Le 15 octobre, le livre de S.A.R. le prince Charles-Philippe d'Orléans, duc d'Anjou: "Rois en exil- le Portugal, refuge royal" était présenté au Palácio Estoril Hotel & Golf par
S.A.R. la duchesse de Bragance en présence de nombreux membres de sa famille et de nombreux amis : Núria et Elisabeth Martorell, nièces de la défunte comtesse de Paris, l'infant Dom Henrique de
Portugal, le prince Michel d'Orléans, comte d'Evreux et père de l'illustre écrivain.
Pour voir les photos prises lors de la présentation: ici
Dans le cadre des activitées culturelles de l'Institut de la Maison Royale de
France et à la demande de Monseigneur le comte de Paris, S.A.R. le duc d'Anjou, s'est rendu à Limoges et à Oradour sur Glane les 21 et 22 octobre. A cette occasion, le neveu du chef de la Maison
Royale de France était accompagné de R. Finell , Comte d’Auxois, Secrétaire Général de l’IMRF et d'Emmanuel Delhoume conseiller du Comte de Paris.
Le 21 octobre: Le Prince a rencontré de nombreux médias et a visité l'Ester Technopole de limoges où il a pû rencontrer et s'entretenir avec des décideurs du monde de l'entreprise. A l'issue de cette visite le prince a confié au journal Le Populaire du Centre "Je suis un prince mais dans une république qui a ses problèmes, notamment avec le chômage...Et je veux être proche des réalités en étant un défenseur des travailleurs. Leurs problèmes m'intéressent.. " En fin de journée le prince a pu inaugurer la trés populaire frairie des petits ventres aux côtés du Préfet de la Région et de la représentante du maire de Limoges. Enfin le Prince a prit un bain de foule rue de la Boucherie.
Le 22 octobre: Une messe pour la France a été célébrée en l'eglise Saint Pierre du Queyroix à la demande de l'IMRF. Dans la matinée le Prince s'est rendu à Oradour Sur Glane où il a visité le village martyr ,après une minute de silence à l'ossuaire, M Le Maire de la ville d'Oradour a convié le Prince et les représentants de l'IMRF en mairie pour une remise de la médaille de la ville , la signature du livre d'or et un temps de convivialité.
Avant de regagnier Paris, le Prince a partagé un repas avec les fidèles de Monseigneur le Comte de Paris. A cette occasion l'IMRF a eût la joie de recevoir de nouvelles adhésions. Ces témoignages confortent Monseigneur le Comte de Paris dans son action.
Vous pouvez découvrir les photos de ce voyage
dans la photothèque du site de l'IMRF: www.maisonroyaledefrance.fr
Dans le cadre des activités culturelles de l'Institut de la Maison Royale de
France, SAR le Prince Charles-Philippe d'Orleans duc d'Anjou s'est rendu en visite officielle à Limoges les 21 et 22 octobre. A cette occasion le neveu de Monseigneur le comte de
Paris a été l'invité de l'émission " La voix est libre" sur France3 Limousin.
Cette émission diffusé samedi 22 octobre à une heure de grande écoute, a permis au prince de parler des avantages de la monarchie et du rôle d'un prince dans la
France Républicaine.(Cliquez sur l'image pour voir la vidéo)
Voici une belle vidéo tournée en 1950 par British Paté, lors du retour à Paris de la Famille Royale de France après soixante-quatre années d'exil.
Les hommages à Madame feue la comtesse de Paris continuent.
Cette semaine c'est le magazine "Royals" qui rend hommage à la princesse Isabelle d'Orléans, en lui réservant la Une de son édition française, mais également en offrant à ses lecteurs une magnifique rétrospective de la vie de notre défunte princesse, intitulé " La saga d'Isabelle d'Orléans-Bragance". Bref, un numéro à ne pas manquer dans vos kiosques.
La
démocratie, si
justifiée soit-elle, demeure le régime politique le plus difficile à établir parce que précaire. Nous faisons en France la cruelle expérience de cet état de fait. Il ne suffit pas de
proclamer les droits de l'homme pour qu'ils soient respectés. Il ne suffit pas d'affirmer l'immortalité de quelques grands principes pour assurer à l'Etat la continuité de son action. Pour que les droits de l'homme existent, il faut un
garant qui ne soit pas partie prenante aux forces politiques et sociales toujours prêtes à redéfinir les règles en accord avec les intérêts du moment ou du plus fort.
Pour que l'unité soit maintenue, il faut dans notre pays un lieu où chaque citoyen, de droite comme de gauche, riche ou pauvre, du Nord ou du Sud, se trouve représenté et puisse s'identifier dans une personne ayant capacité à défendre ses intérêts. Pour qu'il y ait continuité, il faut, pour l'exprimer et l'incarner, un homme placé au-delà des affrontements, afin justement que l'alternance démocratique puisse jouer et que les règles du jeu soient pleinement respectées. La médiation assurée par un pouvoir indépendant est nécessaire à toute vie sociale. De même, une société libre a besoin pour vivre d'une règle extérieure à elle-même dont la dimension lui soit une dynamique exaltante pour son accomplissement, et d'un arbitre qui la fasse prévaloir sur la volonté du plus fort. De même est-il nécessaire que cet arbitre ne soit pas juge et partie, n'émanant ni d'un camp ni d'un autre...
Paroles d'Henri VII
Comte de Paris et Duc de France.
A l’occasion de l’Assemblée Générale 2011 de Gens de France, SAR le Prince Jean de France, duc de Vendôme, vous invite à assister à la soirée au cours de laquelle il
évoquera: L’action sociale des Princes de France avec la participation de Frédéric Rouvillois.
Cette soirée est ouverte à tous, membres ou non-membres de Gens de France, réservation avant le 25 octobre 2011, inscription obligatoire avec le bulletin-réponse ci-joint.
Pour plus d'informations : www.princejeandefrance.fr
Après son
voyage "au pays des Tadjiks", le Prince Jean a donné un entretien exclusif publié dans les deux pages centrales (6 et 7) du numéro 997 de " Royaliste".
Dans ces deux pages Bertrand Renouvin a recueilli les impressions et les conclusions du prince après son voyage au Tadjikistan.
Après la crise
Une heure de vérité approche. Pour la France d'abord. Pour l'Europe aussi et pour le monde. Indépendamment des hommes et de leurs disputes, ce sont des modèles, des systèmes qui vont être jugés. Et, au fond, c'est ce qui compte. Car la leçon devra porter. La politique, la vraie, celle qui vise au bien de la société et qui s'inscrit nécessairement dans le long terme, a été négligée. Y compris et surtout par les hommes politiques. Le système dans lequel nous vivons les obliges au court terme, à l'agitation immédiate qui n'a rien à voir avec l'action en profondeur.
Depuis des décennies des décisions dans un sens et dans l'autre, soumises aux aléas du moment et aux considérations électorales, ont aggravé à chaque fois la
situation. Un constat s'impose : l'homme politique qui voudrait faire le bien, dans un tel cadre, ne le pourrait pas. « Le volontarisme » n'y suffit pas. C'est aujourd'hui que se payent
toutes ces inconséquences. Lire la suite
Tribune de S.A.R. le prince Jean de France,
dans le numéro 100 de Politique magazine
Le 8 octobre dernier, lors de l’assemblée générale de l’Association des Amis du Musée Louis-Philippe, le prince Jean de France s’est porté candidat au poste d’administrateur de l’association
resté vacant depuis une démission. Le duc de Vendôme a été élu à l’unanimité sous le regard approbateur du comte de Paris et de sa famille.
Le duc de Vendôme a souhaité servir et rendre service dans le droit fil de la tradition Capétienne, a l’image de la défunte comtesse de Paris. Cette élection surprise a provoqué de nombreux applaudissements de la part des membres de l’association, ravi de voir un prince répondre à ses devoirs. Le prince fut chaleureusement félicité lors du cocktail servi dans l’antichambre du théâtre du château.
Dans un émouvant discours, le prince a rappelé que la comtesse de Paris avait créé cette association en 1985 et rappelé les objectifs de celle-ci. Le fils du comte de Paris a déclaré désirer poursuivre l’oeuvre initiée en son temps par sa grand-mère. Le prince a aussi évoque ses souvenirs d’enfance en compagnie de ses nombreux cousins à Eu, les bagarres et les parties de football.
Le duc d’Orléans assis au côté de la princesse Hélène lors du dîner s’est levé de table pour faire lui aussi un discours. Le prince Jacques, duc d’Orléans a félicité publiquement et chaleureusement son neveu Jean pour son élection et l’a remercié de s’investir ainsi pour le château si cher au cœur de Madame. Le duc de Vendôme a embrassé son oncle sous le regard de l’assistance heureuse et émue d’une telle complicité entre deux princes qui n’ont pas toujours partages les mêmes avis. Le duc d’Orléans a dit au prince Jean qu’il pourra toujours compter sur son aide et qu’il l’aidera à s’intégrer au sein de la ville. Rien n’aurait pu faire plus plaisir à la comtesse de Paris défunte que la décision du duc de Vendôme prise en ce jour commémorant le centième anniversaire de sa naissance.
L’association des Amis du château d’Eu a organisé le 8 octobre, une journée en hommage à
la princesse Isabelle d’Orléans, comtesse de Paris. Monsieur Mabire, président de
l’Association créé par la défunte princesse a accueillie Mgr le comte de Pariset son fils
le duc de Vendôme pour une visite du château d’Eu avec comme point d’orgue la découverte de la
Galerie des Guise en voie d’achèvement. Les princes, après avoir particulièrement apprécié cette visite, ce sont attardés à l’exposition de photos consacrée à la comtesse de Paris.
La Famille de France a ensuite assisté à l’Assemblée Générale de l’Association au premier rang aux coté du maire de la ville d’Eu, heureuse de recevoir en sa ville
les descendants des rois de France. Le Professeur Francois Pupil a pris la parole pour une conférence passionnante consacrée à la comtesse de Paris. Le
conférencier a insisté sur la grâce et la tenue de la défunte princesse en toute circonstances. Le comte de Paris s’est ensuite adressé à l’assistance avec pudeur. Il a évoqué sa mère et ses
souvenirs avec drôlerie. Il a terminé son intervention en s’adressant à son fils Jean, en espérant pour lui que le prince Gaston ne fera pas autant de bêtises que lui et ses nombreux frères et
sœurs.
Suite à la conférence, un cocktail fût servi dans l’antichambre du théatre du château. Les princes ont souhaités saluer tous ceux qui s’étaient déplacés pour les remercier. Le Chef de la Maison de France a quitté à regret les siens à cet instant car il prenait la route pour le château d’Amboise où il devait présider des manifestations ce dimanche. Le duc de Vendome et la famille de France se sont ensuite dirigés vers le pavillon de Joinville, pour un diner placé de 110 couverts.(Copyright photo : newscom)
Voici quelques magnifiques photos de cette journée exeptionelle
(Cliquez sur les images pour les agrandir)
(Copyright photo : newscom)
"Quand les
choses vont bien, la monarchie est un accélérateur de croissance, parce qu'elle offre au pays une stabilité bénéfique. Et quand elles vont
mal, elle amortit le choc... pour la même raison : on ne construit rien, on ne rétablit rien sans la durée! Sur ce point, la monarchie est éminemment moderne : aucun autre régime ne
peut assurer mieux qu'elle la mise en oeuvre d'une stratégie de développement durable !
La monarchie, en outre, n'est pas corsetée par l'idéologie. Un prince, parce qu'il se méfie des formules " toutes faites", ne s'interdit aucun remède. La souplesse et le caractère dont la monarchie peut faire preuve est nécessaire à la résolution de la crise. La crise oblige à gouverner. Nos dirigeants actuels ne manquent pas de savoir-faire mais ils manquent de temps et surtout d'une vision de long terme. Demain ils ne seront plus là. Or la crise que nous affrontons est une crise de longue durée. Seul la monarchie offre à la fois la souplesse et la stabilité nécessaires pour guider le pays dans les temps troublés que nous vivons."
Paroles de Jean de France, Duc de Vendôme
Jean de France UN PRINCE FRANCAIS
(Chapitre 11 - Institutions, page 221)
Editions Pygmalion 2009
Le neveu
du comte de Paris, Son Altesse Royale le prince Charles-Philippe d'Orléans, duc d'Anjou, vient de publier un livre sur l'histoire de ces familles royales
détrônées qui se sont réfugiées au Portugal à partir des années 1940.
Le livre de S.A.R. intitulé: "Rois en exil- Le Portugal, refuge royal", n'est sorti pour l'instant que dans sa version portugaise, mais une traduction en français du livre est prévue dans les prochaines semaines.