Parution de l’album photos
" Le duc et de la duchesse de Vendôme 2009-2010 ". Cet album évoque en photos, quelques moments significatifs de la vie du prince Jean de France et de la princesse Philomena, depuis les
premiers jours de leurs fiançailles jusqu’aux premiers jours de leur fils le prince Gaston. Outre le mariage civil, le mariage religieux des princes et la naissance de leur fils, cet album permet
de découvrir le duc et la duchesse de Vendôme assistant à une soirée aux côtes du Président et de Madame Valery Giscard d’Estaing, voyageant à New-York, conversant avec Julien Clerc lors d’un
événement chez Gonzague Saint-Bris ou en famille avec les comtes Calice, Benedikt du Cassé de Larbon et Georg Landgrebe, parrain de la duchesse de Vendôme.
Cet album de 56 pages édité par l’Association Gens de France et au profit de celle-ci est en vente au prix de 60 € par l’Association. Une dédicace des princes est possible sur demande.
Pour commander : Gens de France
1, rue de Courcelles – 75008 Paris
ou www.princejeandefrance.fr
De multiples questions
sont posées aux royalistes, en particulier sur ce que serait la Monarchie ré-instaurée, ou en quoi elle serait différente de l’actuel régime en place : il est vrai que, au début du
quinquennat, certains voyaient en M. Sarkozy un monarque que, pourtant, il n’a jamais été ni ne peut prétendre être, au regard même de l’histoire et de la tradition monarchique française.
La monocratie n’est pas la Monarchie !
Rappelons quelques éléments simples : tout d’abord et contrairement à ce que l’on pourrait croire par une trop rapide lecture des institutions, la Monarchie n’est pas forcément l’antithèse de tout ce qui fait une République aujourd’hui, bien sûr, mais elle a des fondations et souvent des fondements, des raisons d’être et d’agir différentes, ne serait-ce que par définition : quand la République (comprise ici dans un sens restrictif, historiquement et politiquement, et particulièrement dans notre pays) est « l’absence de Roi » (suivant la formule d’Anatole France), la Monarchie se caractérise, au regard du cas français et des exemples européens, par la règle de la transmission héréditaire de la magistrature suprême, du père au fils dans la meilleure configuration, règle résumée par deux formules que les légistes français ont souvent rappelée : « Le roi est mort, vive le roi ! » et « le roi ne meurt jamais », cette dernière formule rappelant que « l’Etat demeure toujours » (Louis XIV sur son lit de mort), au-delà de la mort physique de son dépositaire du moment. Lire la suite
La duchesse de Vendôme
se rendra le 11 decembre prochain en Allemagne, en compagnie du duc de Vendôme et du prince Gaston, pour assister au bapteme de sa filleule la princesse Philomena de Schaumbourg-Lippe, née le 10
juillet 2011 à Munich. Le prince et la princesse de Schaumbourg-Lippe ont choisi de prénommer leur seconde fille Philomena pour rendre hommage à leur amie et cousine Philomena, épouse du
prince Jean de France.
La duchesse de Vendôme s’est declarée touchée et ravie par cette délicate attention. Après leur séjour en Allemagne chez les princes de Schaumbourg-Lippe, les ducs de Vendôme se dirigeront vers l’Autriche pour rejoindre les familles de Tornos et de Liechtenstein pour les fêtes
Dans son édition de cette semaine, le magazine " Point de vue",vient de publier un article très intéressant sur les châteaux
de la Famille de France, intitulé " Les châtaux musées de la Famille d'Orléans". Dans cet article de quatre pages, consacré à cinq de ces joyaux du patrimoine de la famille Royale de
France, "Point de vue" retrace l'histoire de ces haut-lieux de l'Histoire de France et comment ils sont entrés au fur et à mesure des générations dans le patrimoine de la famille
d'Orléans.
Hérités du duc de Penthièvre, de la Grande Mademoiselle ou des princes de condé, les châteaux des Duché d'Amboise, de Montpensier et de Bourbon, ainsi que ceux du
comté d'Eu et du comté de Dreux, sont aujourd'hui devenus des musées, ouvert au grand public. Partie intégrante du patrimoine de la Famille de France, ils sont pour la pluspart actuellement gérés
par la Fondation Saint-Louis, présidé par le chef de la Maison Royale de France, l'actuel comte de Paris, de jure Henri VII.
Vendredi 4 novembre 2011 a
19 h se tenait l’Assemblée Générale de l’Association « Gens de France » dans le grand amphithéâtre du centre Malesherbes de Paris. Le prince Jean de France, duc de Vendôme, président
fondateur de l’Association a ouvert l’assemblée par une allocution. Ce dernier a fait le bilan des diverses manifestations de l’année et a fait part des projets de l’Association pour l’année
2012. Le prince a donne la parole au trésorier pour le rapport financier puis au secrétaire général pour le rapport moral. Le duc de Vendôme a ensuite donné une conférence intitulée
« L’action sociale des princes de France » avec la participation de Fréderic Rouvillois, écrivain et professeur de droit public.
Sous ce titre, le prince Jean a montré que les rois de France et à leur suite les princes de France ont toujours eu pour principal souci l’unité de la société francaise et que celle-ci passe par la solidarité de tous avec tous. Le duc de Vendôme a demontré que le roi a toujours tenu le rôle de père. Il a ensuite illustré ses propos en prenant des exemples allant de Clovis au comte de Paris défunt en passant par Saint Louis, Louis XI, Henri IV, Louis XVI, le comte de Chambord et son successeur Philippe VII, comte de Paris. Un cocktail, servi dans le grand hall du centre Malesherbes clôtura cette soirée. La duchesse de Vendôme était naturellement presente au côte de son époux. La princesse Philomena, enceinte de six mois et demi se porte bien et attend sereinement la naissance de son bébé en s’occupant du prince Gaston, un enfant particulièrement espiègle.
Voici une belle vidéo tournée en 1957 par British Paté, lors du mariage de la princesse Hélène de France avec le comte Evrard.
Henri d’Orléans, Comte de Paris, est considéré par beaucoup comme l’héritier des rois de France depuis la mort de son père en 1999.
Dans un entretien exclusif accordé aux Nouvelles de France, il revient sur les thèmes qui marquent en profondeur l’actualité.
La bioéthique vous parait-elle être un thème important ?
J’ai toujours pris des positions qui ne cassent pas le lien de l’homme à la nature, au divin. Ce sont des positions d’humanistes.
Croyez-vous que ce lien soit aujourd’hui cassé ?
Il y a des lois de la nature. Nous les transgressons, lorsque nous détruisons notre pays en construisant des lignes de TGV ou des autoroutes dans tous les sens. La nature se rétrécit et nous ne faisons que précipiter des échéances qui peuvent être dramatique. Le nuage de Tchernobyl ne s’est pas arrêté aux frontières de la France.
La transmission aux générations futures semble vous préoccuper…
Oui car la jeunesse va subir les retombées du CO2 ou de Fukushima.
Sur le thème de la bioéthique, y a-t-il des moments au début ou à la fin de la vie où l’homme vous paraît en danger ?
En lisant le journal ce matin, j’ai vu l’histoire d’une femme brésilienne de 62 ans qui va mettre au monde un enfant. Il y a là de l’égoïsme et de l’irresponsabilité de la part de cette femme. Le plaisir d’avoir un enfant lui fait oublier que c’est un être humain, pas une poupée vivante. Lire la suite
L’association Gens de France tiendra son assemblée générale annuelle 2011 le 4 novembre, à 19 h. Elle sera suivie, à 20 h, d’une intervention du duc
de Vendôme sur "l’action sociale des princes de France". Sous ce titre, le prince Jean veut montrer que les rois de France, et à leur suite les princes de France jusqu’à aujourd’hui, ont
toujours eu pour principal souci l’unité de la société française, et que celle-ci passe par la solidarité de tous avec tous : dans la lente formation de la société française, qui mieux que
le roi pouvait être le garant de cette solidarité ? Ce n’est pas pour rien que, très loin de toutes les démagogies, la justice constitue le premier des principes capétiens. Au moment où
notre pays connaît une crise sans précédent, et où pèse sur la société française la lourde menace de l’éclatement, il a paru indispensable au prince Jean de rappeler ce qu’a toujours été, à cet
égard, la tradition de la famille de France.
Il est encore possible d’assister à cette soirée en s’inscrivant sur place (30 €, 50 pour un couple, et 15 pour les étudiants et personnes en difficulté).
Assemblée générale de Gens de France – vendredi 4 novembre, à 19h,
et intervention de S.A.R. le prince Jean de France à 20h,
au Centre Malesherbes, 108 boulevard Malesherbes, Paris (17e)
C’est en tant que chrétien, “ très chrétien ” auraient dit
mes ancêtres, que je considè
re mon rôle. C’est le principe supérieur qui a justifié et qui peut justifier demain l’instauration d’une royauté (...)Personne ne peut
dire de quoi demain sera fait. Les vieux syst
èmes sont usés, leurs concepts aussi qui ne répondent plus à la réalité. Les mots du vocabulaire politique sont
utilisés par les uns et par les autres dans des sens tellement différents que chacun peut y mettre sa passion, son intérêt, sa conception. Il
n’y a plus de foi objective dans des principes métaphysiques qui soutiennent un régime dont les notions,
même les plus élémentaires, sont remises en cause tous les jours par ceux qui y vivent et qui en vivent. Ce phénom
ne est, d’ailleurs, tout à fait normal. C’est tout simplement l’usure de
tout ce qui passe ici-bas : hommes et théories.Il n’en est pas de même de la foi chrétienne, de la foi catholique. Elle a su animer à travers les si
ecles par une volonté constante un projet qui
a modelé la réalité sans la violenter, qui l’a orientée vers le bien sans prétention théorique, sans fanatisme idéologique, par
sa connaissance exacte de la liberté de l’homme, de sa grandeur et de ses limites. Si demain, comme il est prévisible, il faut refaire un monde vivable, où chacun
trouve sa place, la famille, la cité, les métiers, il y faudra une volonté faite d’énergie et
de patience qui ne peut puiser sa force que dans la grâce du Christ.
Cependant il faut agir.
J’agis donc : Prince fran çais, le cadre naturel de mon travail, c’est notre pays la France(...) Cette France, je l’ai parcourue tr ès jeune et de toutes les façons, à pied, à bicyclette, en voiture. Depuis maintenant six ans, j’en fais la visite, région par région. Mon but est de connaître la France, de connaître les Fran çais et d’être connu d’eux, non pas d’abord comme un personnage médiatique, mais comme un Prince français, réaliste, soucieux de son pays et de ses compatriotes, selon une tradition familiale immémoriale. J’aime les rapports directs et concrets. J’aime voir de mes yeux, entendre de mes oreilles. Que vous dire ? En un mot : j’aime la France, comme tous mes pè res. Je travaille pour elle. Et comme je sais que la France est nécessaire à l’équilibre de l’Europe et du monde, en travaillant pour la France, j’ai conscience d’oeuvrer aussi pour la véritable Europe de la civilisation, celle que nous attendons. Dans mes déplacements à l’étranger, et surtout dans l’espace de la francophonie, je constate une attente : la France a encore une place à tenir, un rôle à remplir. J’ai entendu bien des confidences à ce sujet et je suis heureux de représenter la France dans mes déplacements à l’étranger. Il y a là beaucoup de bien à faire.
Je suis chrétien, je suis fran
çais, je suis prince.
Prince de France, je sais ce que ces mots recouvrent, à quoi ils m’obligent, à quoi ils me prédestinent. L’histoire parle
tellement fort qu’il n’est pas nécessaire —du moins pour moi — d’ajouter à son discours. En revanche,
l’avenir, notre avenir français pose des interrogations, attend des réponses. La question monarchique, ou, si vous préférez, les questions institutionnelles s’intè
greront tout naturellement à notre travail. Et comme je
suis un réaliste, je crois qu’au fur et à mesure que l’oeuvre avancera, notre
oeuvre, le jeu des questions et des réponses sur les institutions sera mené de maniè
re
spontanée, vivante, d’autant plus intéressante. Comment un Français soucieux de sa patrie ne se poserait-il pas des questions —et d’honnêtes
questions—, en voyant un Prince de France oeuvrer pour la France en accord avec des Français, avec les Fran
çais ? La
réflexion naîtra de l’action et l’action se nourrira de la réflexion.
De quoi s’agit-il ? De servir. Et cela d ès maintenant. Mon métier de Prince, c’est de servir. J’appelle pareillement mes amis à servir. Servir, c’est se dévouer, mais pas pour le simple plaisir du dévouement, ça existe mais, dans le cadre de notre association, c’est se dévouer à un bien commun supérieur à tous nos biens particuliers. Nous savons tous comment la notion même de bien commun est négligée à l’heure actuelle. Il nous appartient de la remettre en valeur. Nous ferons du service du bien commun une pratique. Le service du bien commun justifiera les buts de l’association ; il permettra en premier lieu de favoriser les relations entre les personnes. L’individualisme moderne pulvérise les communautés naturelles. L’association “ Gens de France ” promeut déjà en elle-même une société de services où les relations humaines ont toute leur importance, leur dignité. La relation entre les personnes est la source de la civilité. Voilà déjà une premiè re fin à poursuivre.
Paroles de Jean de France, Duc de Vendôme
« La monarchie sert à empêcher les hommes politiques de se prendre pour des rois »
Caspar Visser't Hooft
Pasteur de l'Eglise réformée de Versailles
"Vous m'avez demandé mon
regard sur la France. Il ne s'agit pas d'évoquer devant vous, en passant, de simples lieux communs, mais j'imagine que vous souhaitez que je révèle dans mes propos ma
façon particulière et peut-être nouvelle de voir les choses de France. Il s'agit donc bien de mon regard, et non pas du regard d'un simple journaliste, d'un spectateur
quelconque indifférent ou passionné. Ce que vous voulez, c'est le regard de Jean d'Orléans, du Prince de France, du Prince chrétien, connu comme tel, bref du duc de Vendôme. Pardonnez-moi
d'être ainsi personnel, mais autant dire simplement les choses. Pour reprendre les termes de "l'école", l'être donne
sa forme à la pensée et définit l'action.
Il appara t donc normal qu'en disant ce que je suis, je formule ce que je pense et j'annonce ce que je fais. Etant Jean d'Orléans, je pense en Prince chrétien, j'agis en Prince français. Et donc mon regard sur la France est celui d'un Prince chrétien et français. Toute ma vie est ainsi orientée . Ainsi se déterminent ma pensée et mon action. Mais avant d'ouvrir les perspectives dans lequel ce regard peut et veut se projeter, – perspective optimiste, car il n'y a pas de vie sans optimisme – il me convient d'abord de faire un point général sur la situation actuelle, et de savoir dans ce cadre pourquoi il convient d'agir et comment il convient d'agir." Lire la suite
Paroles de Jean de France, Duc de Vendôme
Conférence du mardi 30 mars2011 à l'I.P.C.
Le 15 octobre, le livre de S.A.R. le prince Charles-Philippe d'Orléans, duc d'Anjou: "Rois en exil- le Portugal, refuge royal" était présenté au Palácio Estoril Hotel & Golf par
S.A.R. la duchesse de Bragance en présence de nombreux membres de sa famille et de nombreux amis : Núria et Elisabeth Martorell, nièces de la défunte comtesse de Paris, l'infant Dom Henrique de
Portugal, le prince Michel d'Orléans, comte d'Evreux et père de l'illustre écrivain.
Pour voir les photos prises lors de la présentation: ici
Dans le cadre des activitées culturelles de l'Institut de la Maison Royale de
France et à la demande de Monseigneur le comte de Paris, S.A.R. le duc d'Anjou, s'est rendu à Limoges et à Oradour sur Glane les 21 et 22 octobre. A cette occasion, le neveu du chef de la Maison
Royale de France était accompagné de R. Finell , Comte d’Auxois, Secrétaire Général de l’IMRF et d'Emmanuel Delhoume conseiller du Comte de Paris.
Le 21 octobre: Le Prince a rencontré de nombreux médias et a visité l'Ester Technopole de limoges où il a pû rencontrer et s'entretenir avec des décideurs du monde de l'entreprise. A l'issue de cette visite le prince a confié au journal Le Populaire du Centre "Je suis un prince mais dans une république qui a ses problèmes, notamment avec le chômage...Et je veux être proche des réalités en étant un défenseur des travailleurs. Leurs problèmes m'intéressent.. " En fin de journée le prince a pu inaugurer la trés populaire frairie des petits ventres aux côtés du Préfet de la Région et de la représentante du maire de Limoges. Enfin le Prince a prit un bain de foule rue de la Boucherie.
Le 22 octobre: Une messe pour la France a été célébrée en l'eglise Saint Pierre du Queyroix à la demande de l'IMRF. Dans la matinée le Prince s'est rendu à Oradour Sur Glane où il a visité le village martyr ,après une minute de silence à l'ossuaire, M Le Maire de la ville d'Oradour a convié le Prince et les représentants de l'IMRF en mairie pour une remise de la médaille de la ville , la signature du livre d'or et un temps de convivialité.
Avant de regagnier Paris, le Prince a partagé un repas avec les fidèles de Monseigneur le Comte de Paris. A cette occasion l'IMRF a eût la joie de recevoir de nouvelles adhésions. Ces témoignages confortent Monseigneur le Comte de Paris dans son action.
Vous pouvez découvrir les photos de ce voyage
dans la photothèque du site de l'IMRF: www.maisonroyaledefrance.fr