorgue ont souhaité se joindre au comte de Paris et au duc de Vendôme en mémoire de leur mère. Après l’assemblée générale et une visite du château, le Professeur Francois Pupil évoquera la personnalité de la comtesse de Paris lors d’une conference inédite avec projection de photos illustrant sa vie. Le comte de Paris interviendra a l’issue de cette conference et évoquera aussi la mémoire de sa mère. Un cocktail sera servi aux invités à l’issue des différentes interventions. Le prince Jean de France présidera le soir même un diner au Domaine de Joinville en présence des membres de sa famille.

         


Publié dans : Actualité Royale
Mercredi 21 septembre 2011 3 21 /09 /Sep /2011 10:49
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paix.jpg La Paix est une tension dynamique vers un ordre supérieur proche de la paix du coeur. La Paix ne supporte jamais un statu-quo acquis par avance ni une fois pour toute. La Paix doit donc se construire, se forger inlassablement. Ainsi fut bâtie, dans la sueur et plausiblement dans les larmes la cité des Saules, la ville de Salem dont Melchisedech fut le Roi-Prêtre. Ainsi fut construite la ville de Salomon, Jérusalem, dont l'éthymologie araméenne signifie « la vision de la Paix ».


Mais parler de Paix c'est également évoquer la guerre, l'autre face de la même médaille. Si la guerre est une folie qui ne connaît plus de loi, une force brutale qui se grise de sa taille et de son poids, qui se gausse de la justice comme de l'humanité, elle a pourtant pour ambition déclarée la destruction du mal et l'imposition d'un autre équilibre d'un ordre où régnerait sa justice et son harmonie. Nous pénétrons ici dans la grande problématique des guerres justes ou injustes dans laquelle s'affrontent les philosophes et les métaphysiciens depuis Thucydide jusqu'à William Pen en passant par Saint Thomas, Grossius ou Maïmonide. Lire la suite

 

Arrivée du comte et de la comtesse de Paris

 

 

 

Paroles d'Henri VII

Comte de Paris et Duc de France.

www.maisonroyaledefrance.fr


Publié dans : Paroles de princes
Lundi 19 septembre 2011 1 19 /09 /Sep /2011 09:35
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200px-Phillipe-_Comte_de_Paris.jpg

Le prince Louis Philippe Albert d'Orléans, voit le jour le 24 août 1838 au Palais des Tuileries,   résidence de la famille royale de France. Après avoir un moment envisagé de le nommer « prince d’Alger », Louis-Philippe Ier, ressuscite pour lui le titre de « comte de Paris », porté au IXe siècle par le roi des Francs Eudes Ier, l'un des fondateurs de la dynastie capétienne. L'initiative est destinée à rappeler aux autres dynasties européennes l'ancienneté de la maison d'Orléans en même temps que son attachement à la capitale française, à laquelle les Bourbons de la branche aînée avaient, eux, préféré Versailles. Les premières années du prince sont heureuses et celui-ci grandit au milieu d’une famille aimante et attentionnée. À partir de décembre 1840, sa mère, la princesse Hélène de Mecklembourg-Schwerin, importe ainsi pour lui, d'Allemagne, la coutume de l’arbre de Noël. Malgré tout, l'enfant passe également de longues périodes sans voir son père, notamment lorsque celui-ci part en visite en Algérie en 1839 et y retourne, au printemps 1840, pour y poursuivre le combat contre les forces d'Abd-el-Kader.

 

La vie du jeune comte de Paris bascule le 13 juillet 1842. Ce jour-là, son père, le prince Ferdinand-Philippe d'Orléans, meurt dans un accident de cabriolet. Âgé d'à peine quatre ans, l'enfant devient alors le nouvel héritier du trône et reçoit, en conséquence, le titre de prince royal. Avec le décès du duc d'Orléans, se pose très vite la question de la survie de la Monarchie de Juillet. En 1842, le vieux souverain, a en effet soixante-neuf ans et il est peu probable qu'il vive jusqu'à la majorité de son petit-fils, le régime doit donc  nommer un régent pour effectuer la transition entre les deux règnes. Plusieurs choix s'offrent au roi : ses quatre fils survivants, ou sa belle-fille, la duchesse d'Orléans. Suivant la règle dynastique, le monarque choisit son deuxième fils, Nemours, comme régent éventuel. Or, celui-ci a la réputation d'être le plus conservateur des Orléans et la décision royale est très mal accueillie par le peuple, qui préfèrerait voir Joinville, Aumale ou la duchesse d'Orléans à la tête du pays. 

 

La révolution de 1848

À partir de 1846, la crise s'abat sur la Monarchie de Juillet. Des difficultés économiques et une série de scandales financiers discréditent le roi et son gouvernement tandis que la 38934-5.jpg campagne des banquets illustre le regain de popularité du mouvement républicain. En février 1848, la décision de François Guizot, le Président du Conseil, d'interdire le dernier des banquets cristallise les oppositions et des émeutes se produisent à Paris à partir du 22. Rapidement, les manifestations prennent de l'ampleur et se transforment en révolution. Le 23 février, Louis-Philippe renvoie Guizot ce qui semble d'abord calmer les foules. Mais, après quelques heures d'accalmie, les troubles reprennent et l'Armée tire sur des manifestants. Submergé par les révolutionnaires et refusant de faire couler davantage de sang, le roi Louis-Philippe abdique le 24 février en faveur de son petit-fils le comte de Paris, alors âgé de neuf ans. Conscient de son impopularité, le duc de Nemours décide quant à lui de renoncer à la régence au profit de sa belle-sœur, qui jouit elle d'une réputation de libérale.

Au début de l'après-midi du 24, la duchesse d'Orléans se rend donc au Palais-Bourbon avec ses enfants et son beau-frère Nemours pour y faire investir son fils aîné et se faire proclamer régente. Dans leur majorité, les députés semblent favorables à cette solution et André Dupin demande à la Chambre de prendre acte des acclamations que reçoit la duchesse. Une discussion, menée par Odilon Barrot, s'engage alors sur la loi de régence.

Lire la suite de cet article

 

Les Orléans de Monsieur à Henri VII

 


Publié dans : Les Orléans de Monsieur à Henri VII
Samedi 17 septembre 2011 6 17 /09 /Sep /2011 09:52
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Image-pour-visuel.jpg " Il est important que la solution retenue soit conforme au tempérament comme au génie français. Nous sommes capables de nouveauté, sachons en faire la preuve. La monarchie, telle que je la conçois, doit concilier les capacités d'arbitrage et d'impulsion. Arbitrage, car la mission du Prince est de faire des choix dans un souci constant de justice. Impulsion, car il lui faut définir un dessein correspondant aux intérêts de la France comme au bonheur des Français. À quoi servirait au roi de veiller au bien commun s'il n'avait pas le pouvoir de le garantir, dans un cadre institutionnel? Parce qu'il incarne l'État, le roi a le devoir de fixer le cap. Cette vision c'est ce qui manque aujourd'hui au pays.

 

Le roi définit les grandes orientations de la politique de la France. Le premier ministre retrouve alors le rôle qu'il a perdu : être l'intermédiaire entre le monarque, qui n'est pas élu, et la représentation parlementaire, issue du suffrage universel, le gouvernement étant responsable devant l'Assemblée. Cette architecture permet de concilier la durée, la stabilité, le souci du bien commun, la garantie des libertés publiques. C'est une voie véritablement française, conforme à notre génie politique. Une voie d'ailleurs expérimentée sous le règne de mon aïeul Louis-Philippe, et qui n'est pas très loin de l'architecture de la Ve République, à un détail près, bien sûr, mais qui change tout, l'élection du chef de l'État. "

 

Les-orleans-pere-et-fils.jpg

Paroles de Jean de France, Duc de Vendôme

Jean de France UN PRINCE FRANCAIS

(Chapitre 11 - Institutions, page 220)

Editions Pygmalion 2009

 

 

 


Publié dans : Paroles de princes
Mercredi 14 septembre 2011 3 14 /09 /Sep /2011 00:01
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diana-de-cadaval-8763.jpg"Nous ne connaissons pas encore le sexe du bébé (qui naîtra au Portugal)... " a déclaré la duchesse d'Anjou et de Cadaval"qui se sent bien physiquement" et continue d'assister à des manifestations. Les deux familles sont évidemment ravies de la naissance du futur prince ou de la future princesse

 

 

Article du magasine "Caras" en portugais avec deux photos:

Diana de Cadaval: "O bebé vai nascer cá, mas ainda não sabemos o sexo nem temos nomes"

 

 

 


Publié dans : Actualité Royale
Mardi 13 septembre 2011 2 13 /09 /Sep /2011 00:06
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Isabelle d'Orléans comtesse de Paris dans son appartement L
(Cliquez sur l'image pour visualiser  l'album photo) 

comtessedeparis2011


Publié dans : 2011 Année Isabelle d'Orléans
Lundi 12 septembre 2011 1 12 /09 /Sep /2011 00:33
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Grande Arche de La Défense et fontaineRoyauté et modernité, ces deux termes paraissent vouloir s'exclure; pour l'une les couleurs de la nuit romantique, pour l'autre, les lumières du progrès, de la raison, de la science et du matérialisme.... Les français ont été enseignés à penser selon cette opposition radicale qui associe l'idée de la Royauté à celle d'un passé révolu et toute volonté d'actualisation à une entreprise réactionnaire.


Chef de la Maison Royale de France, la France est mon héritage spirituel. Issu d'une lignée dont la raison d'être première a toujours été de faire s'épanouir, au cours des siècles et à travers les générations, le souffle vital de l'homme, aussi bien en lui même que dans ses rapports avec autrui au sein de la société, j'ai hérité une tradition qui m'a contraint à des remises en question rejoignant ainsi les préoccupations de tant de français en ce monde de désarroi.

 


Paroles d'Henri VII

Comte de Paris et Duc de France.

www.maisonroyaledefrance.fr


Publié dans : Paroles de princes
Samedi 10 septembre 2011 6 10 /09 /Sep /2011 00:18
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La Restauration et les Bourbons étrangersJe vais essayer de démontrer que les pseudo-légitimistes actuels se placent en contradiction avec la tradition capétienne et aussi avec la législation de la Restauration en affirmant la successibilité de princes étrangers. Et démontrer parallèlement que Louis XVIII (et donc Charles X qui n'a rien changé aux ordonnances de son frère sur ce point) excluaient bel et bien leurs cousins étrangers.

 

 

Rappelons d'abord deux articles de la Charte de 1814 : 

"Article 30 : Les membres de la famille royale et les Princes du sang sont Pairs par le droit de naissance. Ils siègent immédiatement après le Président, mais ils n'ont voix délibérative qu'à vingt-cinq ans.

 

"Article 31 : Les Princes ne peuvent prendre séance à la Chambre que de l'ordre du Roi, exprimé pour chaque session par un message, à peine de nullité de tout ce que aurait été fait en leur présence."

 

Selon la théorie des pseudo-légitimistes actuels, ou si le roi Louis XVIII considérait ses cousins descendant de Philippe V comme dynastes, et donc "membres de la Famille royale et Princes du sang", le roi d'Espagne Ferdinand VII, ses fils Carlos et Francisco de Paule - mais également le roi des Deux-Siciles Ferdinand Ier ou encore le duc de Parme Charles II - tous étrangers, auraient été pairs automatiquement, "par droit de naissance". Lire la suite

 


Publié dans : La légitimité dynastique
Jeudi 8 septembre 2011 4 08 /09 /Sep /2011 00:56
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