Co gérant de la forêt de Nouvion en Thierache depuis 1999 (actionnaire depuis 2003), le prince Jean de France souhaite transmettre sa passion
pour la forêt et en faire un sujet fédérateur de nombreuses préoccupations actuelles.
C’est dans ce cadre qu’il a organisé avec Le Carrefour des Acteurs Sociaux avec lequel il entretient des liens étroits, un colloque le 18 novembre dernier sur le thème « La forêt dans tous ses états ». Le colloque est parrainé par les ministères de l’Ecologie, des transports, de l’Agriculture et en partenariat avec l’ONF et l’Institut de l’environnement et de l’énergie de la Francophonie.
Pourquoi avez vous souhaité participer à l’organisation de ce colloque ?
Je crois beaucoup en la forêt qui me passionne. La forêt est un patrimoine vivant dont la valeur s’affirme sous de nombreux aspects. Elle a une valeur économique constituée par tous les arbres sur pied qui la composent. Elle a une valeur culturelle par les paysages qu’elle nous offre comme par les pratiques sociales qu’elle suscite – des simples plaisirs de la promenade et de la randonnée au ramassage des champignons et à la chasse dans les massifs giboyeux. Elle a aussi une valeur environnementale par la diversité animale et végétale qu’elle abrite ainsi que par sa contribution à la lutte contre le réchauffement climatique en séquestrant du gaz carbonique.
Comme tout patrimoine, la forêt nous relie au passé et, au sens propre du mot, nous enracine. La forêt se trouve au point de rencontre de mes deux axes majeurs de préoccupation : la valorisation du patrimoine et la mise en oeuvre de ce que j’appelle le « management capétien ». J’entends par là un mode de gestion fondé sur un certain nombre de piliers qu’ont privilégié au fil du temps les rois capétiens : la reconnaissance du service rendu, le sens de la durée et de la continuité, l’exigence d’indépendance, le sens de la mesure, la fidélité, le souci du bien commun et de la justice à l’égard de tous…
J’ai souhaité transmettre cette passion et rassembler autour d’elle des personnalités et des sensibilités différentes. Je suis un homme de consensus et j’ai eu envie de créer des ponts entre forêts publique et privée, forêt et filière bois... La forêt est un lieu merveilleusement convivial qui permet de rencontrer et partager avec d’autres la passion de la terre et de la nature. C’est un lieu où l’on peut échanger des idées, agir, et se confronter à la réalité. Elle permet ce qui pour moi est ma devise « Penser global, agir local ».
Pour vous quelle est la fonction principale de forêt ? le bois, la chasse, les loisirs ?
La production de bois passe sans aucun doute en premier. Je suis aussi chasseur et nous louons une partie de la chasse à d’autres chasseurs. Il est vrai que l’équilibre entre les deux est parfois difficile à respecter et une population de gibier trop importante peut entraîner des dégâts pour la forêt.
Quelle gestion pratiquez vous ?
La forêt avait été essentiellement plantée en résineux dans la première moitié du XXème siècle. Dans les années 70, nous avons diversifié les essences, au début en introduisant des chênes et des peupliers et en pratiquant une gestion par bouquets, puis sur les conseils de notre expert Brice de Turkheim, nous avons décidé de pratiquer une sylviculture de type Prosilva, avec des mélanges encore plus variés. Je suis persuadé que seule une gestion équilibrée et respectueuse des exigences du sol et de l’écosystème peut assurer une production dans la durée.
Pensez vous que l’on puisse « produire plus en préservant mieux" ?
Je crois que la gestion doit être avant tout équilibrée, que nous devons préserver son potentiel de renouvellement et sa richesse. C’est ce que nous avons fait dans la forêt du Nouvion et nous avons de très beaux arbres que nous vendons très bien.
Comment se fait l’exploitation ?
L’exploitation est mécanisée, nous avons créé des layons et des routes pour rendre les parcelles accessibles aux engins forestiers. Nous avons environ 3 km de chemins ou routes pour 100 ha.
Conseilleriez-vous à un jeune de s’ intéresser à la forêt ?
Oui, sans nul doute. C’est une source de revenus, de satisfaction et qui permet de transmettre des valeurs. Il n’y pas beaucoup d’activités qui aient les mêmes avantages. Bien gérée, la forêt constitue un formidable outil de développement et même de ce qu’on appelle aujourd’hui le développement durable. Elle peut contribuer à assurer à un pays comme la France son indépendance énergétique, appuyée sur des ressources naturelles renouvelables si on prend le soin de respecter leurs cycles de reconstitution. La forêt a un potentiel énorme : elle procure des revenus, permet de produire du bois pour la construction, pour l’énergie, et est un espace de loisirs inestimable. La forêt française est en expansion, elle est dynamique, les forestiers français sont intéressés par leur forêt et pratiquent une gestion patrimoniale et productrice, c’est une chance que nous avons. Je souhaite transmettre ce message avec le colloque que nous organisons.
laforetprivee.com n° 321 Septembre - Octobre 2011
"La Monarchie se
préoccupe avant tout de questions sociales. Elle constate que la République, régime théoriquement dévoué au bonheur du peuple, est terriblement en retard dans ce domaine. Distribuant des
milliards en subventions ou pensions infimes, l'Etat gaspille sa substance et fabrique de la misère pour l'assister ensuite".
Henri VI, comte de Paris (1908-1999)
A l’occasion de l’Année
internationale des forêts, le carrefour des acteurs sociaux organisait, le 18 novembre dernier, à l’Institut de Paléontologie humaine à Paris, un colloque intitulé « La forêt dans tous ses états
».
A cette occasion S.A.R. le prince Jean de France, qui était invité du fait de son expertise en ce domaine, a été invité à prendre la parole. Durant son intervention, exprimée devant un public de professionnels et de représentants d’institutions nationales et internationales, le Prince Jean a évoqué son rapport personnel avec la forêt jugée par lui comme un maître pour l’action, tant la forêt incarne par elle-même toutes les qualités attendues d’un roi juste et sage.
Vous pouvez lire ci-dessous le compte rendu publié par l’agence de presse ACIP
ACIP Colloque 21 nov. 2011.pdf
Lire l'intervention du prince Jean de France
"La
démocratie, pour moi, signifie qu'à tous les niveaus l'homme a des responsabilités vis-à-vis de lui-même et de son entourage immédiat.
Le principe monarchique est à l'image d'une pyramide dont le sommet autant que la base sont essentiels l'un à l'autre et ainsi sécrètent un ciment qui fait qu'il n'y ait plus une opposition critiquant systématiquement le pouvoir en place mais une participation.(...) La monarchie pourrait être un ciment entre les pouvoirs et la nation qui permettent à chacun de se responsabiliser."
Paroles d'Henri VII, Comte de Paris et Duc de France.
Le
10 novembre dernier, le célèbre quotidien régional "La Provence", a publié un article intitulé " A Aix, les Rois de France
ont encore leurs partisans" consacré aux Délégués de l'Institut de la Maison Royale de France en Provence, Monsieur Olivier Pfister et Monsieur Guy
Adain.
Un article assez simple en soi, mais une belle opération de communication pour l'IMRF,lorsque l'on sait que "La Provence" est certainement le quotidien le plus
populaire et le plus lu de la Région PACA. Pour lire l'article: cliquez ici
Parution de l’album photos
" Le duc et de la duchesse de Vendôme 2009-2010 ". Cet album évoque en photos, quelques moments significatifs de la vie du prince Jean de France et de la princesse Philomena, depuis les
premiers jours de leurs fiançailles jusqu’aux premiers jours de leur fils le prince Gaston. Outre le mariage civil, le mariage religieux des princes et la naissance de leur fils, cet album permet
de découvrir le duc et la duchesse de Vendôme assistant à une soirée aux côtes du Président et de Madame Valery Giscard d’Estaing, voyageant à New-York, conversant avec Julien Clerc lors d’un
événement chez Gonzague Saint-Bris ou en famille avec les comtes Calice, Benedikt du Cassé de Larbon et Georg Landgrebe, parrain de la duchesse de Vendôme.
Cet album de 56 pages édité par l’Association Gens de France et au profit de celle-ci est en vente au prix de 60 € par l’Association. Une dédicace des princes est possible sur demande.
Pour commander : Gens de France
1, rue de Courcelles – 75008 Paris
ou www.princejeandefrance.fr
De multiples questions
sont posées aux royalistes, en particulier sur ce que serait la Monarchie ré-instaurée, ou en quoi elle serait différente de l’actuel régime en place : il est vrai que, au début du
quinquennat, certains voyaient en M. Sarkozy un monarque que, pourtant, il n’a jamais été ni ne peut prétendre être, au regard même de l’histoire et de la tradition monarchique française.
La monocratie n’est pas la Monarchie !
Rappelons quelques éléments simples : tout d’abord et contrairement à ce que l’on pourrait croire par une trop rapide lecture des institutions, la Monarchie n’est pas forcément l’antithèse de tout ce qui fait une République aujourd’hui, bien sûr, mais elle a des fondations et souvent des fondements, des raisons d’être et d’agir différentes, ne serait-ce que par définition : quand la République (comprise ici dans un sens restrictif, historiquement et politiquement, et particulièrement dans notre pays) est « l’absence de Roi » (suivant la formule d’Anatole France), la Monarchie se caractérise, au regard du cas français et des exemples européens, par la règle de la transmission héréditaire de la magistrature suprême, du père au fils dans la meilleure configuration, règle résumée par deux formules que les légistes français ont souvent rappelée : « Le roi est mort, vive le roi ! » et « le roi ne meurt jamais », cette dernière formule rappelant que « l’Etat demeure toujours » (Louis XIV sur son lit de mort), au-delà de la mort physique de son dépositaire du moment. Lire la suite
La duchesse de Vendôme
se rendra le 11 decembre prochain en Allemagne, en compagnie du duc de Vendôme et du prince Gaston, pour assister au bapteme de sa filleule la princesse Philomena de Schaumbourg-Lippe, née le 10
juillet 2011 à Munich. Le prince et la princesse de Schaumbourg-Lippe ont choisi de prénommer leur seconde fille Philomena pour rendre hommage à leur amie et cousine Philomena, épouse du
prince Jean de France.
La duchesse de Vendôme s’est declarée touchée et ravie par cette délicate attention. Après leur séjour en Allemagne chez les princes de Schaumbourg-Lippe, les ducs de Vendôme se dirigeront vers l’Autriche pour rejoindre les familles de Tornos et de Liechtenstein pour les fêtes
Dans son édition de cette semaine, le magazine " Point de vue",vient de publier un article très intéressant sur les châteaux
de la Famille de France, intitulé " Les châtaux musées de la Famille d'Orléans". Dans cet article de quatre pages, consacré à cinq de ces joyaux du patrimoine de la famille Royale de
France, "Point de vue" retrace l'histoire de ces haut-lieux de l'Histoire de France et comment ils sont entrés au fur et à mesure des générations dans le patrimoine de la famille
d'Orléans.
Hérités du duc de Penthièvre, de la Grande Mademoiselle ou des princes de condé, les châteaux des Duché d'Amboise, de Montpensier et de Bourbon, ainsi que ceux du
comté d'Eu et du comté de Dreux, sont aujourd'hui devenus des musées, ouvert au grand public. Partie intégrante du patrimoine de la Famille de France, ils sont pour la pluspart actuellement gérés
par la Fondation Saint-Louis, présidé par le chef de la Maison Royale de France, l'actuel comte de Paris, de jure Henri VII.
Vendredi 4 novembre 2011 a
19 h se tenait l’Assemblée Générale de l’Association « Gens de France » dans le grand amphithéâtre du centre Malesherbes de Paris. Le prince Jean de France, duc de Vendôme, président
fondateur de l’Association a ouvert l’assemblée par une allocution. Ce dernier a fait le bilan des diverses manifestations de l’année et a fait part des projets de l’Association pour l’année
2012. Le prince a donne la parole au trésorier pour le rapport financier puis au secrétaire général pour le rapport moral. Le duc de Vendôme a ensuite donné une conférence intitulée
« L’action sociale des princes de France » avec la participation de Fréderic Rouvillois, écrivain et professeur de droit public.
Sous ce titre, le prince Jean a montré que les rois de France et à leur suite les princes de France ont toujours eu pour principal souci l’unité de la société francaise et que celle-ci passe par la solidarité de tous avec tous. Le duc de Vendôme a demontré que le roi a toujours tenu le rôle de père. Il a ensuite illustré ses propos en prenant des exemples allant de Clovis au comte de Paris défunt en passant par Saint Louis, Louis XI, Henri IV, Louis XVI, le comte de Chambord et son successeur Philippe VII, comte de Paris. Un cocktail, servi dans le grand hall du centre Malesherbes clôtura cette soirée. La duchesse de Vendôme était naturellement presente au côte de son époux. La princesse Philomena, enceinte de six mois et demi se porte bien et attend sereinement la naissance de son bébé en s’occupant du prince Gaston, un enfant particulièrement espiègle.
Voici une belle vidéo tournée en 1957 par British Paté, lors du mariage de la princesse Hélène de France avec le comte Evrard.