Homme de son temps et en vrai prince du XXIème siècle, le chef de la maison
royale de France, Mgr le comte de Paris vient de rejoindre le réseau social Twitter. Désormais donc, grâce à cette page twitter, le prince s'exprimera directement et librement avec les Français.
Sur Twitter, l'héritier des 40 rois qui ont fait la France vous parle, rejoignez-le.
La page Twitter de Mgr le comte de Paris
Le Prince Jean
a réuni autour de lui un ensemble d'experts qui, dans divers domaines, réfléchissent aux questions relevant de leur compétence. Éducation, Justice, Famille, Laïcité, Politique étrangère, Défense,
Institutions... la réflexion est entamée sur tous les sujets majeurs qui concernent directement la France et les Français, dans leurs préoccupations actuelles et immédiates. Le but est de faire
paraître, régulièrement, une brochure condensant en une cinquantaine de pages - donc aisément lisible - l'essentiel de la pensée du Prince sur chacun de ces domaines.
C'est, à terme, une véritable petite bibliothèque de référence que va constituer le Prince....La première de ces brochures vient de sortir : elle est consacrée aux PME. Point n'est besoin, en cette période de crise que traverse non seulement la France mais aussi toute l'Europe, d'insister sur la nécesssaire revitalisation de notre tissu économique, qui passe bien évidemment, et prioritairement, par ces Petites et Moyennes Entreprises, qui assurent, en plus de leur rôle proprement économique, un "maillage" de l'ensemble du territoire qui se révèle tout aussi essentiel et bénéfique pour l'ensemble de la Nation France.... Cette brochure s'est centrée sur onze obstacles majeurs que rencontrent aujourd'hui les PME, et propose les solutions retenues pour y remédier : Les PME : revitaliser la France - 11 Propositions pour les Petites et Moyennes Entreprises
Abordable par sa forme (un contenu volontairement court, pour ne traiter que de l'essentiel) cette Série qui s'annonce l'est aussi par son prix : 5 Euros l'unité, le rendant accessible à tous... Ne nous y trompons pas : il s'agit là d'une excellente initiative prise par le Prince, et qui va lui permettre, après s'être présenté au public dans son livre Un Prince français, de faire connaître à la fois sa pensée mais aussi ses propositions concrètes face aux immenses défis qui cernent notre pays de toutes parts : il y gagnera en notoriété et en crédibilité, et s'affirmera encore davantage dans le paysage politique français... D'ores et déjà, nous devons tous nous sentir concernés par cette initiative, et en être partie prenante....Texte:lafautearousseau// Image La Couronne
GENS DE FRANCE LETTRE 22 OCTOBRE 3.jpg
L'union
européenne est une sorte de chimère. Elle a construit toute une bureaucratie pour veiller au respect de règles libérales, qu'elle a malheureusement érigées en dogmes. Son administration n'est pas
moins tatillonne que celle d'un régime socialiste. Il suffit de considérer les directives produites par Bruxelles sur des sujets aussi divers que la composition du chocolat ou la fabrication des
fromages! Parfois, l'Europe me fait penser à ce film de Terry Gilliam,"Brazil" : c'est un monde Kafkaïen. Pour faire cesser ces dérives, il faut une grande liberté intérieure, ce qui manque à nos
politiques : ils ont du mal à résister à la pression des médias, qui les somment de réagir instantanément, sans aucun recul.
Pourtant, on pourrait tout à fait imaginer une confédération fondée sur la subsidiarité : ce que les Etats peuvent faire eux-mêmes ne doit pas leur être enlevé. L'Europe telle que je la conçois serait fondée sur la coopération entre les nations, celles-ci choisissant librement de s'associer pour de grands projets d'envergure mondiale. C'est l'Europe d'Airbus et d'Ariane. Pas besoin de structures permanentes, pas besoin de Commission européenne pour construire un avion... Et si nous nous accordons sur des buts plus politiques, veillons à respecter l'identité de chaque pays, ce qui est de moins en moins le cas. Le peuple français en sait quelque chose, puisque ses représentants ont contredit son expression directe en votant un traité presque identique à celui que les citoyens avaient refusé par référendum. Ce décalage entre les institutions et le peuple est antidémocratique et particulièrement inquiétant : il nourrit l'amertume et le ressentiment. L'Europe se fait contre les peuples et sans l'homme. Allons-nous commettre la même erreur que l'Union Soviétique?
Paroles de Jean de France, Duc de Vendôme
Jean de France UN PRINCE FRANCAIS
(Chapitre 9 - Politique étrangère, page 180)
Editions Pygmalion 2009
"A force de murmurer le nom du Roy, naîtront l'espoir du Roy, puis la nécessité du Roy,anfin la Royauté renaîtra."
Charles-Maurice de Talleyrand
Homme d'État et diplomate français
Entre Charles de Gaulle et Henri d’Orléans, comte de Paris, les liens sont bien connus, entre François Mitterrand et le chef de la Maison de France, ils le sont moins.
Leurs relations, pourtant anciennes, valurent au prétendant au trône une place à part à l’Elysée. Les célébrations du millénaire capétien, en 1987, leur offrirent l’occasion de les
renforcer.
Jeune énarque, conseiller auprès de la présidence, Cyrille Schott fut le témoin de l’étrange relation qui s’était instaurée entre ces deux monstres sacrés de la vie
politique française. Dans un récit sobre et vivant, étayé de ses souvenirs et de leurs confidences, l’auteur retrace cette amitié qui n’en portait pas le nom. Car les deux hommes se respectaient
et s’appréciaient. Le vieux président socialiste soutint le comte dans la querelle dynastique qui l’opposa à la branche espagnole Bourbon, écartant le duc d’Anjou des célébrations capétiennes en
1987. Pour sa part, le comte de Paris lui offrit son soutien indéfectible ou presque, notamment durant les années difficiles de la cohabitation ou lors de sa réélection. Au cours des années, la
mise en avant du chef de la Maison de France, loin de surprendre, témoigna au contraire de la volonté du président-monarque de s’inscrire dans le droit-fil de la « France éternelle », quitte à
mécontenter certains de ses proches socialistes...
La Maison royale de France n'est pas une internationale. Le Chef de la Maison de France n'est pas l'aîné des
Bourbons du monde, éparpillés sur la surface de la planète. Il est l'aîné de la dynastie nationale, qui est en France, depuis la mort du comte de Chambord en 1883, la Maison de Bourbon-Orléans.
Parmi les lois fondamentales du royaume, qui formaient sa Constitution coutumière, la règle d'indisponibilité de la Couronne invalide bien le traité d'Utrecht de 1713. Mais cela ne rend pas pour
autant les Bourbons d'Espagne successibles, car une autre loi fondamentale s'y oppose, celle du vice de pérégrinité : un étranger ne saurait monter sur le trône de France.
Cette règle a été bien sûr explicitement formulée à l'occasion du célèbre arrêt Lemaistre du Parlement de Paris du 28 juin 1593 ; mais ce qui la rend supérieure à toute autre, c'est naturellement le fait qu'elle inspire en permanence tout le développement du corpus des lois fondamentales, depuis l'origine du Regnum Francorum. Les "Blancs d'Espagne" en affectant d'être fidèles à la "vraie dynastie", semblent oublier qu’il y eut des Mérovingiens, des Carolingiens, des Capétiens directs, des Valois enfin, qui précédèrent les tardifs et peu nombreux Bourbons ! Lire la suite
Chers amis,
Les
délégués et conseillers de l'Institut de la Maison Royale avec le Secrétaire Général , M Richard Finell Comte d'Auxois , se sont réunis autour des Princes pour faire le bilan de l'année
2011 et tracer les perspectives pour l'année 2012 .
Année 2012 qui est annoncée comme particulièrement importante , chargée , et riche pour l' Institut de la Maison Royale de France et plus encore pour la Famille de France et son chef Monseigneur le Comte de Paris. Dans la photothéque de l'IMRF vous pouvez découvrir deux nouvelles galeries, la première sur la réunion et l'autre étant un trombinoscope des délégués et conseillers.
Au mois d'août, le
chancelier de l'Institut de France et historien, M. Gabriel de Broglie, a été invité par Christophe Dickès dans son émission "Un jour dans l'histoire" sur Canal Académie.
Dans cette émission, Gabriel de Broglie,qui vient de publier chez Fayard une monographie intitulé "La Monarchie de Juillet 1830-1848" offre aux éditeur de cette
radio académique sur internet, un nouveau regard sur cette époque née des Trois Glorieuses.
Une émission très intéréssante, qui permet de mieux comprendre l'émérgence "d'une Nouvelle Monarchie ", instaurée par le Roi Louis-Philippe 1er et de rompre avec les a priori dont ce régime est trop souvent victime.
(Attention : l'emission est divisée en trois vidéos)
Vous savez parfaitement
pourquoi nous soutenons le prince Jean. Certainement pas parce qu’il serait le Messie appelé à sauver le monde. Pas non plus parce qu’il détiendrait la baguette magique qui, d’un coup, ferait de
la France un paradis. Nous le soutenons pour deux principales raisons. D’abord, parce que le principe qu’il incarne – après son père et avant son fils – est,
pour nous tous, Français, un rappel constant, vivant, de ce que nous sommes, d’où nous venons, et de l’avenir de la France à bâtir ensemble.
D’autre part, forçant sa nature qui l’y portait peu, bravant tous les obstacles semés à l’envi sur sa route, ce prince a pris la parole : dans son livre Un Prince
français, dans ses éditoriaux de la Lettre de Gens de France, dans des tribunes données à la presse, dans des interviews, à la radio, à la télévision, dans des conférences en France et à
l’étranger, il a abordé les sujets les plus divers en ne tenant qu’un seul langage. On peut le dire d’un mot : c’est un langage capétien. C’est pour cela que sa voix, même quand elle semble peu
porter, prend cette résonnance si particulière, si unique. Elle vient du fond des âges, des sources mêmes de notre histoire, des origines de notre langue et de nos manières d’être et de penser.
Mais pour l’entendre, encore faut-il pouvoir l’écouter ! Dans l’assourdissante cacophonie qui nous environne, bien peu de voix s’élèvent pour parler de ce qui est vrai, de ce qui est beau, de ce
qui est bon, de ce qui est juste. La France, on le sait, on le voit, s’enfonce dans une crise dont personne ne connaît le bout. Les élites ont déserté, et ceux qui font profession de penser ne
parviennent qu’à étaler leur désarroi. Pratiquement seule, l’Eglise défend la cause de l’homme et le respect de sa vie.
Mais la France, qui peut en parler? Qui peut dire quelque chose de crédible sur elle, sur son destin dans cet univers tourmenté ? Croyez-moi – je sais que vous me
croyez ! –, le prince Jean a aujourd’hui le devoir de tenir ce rôle. Et nous, nous avons le devoir de l’y aider. Nous devons le soutenir, répondre à son appel. Sa tâche est des plus ardues,
peut-être au-delà des forces humaines. Mais ni lui ni nous ne pouvons nous dérober.
Soutenir Gens de France, c’est aider le prince à «devenir lui-même», c’est-à-dire à être et agir en prince de France. Je sais à quel point c’est difficile pour
beaucoup d’entre nous, toujours sollicités par les plus justes causes. Mais celle-là est centrale, capitale.
Le moindre soutien est déjà un signe de votre présence. Ne tardez pas, adhérez si vous n’avez pas encore sauté le pas. Renouvelez votre adhésion si vous ne l’avez pas encore fait. Et si vous ne voulez pas être «encarté», rien de plus simple que de faire un don, en ligne sur le site ou dans une simple enveloppe envoyée par la poste. N’oubliez pas : 66 % de vos cotisations et dons sont déductibles de votre impôt sur le revenu, dans les limites légales applicables. Un don de 100 euros ne vous coûte que 34 euros !
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