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Voici les deux faces de la médaille commémorant le mariage du duc et de la duchesse de Vendôme. On peut distinguer les armoiries du prince Jean et de la famille de Tornos surmontées de la couronne delphinale. La médaille est en bronze numismatique de 5 cm de diamètre et 6 mm d’épaisseur. Elle a été frappée par la maison Arthus-Bertrand.


La médaille est proposée au prix de 40€ (port compris) pendant la souscription jusqu’au 15 novembre 2009 et 50€ après cette date.Vous pouvez demander un bulletin de souscription au secrétariat : Gens de France 53, rue Lemercier 75017 Paris ou le demander via internet : secreteriat@gensdefrance.com


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Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /2009 21:00

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L'héritier des rois de France nous parles...
Le premier livre du prince Jean, « Un Prince français », est sorti le 7 octobre aux éditions Pygmalion. Sous la forme très vivante d’un entretien avec le journaliste Fabrice Madouas, il répond aux questions que chacun se pose. A travers les douze chapitres thématiques de l’ouvrage, le prince raconte son histoire personnelle et tire de son expérience une réflexion plus générale sur la France, ses atouts, ses faiblesses. Il dévoile ce qu’il voudrait faire pour qu'elle assume plus fortement son identité vis-à-vis d'elle-même et dans le monde. On trouvera sur le site le détail des douze chapitres, ainsi que le calendrier actualisé de la série de présentations-signatures que le prince Jean entame dès maintenant dans les villes de France.


Il est fréquent qu’on dénonce, en France, la “dérive monarchique” du pouvoir. Mais, s’il y a bien “dérive”, nul prince n’en est aujourd’hui responsable… Parce qu’il est convaincu que la France “peut mieux faire”, parce qu’il souhaite que son pays fasse de nouveau entendre sa propre voix dans le monde, le prince Jean, duc de Vendôme, Dauphin de France, a voulu s’adresser par ce livre aux Français, notamment aux nouvelles générations. Il a pour ancêtres Philippe-Auguste, saint Louis, François Ier et Henri IV. Sa famille a régné sur la France pendant neuf siècles, depuis Hugues Capet jusqu’à Louis-Philippe. Elle règnerait aujourd’hui si les Français décidaient de renouer le fil de leur histoire. Mais qui est vraiment le prince Jean de France ? Dans le monde d’aujourd’hui, à quoi servirait-il d’avoir un roi ? Que peut apporter au pays un prince de la Maison de France ? C’est à ces questions qu’il répond sans détours dans ce livre d’entretiens.


Il y raconte, avec franchise et simplicité, son histoire et celle de sa famille : comment il a vécu son enfance; comment il a fait son éducation politique auprès de son grand-père, le défunt comte de Paris ; comment il entend désormais servir son pays et ses compatriotes. Il y rappelle, sans nostalgie et sans rien dissimuler, ce que les rois capétiens - il en est l’héritier direct - ont fait, au fil des siècles, pour notre pays : la France, dit-il, est une œuvre de patience, belle mais fragile, dont les Français doivent préserver l’unité en continuant à faire progresser l’œuvre de leurs ancêtres qui l’ont hissée aux premiers rangs des nations. S’appuyant sur cette histoire, qu’il assume dans son intégralité, et sur son expérience personnelle et professionnelle, il expose dans ce livre d’entretiens son projet et ses convictions : celles d’un prince de 40 ans, à la fois fidèle à son passé familial et résolument moderne. C’est en retrouvant sa vocation, dit-il, que la France retrouvera confiance ; c’est en pariant sur ses forces vives qu’elle renouera avec la prospérité ; c’est en affirmant l’originalité de sa civilisation qu’elle sera écoutée et respectée dans le monde d'aujourd'hui.


 Jean de France,
Un prince français
 entretiens avec Fabrice Madouas,
Pygmalion, 238 pages, 19,50 €



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Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /2009 22:35

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Pour faire connaître son livre aux Français, le prince Jean prévoit une série de rencontres dans les villes de France, avec présentation d'Un Prince français, séance de signatures et point-presse, selon le calendrier suivant (sous réserve de modifications et compléments éventuels) :


      

 - 8 octobre : Béziers (Stade Béziers-Méditerranée, 20h30)

- 20 octobre : Senlis (Salle de l'Hôtel de ville, 20h30)

- 12 novembre : Nice (Salle du Chapiteau, Villefranche, 18h)

- 13 novembre : Marseille

- 22 novembre : Versailles (Salon du Livre)

- 24 novembre : Lyon (Salle de l'Embarcadère, 20h30)

- 25 novembre : Grenoble (Hôtel Le Président, 18h30)

- 2 décembre : Bordeaux (Hôtel Mercure-Chartrons, 20h30)

- 3 décembre : Toulouse (Amphi BP occitanes, Palma,18h30)

- 13 janvier 2010 : Quimper

- 14 janvier 2010 : Nantes

- 22 janvier : Toulon

- 28 janvier : Lille

- 11 février : Dijon



Et le vendredi 6 novembre, à Paris, grande soirée de lancement dans le cadre de l’assemblée générale de Gens de France, salle Rossini, 8 bis rue de l’Annonciation, 75016 Paris.

Pour y assister il faut impérativement s’inscrire (places limitées) en demandant un carton au secrétariat de Gens de France au 53 rue Lemercier 75017 Paris ou par mail: secretariat@gensdefrance.com

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Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /2009 21:12

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Cet ouvrage qui vient de paraître, a été écrit par Munro Price, spécialiste de l’histoire de France. Après avoir été professeur associé à l’Université de Lyon, il est aujourd’hui professeur d’histoire moderne européenne à l’université de Bradford.   


Voici le résumé de l’ouvrage par son auteur : “L’enseignement de l’histoire en France a eu tendance à négliger la Restauration et la monarchie de Juillet, régimes jugés à contre-courant puisqu’au lieu de conduire la France à la république, ils la ramenaient à la monarchie. Passe encore pour la restauration, imposée par les puissances en guerre contre Napoléon, mais en juillet 1830, alors que la république était à portée de main, elle avait été en quelque sorte confisquée par Louis-Philippe et ses partisans. Or c’est à une toute autre lecture que nous convie cet ouvrage. Son premier mérite est de rappeler aux lecteurs quelques idées simples, mais que, tout à notre habituelle conception révolutionnaire de l’Histoire de France, nous avons tendance à oublier. En premier lieu, cette période, et plus particulièrement la monarchie de Juillet, a été essentielle à la formation politique de la France moderne parce qu’elle a posé les bases du système parlementaire. Par ailleurs, elle constitue la seule véritable mise en oeuvre en France d’une monarchie parlementaire, les tentatives des débts de la révolution française ayant rapidement échoué. Enfin, la monarchie de Juiller fut le moment où le système politique français se rapprocha le plus du système politique britannnique. Nul n’est mieux placé qu’un historien anglais pour nous le faire toucher du doigt, tout en nous montrant la contradiction entre l’anglophilie de Louis-Philippe et le manque de pragmatisme dont il fit preuve à la fin de son règne, si français et si peu britannique”. (Merci à Jean-Claude)


 “Louis-Philippe, le prince et le roi. La France entre deux révolutions”, Munro Price, (traduit de l’angalis par Isabelle Hausser), Editions de Fallois, 2009 / 26 Euros


vous pouvez acheter ce live en ligne ici ou bien ici 

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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /2009 13:20

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"Un homme qui travaille à assurer sa dynastie, qui bâtit pour l'éternité, est moins à craindre que des parvenus pressés de s'enrichir et de signaler leur passage par quelque action d'éclat." .


Pierre-Joseph Proudhon
 (1809 -1865)
Théoricien socialiste français

 
 
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Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /2009 14:09

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Le magazine
people des têtes couronnées met cette semaine à l'honneur le chef de la maison royale de France.

En effet dans son édition du 26 septembre, "Point de Vue" offre à ses lecteurs un très beau reportage sur le mariage religieux du comte et de la comtesse de Paris à Arcangues.

A l
'occasion de cette cérémonie, "point de vue" revient également sur le destin tout en contraste d'Henri VII dans un dossier spécial de 11 pages intitulé "la saga d'Henri d'Orléans". Bref, voici un numéro à ne pas rater...
( photo : Point de Vue)

 




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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /2009 21:08

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Ils attendaient cet instant depuis trente-cinq ans. Samedi, en fin d'après-midi, à Arcangues, au Pays basque, Henri, comte de Paris, duc et prétendant au trône de France, a dit « oui » à Micaela, comtesse de Paris et duchesse de France.



 Le comte et la comtesse de Paris sont entrés côte à côte dans l'église Saint-Jean-Baptiste de l'Uhabia à Arcangues, l'amour dansait dans les yeux du couple. « C'est le couronnement de notre amour après trente-cinq ans de patience. C'est un grand tournant dans notre vie. Nous le vivons comme un aboutissement spirituel », avait confié le couple princier avant la cérémonie. Cette dernière fut sobre et pleine d'émotion. Les orgues étaient tenues par Laurent Riboulet, de Sabrac, titulaire des orgues de Biarritz, et le choeur Errobi Kanta ponctua la cérémonie de très beaux chants. Les enfants de choeur étaient des petits-neveux de Mme la comtesse.  La comtesse de Paris avait prévenu l'abbé Jean-Marie Mouhica et le père Dominique Dye, chapelain de l'ordre de Malte. Elle ne porterait pas de robe blanche mais une création aux couleurs de l'arc-en-ciel. Le comte de Paris, très stylé dans son costume gris, arborait de son côté un makila. Au moment de l'échange des consentements, les deux époux ont déclaré qu'ils comptaient poursuivre leur « vie d'amour, de fidélité et de loyauté initiée il y a trente-cinq ans ». « Nous supplions le Saint-Esprit de nous protéger et de nous maintenir hors de tout égarement et droits dans la voie de la justesse et celle de la paix. »



Mgr le comte de Paris s'était entouré de trois témoins, le comte de La Panouse, la duchesse de Ségorbe, née princesse Maria da Gloria d'Orléans et Bragance, et le duc d'Uzès. La princesse avait comme témoin la comtesse de Bourbon Busset et le marquis Michel d'Arcangues, qui a reçu après la cérémonie 130 invités du cercle intime dans son château familial .

 

Le comte et la comtesse de Paris vont rester encore quelques jours sur la Côte Basque et ont fait savoir qu'ils souhaitaient se déplacer notamment au festival cinémas et cultures d'Amérique Latine qui débute ce soir à Biarritz.

 

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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /2009 11:20

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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /2009 11:10

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Voici quelques photos du mariage religieux du
 comte et de la comtesse de Paris à Arcangues

 

Arrivée main dans la main du comte et de la comtesse de Paris

 




l’église Saint Jean Baptiste d’Arcangues où a eu lieu la cérémonie

 

 

 

Mme la comtesse de Paris et duchesse de France

 

 

 

le prince Alexandre de Belgique, demi-frère du roi Albert II et son épouse la princesse Léa


 

 

Le comte et la comtesse de Paris à la sortie de la cérémonie

 

 

 

Le comte et la comtesse de Paris à la sortie de la cérémonie

 

 

 

 

Plus de Photos du mariage du comte et de la comtesse de Paris à Arcangues sur les sites de PPE Agency et ISIFA 

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Dimanche 27 septembre 2009 7 27 /09 /2009 21:24

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CÉRÉMONIE. Le comte de Paris, prétendant au trône de France, épouse la princesse Micaela, samedi, au Pays basque

Mariage princier à Arcangues

Stéphane Bern, chroniqueur mondain des têtes couronnées sur le petit écran, et à la radio animateur du « Fou du roi », sera samedi l'invité le plus people du mariage le plus sélect de l'année. À 17 h 30, en effet, dans la ravissante petite église basque d'Arcangues qui jouxte le cimetière où repose Luis Mariano, Henri d'Orléans, 76 ans, comte de Paris, duc de France et prétendant au trône de France, épousera religieusement la princesse Micaela née Cousino Quinones de León, 71 ans, dont il partage la vie depuis trente-quatre ans.


Trente-quatre ans, justement, c'est exactement le temps pendant lequel le très persévérant chef de la maison de France (depuis la mort, en 1999, de son père, Henri d'Orléans, comte de Paris) a bataillé pour obtenir de Rome l'annulation de son premier mariage célébré en 1957 avec Marie-Thérèse de Wurtemberg, qui lui donna cinq enfants. « C'était un mariage politique », confie aujourd'hui le comte de Paris. « Nous sortions de la guerre et il était nécessaire de restaurer des liens entre la France et l'Allemagne. Le Parti communiste avait publié un article incendiaire contre cette union. J'ai toujours espéré que ce mariage serait un jour annulé car je crois en la justice et le bon droit. Tous mes actes vont dans ce sens-là. » De son côté, la princesse Micaela, que le comte de Paris a épousée civilement le 31 octobre 1984 à Bordeaux - après onze années de vie commune - ne croyait guère à l'annulation. Parce que les papes passent, mais le Vatican demeure. Autant dire que la nouvelle de l'annulation du premier mariage du comte de Paris, tombée en mars dernier - les motifs retenus par l'Église restent confidentiels -, fut accueillie avec joie par le couple princier. « Ce mariage est plus important que je ne le pensais », confie Henri d'Orléans. « Plus important que le premier, car je ressens aujourd'hui très profondément cet engagement. »


Souvenirs d'enfance

Pourquoi les époux ont-ils choisi Arcangues pour cette cérémonie ? « Parce que j'ai passé une partie de mon enfance à Biarritz. J'étais scolarisée chez les dominicaines à Saint-Jean-de-Luz et j'ai fait ma communion à la chapelle impériale à Biarritz. Ma famille et celle du marquis d'Arcangues ont tissé des liens depuis Napoléon », raconte la princesse Micaela, intarissable sur le sujet.

« Mon grand-père, le marquis d'Alcedo, ambassadeur d'Espagne en Allemagne et en Italie, possédait une propriété à Biarritz. Le lycée Malraux est d'ailleurs construit dans le parc de la maison qui, depuis, a été détruite. Et une rue du quartier porte le nom de mon grand-père. Nous allions souvent à Saint-Jean-de-Luz, et je me souviens encore de ma découverte des premiers surfeurs sur la plage de Cenitz. Je croyais voir des demi-dieux sortis de la mythologie grecque ! » Parmi les 300 invités au mariage, triés sur le volet - dont Alexandre et Léa de Belgique et le prince Moulay Rachid, frère du roi du Maroc -, figurent de nombreux amis bordelais du comte de Paris. Car à son retour d'exil, en 1947, quand, trois ans avant son père, Vincent Auriol l'a autorisé par décret à quitter la résidence que la famille occupait au Portugal, c'est à Bordeaux qu'Henri d'Orléans a retrouvé la terre de France, comme élève du lycée Longchamps, devenu ensuite Montesquieu. « Je vivais dans la famille Boissarie. J'ai adoré Bordeaux. Tous mes meilleurs amis sont là. »


Un menu très Sud-Ouest

Pour leur messe de mariage, célébrée par le père Dominique Dye, chapelain de l'ordre de Malte, et l'abbé Jean-Marie Mouhica, dont ce sera la première grande cérémonie dans sa nouvelle paroisse, les époux ont souhaité des chants basques et des passages de la Messe en si de Bach, que la princesse trouve très gaie. « Je porterai une robe multicolore de la styliste Catherine Varnier. J'ai prévenu le curé pour qu'il ne soit pas surpris. » À l'issue d'un apéritif d'honneur offert sur la place du village, le dîner de gala de 120 couverts, au menu très Sud-Ouest, sera servi au château d'Arcangues : merlu de ligne, magret au foie gras et fromage de brebis, arrosés par un domaine-de-chevalier 1999 en magnum, un grand cru classé de Pessac-Léognan, et un cognac Camus Borderies XO.

Auteur : Richard picotin


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Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /2009 17:43

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On a beaucoup parlé de la famille récemment, après l’avoir longtemps négligée. C’est une question qui me préoccupe énormément, en tant que prince de France, car les familles font la richesse de ce pays.


Or, qui ne voit que les transformations accélérées de notre société affectent d’une manière particulièrement spectaculaire les modes de vie et les comportements des couples, ainsi que la manière dont ils souhaitent, accueillent et accompagnent leurs enfants ? La famille demeure la cellule de base de la société, mais sa structure et ses objectifs connaissent de profonds bouleversements : familles décomposées et recomposées, pratique et statut juridique du mariage et du "pacs", baisse de la fécondité et vieillissement de la population, autant de facteurs qui interrogent le sociologue, l’économiste, le philosophe, le moraliste et, bien sûr, le religieux. Mais en quoi concerne-t-il le politique ?
Lire le reste de cet article 

 

 


Paroles de Jean de France, Duc de Vendôme

www.gensdefrance.com

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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /2009 11:09

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A l’approche de leur mariage religieux qui aura lieu le 26 septembre prochain à Arcangues, le comte et la comtesse de Paris ont reçu le magazine “Royals” dans leur résidence de Majorque. Les témoins de mariage du comte de Paris seront le duc d’Uzès, la duchesse de Ségorbe et le comte Paul de la Panouse. Les témoins de la comtesse de Paris seront également des proches : le marquis Michel d’Arcangues, la duchesse Amélie de Magenta et la comtesse Ariane de Bourbon-Busset.  Parmi les invités, seront notamment présents le prince Alexandre et la princesse Léa de Belgique, le duc d’Anjou et son épouse la duchesse de Cadaval, le prince Moulay Rachid du Maroc.



Lorsque le journaliste demande au comte de Paris si ce remariage ne risque pas de blesser la duchesse de Montpensier, il répond : “Ne pas avoir d’affinités respectives n’empêche nullement une amitié dans le respect. J’ai un respect infini pour la princesse qui demeure la mère des enfants de France. Je suis allée la voir et nous en avons parlé longuement.”Quant à la présence de ses cinq enfants, le comte de Paris précise qu’il ne pense pas qu’ils viendront par respect pour leur mère la duchesse de Montpensier. (Suite de l’interview dans “Royals)


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Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /2009 10:33

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Samedi 19 septembre 2009 6 19 /09 /2009 11:51

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