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Paroles de princes

DSC03827-copie-3.JPG Plutôt que de s'abandonner à des extrêmes, de l'uniformité au culte exacerbé de la différence, du mondialisme au repli sur soi, du modernisme échevelé au traditionalisme le plus étroit, il faut trouver un lieu de rencontre et d'harmonisation, un point d'équilibre entre des exigences apparemment contradictoires.

 

 

La tradition royale dont je suis héritier n'est pas une idéologie, ni un dogme préfabriqué. C'est une longue et patiente action qui a forgé en mille ans l'identité de la France. En effet la royauté capétienne a su tisser l'unité sur la trame de la diversité. Elle a su symboliser l'identité commune tout en permettant l'intégration de tous. Elle a développé le sentiment de l'appartenance au pays tout en demeurant ouverte sur le monde et tout en maintenant vivant le lien avec la tradition, elle a permis que s'accomplissent les évolutions nécessaires.

 

Arrivée du comte et de la comtesse de Paris

 

Paroles de Mgr Henri d'Orléans,

Comte de Paris et Duc de France.

www.maisonroyaledefrance.fr

Publié dans : Paroles de princes
Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 02:14

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616032b2-573f-11df-b91e-7d24ae0110b5.jpg Peut-on imaginer, un retrait de certains pays de la zone euro?


Il y a déjà des pays qui n'en font pas partie : le Royaume-Uni, la Suède, le Danemark... Les Danois ont refusé l'euro par référendum en septembre 2000, les Suédois aussi, trois ans plus tard. Les Britanniques y sont majoritairement hostiles. Le Royaume-Uni et le Danemark ont su négocier des dérogations au traité de Maastricht, qui les font bénéficier d'une liberté de gestion que nous avons perdue. Pourquoi la France ne ferait-elle pas de même ? Je constate aussi que la monnaie unique ne nous a pas apporté la prospérité promise ni préservés de la crise économique. Au contraire, elle créé surtout en période de récession des tensions difficilement supportables entre des économies qui n'ont ni la même structure ni le même développement.

 

L'euro interdit en effet les dévaluations et la variation des taux de change. Du coup, il n'y a pas d'autres variables d'ajustement économique que l'emploi, en l'occurrence, les licenciements ! Par conformisme, nos hommes politiques ont signé certains traités les yeux fermés : ils n'ont pas voulu voir les conséquences de leurs engagements. Pire : ils les ont cachées aux Français. Cela dit, la crise économique a révélé la présomption de ce projet. Plus aucun pays ne respecte les critères de Maastricht. Ce qui prouve que ces critères relèvent de l'idéologie : ils ne résistent pas aux faits. Il est clair aussi que le rôle de la Banque centrale européenne est à revoir. Elle avait pour mission de lutter contre l'inflation. Mais ce dont souffre aujourd'hui l'Europe, ce n'est plus de l'inflation, c'est du manque de liquidités, c'est-à-dire du tarissement des crédits. Il nous faut donc pouvoir jouer sur les taux d'intérêt. La Banque centrale devra l'accepter.


jean-livre

 

Paroles de Jean de France, Duc de Vendôme

Jean de France UN PRINCE FRANCAIS

(Chapitre 9 - Politique étrangère)

Editions Pygmalion 2009

Publié dans : Paroles de princes
Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 01:52

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P008407-copie-2.jpg L'union européenne est une sorte de chimère. Elle a construit toute une bureaucratie pour veiller au respect de règles libérales, qu'elle a malheureusement érigées en dogmes. Son administration n'est pas moins tatillonne que celle d'un régime socialiste. Il suffit de considérer les directives produites par Bruxelles sur des sujets aussi divers que la composition du chocolat ou la fabrication des fromages! Parfois, l'Europe me fait penser à ce film de Terry Gilliam,"Brazil" : c'est un monde Kafkaïen. Pour faire cesser ces dérives, il faut une grande liberté intérieure, ce qui manque à nos politiques : ils ont du mal à résister à la pression des médias, qui les somment de réagir instantanément, sans aucun recul.

 

Pourtant, on pourrait tout à fait imaginer une confédération fondée sur la subsidiarité : ce que les Etats peuvent faire eux-mêmes ne doit pas leur être enlevé. L'Europe telle que je la conçois serait fondée sur la coopération entre les nations, celles-ci choisissant librement de s'associer pour de grands projets d'envergure mondiale. C'est l'Europe d'Airbus et d'Ariane. Pas besoin de structures permanentes, pas besoin de Commission européenne pour construire un avion... Et si nous nous accordons sur des buts plus politiques, veillons à respecter l'identité de chaque pays, ce qui est de moins en moins le cas. Le peuple français en sait quelque chose, puisque ses représentants ont contredit son expression directe en votant un traité presque identique à celui que les citoyens avaient refusé par référendum. Ce décalage entre les institutions et le peuple est antidémocratique et particulièrement inquiétant : il nourrit l'amertume et le ressentiment. L'Europe se fait contre les peuples et sans l'homme. Allons-nous commettre la même erreur que l'Union Soviétique?

jean-livre

 

Paroles de Jean de France, Duc de Vendôme

Jean de France UN PRINCE FRANCAIS

(Chapitre 9 - Politique étrangère, page 180)

Editions Pygmalion 2009

Publié dans : Paroles de princes
Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 00:46

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dripLa démocratie, nous dit Alexis de Tocqueville, n'est pas seulement une forme de gouvernement, c'est aussi un mode d'organisation social, qui privilégie et développe la liberté individuelle comme l'égalité des chances pour l'accomplissement de chacun dans les limites de sa liberté et dans la conscience de sa responsabilité. En très peu d'années, notre société a délaissé ses normes, ses codes et ses valeurs immémoriales. Nous y avons peut-être gagné, en privé, une certaine liberté. Mais nous avons oublié que toutes liberté est plus facile à concevoir qu'à vivre, qu'elle porte en elle sa part d'inquiétude, d'angoisse et d'exigence. Aux difficultés, aux incertitudes et aux misères engendrées par la crise en tous ses niveaux, s'ajoute en effet une angoisse métaphysique.

 

Qui sommes-nous, puisque nous apparaissons à nous-mêmes comme des individus sans statut reconnu? Quel peut être notre destin en ce monde qui nous apparaît sans avenir? Après l'illusion brisée d'une croissance matérielle infinie, après l'exaltante découverte d'une liberté qui nous paraissait elle aussi sans limites, nous voici seuls face à nous-mêmes, obligés d'inventer nos propres règles de conduite tout en vivant une compétition de tous les instants, dans laquelle seul le plus fort et le plus riche a des chances de survie. Ni la science, ni la raison, ni les idéologies politiques, ne peuvent apporter les apaisements souhaités. C'est ainsi que revient le temps des peurs collectives, peur de l'autre, peur de demain, auxquelles on tente d'échapper en se réfugiant dans des Eglises de pacotille, en se donnant une identité mythique ou en projetant sur n'importe quel bouc émissaire la violence dont on est victime. Je ne juge ni condamne ces réactions de désarroi. Je dis simplement que le risque est grand, en France, d'un retour du balancier qui nous laisserait plus désemparés que jamais.

 

De ce mouvement de retour, nous avons fait maintes fois l'expérience depuis deux siècles. Cherchant la transcendance divine, nous avons fabriqué de redoutables idoles. Cherchant l'autorité, nous avons sombré dans la dictature. Niant toute hiérarchie, nous avons vu s'imposer de sombres caricatures. A la poursuite de la Tradition, nous avons été abusés par son apparence. La France a été déchirée par ces mouvements désaxés. Dans la tempête que notre monde traverse actuellement, je me remémore ces paroles de Bernardin de Saint-Pierre : "Nous apercûmes le corps et les vergues d'un grand vaisseau dans le brouillard. Nous entendîmes le sifflet du maître qui commandait la manoeuvre, et les cris des matelots qui crièrent pars trois fois " Vive le Roi!"... C'est le cri des Français dans les dangers extrêmes ainsi que dans les grandes joies, comme si dans les grands dangers ils appelaient leur Prince à leur secours ou comme s'ils voulaient témoigner, alors, qu'ils sont prêts à mourir pour lui"

Signature-du-comte-de-Paris.jpg    Paroles d'Henri VII, Comte de Paris et Duc de France.

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Publié dans : Paroles de princes
Mercredi 14 décembre 2011 3 14 /12 /Déc /2011 00:04

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ji4q7hj3.jpg Le Parlement est censé représenter le peuple souverain, formule assez vague qui a permis aux partis de détourner l'expression du peuple à leur profit. Comment y remédier? Peut-être l'élection du Parlement à un tour, comme au Royaume-Uni, permettrait-elle d'éviter les accommodements de l'entre-deux-tours? Peut-être pourrait-on songer à une ouverture au scrutin proportionnel, ou encore au vote familial? Ce serait une manière efficace et originale de rompre avec un individualisme irresponsable et de rappeler que la famille reste la cellule de base de la société, quelles qu'en soient les mutations.

 

Nos gouvernants réduisent la politique à la joute électorale. Mais ce n'est pas cela, la politique! La politique, c'est le service du pays. C'est, au moment de décider, avoir pour guide l'intérêt de tous et, par-dessus tout, de la France. C'est donner aux gens de bien la possibilité de faire le bien. Ce devrait être la seule préoccupation de nos gouvernants. C'est la mienne. Au lieu de cela, nous avons des "bêtes" de campagne taillées pour gagner des élections, qui déploient des trésors d'énergie et de séduction pour l'emporter mais s'empressent, quand elles sont au pouvoir, de satisfaire les groupes de pression dans l'espoir de le garder. Jeu de dupes dont les règles ont été fixées pour que chacun conserve son rôle et ses "privilèges"... Le système est clos, les acteurs tournent en rond, la France avec eux. Tout est à remettre à plat.

 

jean-livre

 

Paroles de Jean de France, Duc de Vendôme

Jean de France UN PRINCE FRANCAIS

(Chapitre 11 - Institutions, page 211)

Editions Pygmalion 2009

Publié dans : Paroles de princes
Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 00:05

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Image-blog123.jpg "La démocratie, pour moi, signifie qu'à tous les niveaus l'homme a des responsabilités vis-à-vis de lui-même et de son entourage immédiat.

 

Le principe monarchique est à l'image d'une pyramide dont le sommet autant que la base sont essentiels l'un à l'autre et ainsi sécrètent un ciment qui fait qu'il n'y ait plus une opposition critiquant systématiquement le pouvoir en place mais une participation.(...) La monarchie pourrait être un ciment entre les pouvoirs et la nation qui permettent à chacun de se responsabiliser."

Signature-du-comte-de-Paris.jpg    Paroles d'Henri VII, Comte de Paris et Duc de France.

www.maisonroyaledefrance.fr

 

Publié dans : Paroles de princes
Dimanche 20 novembre 2011 7 20 /11 /Nov /2011 13:25

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Notre-Dame-de-Paris Notre-Dame-night-view 2939C’est  en  tant  que  chrétien,  “ très chrétien ”  auraient  dit  mes  ancêtres,  que  je  considè…re mon rôle. C’est le principe supérieur qui a justifié et qui peut justifier demain l’instauration d’une royauté (...)Personne  ne peut dire de  quoi demain sera fait.  Les  vieux syst…èmes sont  usés,  leurs concepts aussi qui ne répondent plus à la réalité. Les mots du vocabulaire politique sont utilisés par les uns et par les autres dans des sens tellement différents que chacun peut y mettre  sa  passion,  son  intérêt,  sa  conception.  Il  n’y  a  plus  de  foi  objective  dans  des principes  métaphysiques  qui  soutiennent  un  régime  dont  les  notions, même les  plus élémentaires, sont remises en cause tous les jours par ceux qui y vivent et qui en vivent. Ce phénom…ne est, d’ailleurs, tout à fait normal. C’est tout simplement l’usure de tout ce qui passe ici-bas : hommes et théories.Il n’en est pas de même de la foi chrétienne, de la foi catholique. Elle a su animer à travers les si…ecles par une volonté constante un projet qui a modelé la réalité sans la violenter,  qui  l’a  orientée  vers  le  bien  sans  prétention  théorique,  sans  fanatisme idéologique, par sa connaissance exacte de la liberté de l’homme, de sa grandeur et de ses limites. Si demain, comme il est prévisible,  il  faut refaire un  monde vivable, où chacun  trouve  sa  place,  la  famille,  la  cité,  les  métiers,  il  y  faudra  une  volonté  faite d’énergie  et  de  patience  qui  ne  peut  puiser  sa  force  que  dans  la  grâce  du  Christ.

 

Cependant il faut agir.

J’agis donc : Prince fran…çais, le cadre naturel de mon travail, c’est notre pays la France(...) Cette France, je l’ai parcourue tr…ès jeune et de toutes les façons, à pied, à bicyclette, en voiture. Depuis  maintenant six ans, j’en fais la visite, région par région. Mon  but  est  de  connaître  la  France,  de  connaître  les  Fran…çais  et  d’être connu  d’eux,  non  pas  d’abord  comme  un personnage  médiatique,  mais  comme  un Prince  français,  réaliste,  soucieux  de  son  pays  et  de  ses  compatriotes,  selon  une tradition familiale immémoriale. J’aime les rapports directs et concrets. J’aime voir de mes  yeux,  entendre  de  mes  oreilles.  Que  vous  dire ?  En  un  mot :  j’aime  la  France, comme  tous  mes  pè…res.  Je  travaille  pour  elle.  Et  comme  je  sais  que  la France  est nécessaire  à  l’équilibre  de  l’Europe  et  du  monde,  en  travaillant  pour  la  France,  j’ai conscience d’oeuvrer aussi pour la véritable Europe de la civilisation, celle que nous attendons.  Dans  mes  déplacements  à  l’étranger,  et  surtout  dans  l’espace  de  la francophonie, je constate une attente : la France a encore une place à tenir, un rôle à remplir. J’ai entendu bien des confidences à ce sujet et je suis heureux de représenter la France dans mes déplacements à l’étranger. Il y a là beaucoup de bien à faire.

 

Je suis chrétien, je suis fran…çais, je suis prince.
Prince de France, je sais ce que ces mots recouvrent, à quoi ils m’obligent, à quoi ils me prédestinent. L’histoire parle tellement fort qu’il n’est pas nécessaire —du moins  pour  moi — d’ajouter  à  son  discours.  En  revanche,  l’avenir,  notre  avenir français pose des interrogations, attend des réponses. La question monarchique, ou, si vous préférez, les questions institutionnelles s’intè…greront tout naturellement à notre travail.  Et  comme  je  suis  un réaliste,  je  crois  qu’au  fur  et  à  mesure  que  l’oeuvre avancera,  notre  oeuvre,  le  jeu  des  questions  et  des  réponses  sur  les  institutions  sera mené de maniè…re spontanée, vivante, d’autant plus intéressante. Comment un Français soucieux de sa patrie ne se poserait-il pas des questions —et d’honnêtes questions—, en voyant un Prince de France oeuvrer pour la France en accord avec des Français, avec les Fran…çais ? La réflexion naîtra de l’action et l’action se nourrira de la réflexion.
 

De quoi s’agit-il ? De servir. Et cela d…ès maintenant. Mon métier de Prince, c’est de servir. J’appelle pareillement mes amis à servir. Servir, c’est se dévouer, mais pas pour  le  simple  plaisir  du  dévouement, ça  existe mais,  dans  le  cadre  de  notre association, c’est se dévouer à un bien commun supérieur à tous nos biens particuliers. Nous savons  tous comment  la  notion même de  bien commun est  négligée  à  l’heure actuelle. Il  nous appartient de la remettre  en  valeur. Nous ferons du service du bien commun une pratique. Le service du bien commun justifiera les buts de l’association ; il  permettra  en  premier  lieu  de  favoriser  les  relations  entre  les  personnes. L’individualisme moderne pulvérise les communautés naturelles. L’association “ Gens de  France ”  promeut  déjà  en  elle-même  une  société  de  services  où  les  relations humaines ont toute leur importance, leur dignité. La relation entre les personnes est la source de la civilité. Voilà déjà une premiè…re fin à poursuivre.

 

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Paroles de Jean de France, Duc de Vendôme

www.gensdefrance.com

Publié dans : Paroles de princes
Mercredi 2 novembre 2011 3 02 /11 /Nov /2011 07:29

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pt44156.jpg "Vous m'avez demandé mon regard sur la France. Il  ne s'agit pas d'évoquer devant vous, en  passant, de simples lieux communs, mais j'imagine que vous souhaitez que je révèle dans mes  propos  ma façon particulière et peut-être nouvelle  de voir les choses de France. Il s'agit donc  bien de mon regard, et non pas du regard  d'un simple journaliste, d'un spectateur quelconque  indifférent ou passionné. Ce que vous voulez, c'est le regard de Jean d'Orléans, du Prince de France, du Prince chrétien, connu comme tel, bref du duc de Vendôme. Pardonnez-moi d'être ainsi  personnel,  mais  autant  dire  simplement  les  choses. Pour  reprendre  les  termes  de  "l'école",  l'être donne sa  forme  à  la  pensée  et  définit  l'action. 

 

Il  appara…t  donc  normal  qu'en disant  ce  que  je  suis,  je  formule  ce  que  je  pense  et  j'annonce  ce  que  je  fais. Etant  Jean d'Orléans,  je  pense  en  Prince  chrétien,  j'agis  en  Prince  français.  Et  donc  mon  regard  sur  la France  est  celui  d'un  Prince  chrétien  et  français.  Toute  ma  vie  est  ainsi  orientée  .  Ainsi  se déterminent  ma  pensée  et  mon  action.  Mais  avant  d'ouvrir  les  perspectives  dans  lequel  ce regard peut  et veut se projeter, – perspective optimiste, car il n'y a pas de vie sans optimisme – il me convient d'abord  de faire un point général sur la situation actuelle, et de savoir dans ce cadre pourquoi il convient d'agir et comment il convient d'agir." Lire la suite

 

Les-orleans-pere-et-fils.jpg

 

 

Paroles de Jean de France, Duc de Vendôme

Conférence du mardi 30 mars2011 à l'I.P.C.

www.gensdefrance.com


Publié dans : Paroles de princes
Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 00:04

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jpg_assemblee.jpg La démocratie, si justifiée soit-elle, demeure le régime politique le plus difficile à établir parce que précaire. Nous faisons en France la cruelle expérience de cet état de fait. Il ne suffit pas de proclamer les droits de l'homme pour qu'ils soient respectés. Il ne suffit pas d'affirmer l'immortalité de quelques grands principes pour assurer à l'Etat la continuité de son action. Pour que les droits de l'homme existent, il faut un garant qui ne soit pas partie prenante aux forces politiques et sociales toujours prêtes à redéfinir les règles en accord avec les intérêts du moment ou du plus fort.

 

Pour que l'unité soit maintenue, il faut dans notre pays un lieu où chaque citoyen, de droite comme de gauche, riche ou pauvre, du Nord ou du Sud, se trouve représenté et puisse s'identifier dans une personne ayant capacité à défendre ses intérêts. Pour qu'il y ait continuité, il faut, pour l'exprimer et l'incarner, un homme placé au-delà des affrontements, afin justement que l'alternance démocratique puisse jouer et que les règles du jeu soient pleinement respectées. La médiation assurée par un pouvoir indépendant est nécessaire à toute vie sociale. De même, une société libre a besoin pour vivre d'une règle extérieure à elle-même dont la dimension lui soit une dynamique exaltante pour son accomplissement, et d'un arbitre qui la fasse prévaloir sur la volonté du plus fort. De même est-il nécessaire que cet arbitre ne soit pas juge et partie, n'émanant ni d'un camp ni d'un autre...

 


Paroles d'Henri VII

Comte de Paris et Duc de France.

www.maisonroyaledefrance.fr

Publié dans : Paroles de princes
Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 00:54

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crise-grecque.jpg "Quand les choses vont bien, la monarchie est un accélérateur de croissance, parce qu'elle offre au pays une stabilité bénéfique. Et quand elles vont mal, elle amortit le choc... pour la même raison : on ne construit rien, on ne rétablit rien sans la durée! Sur ce point, la monarchie est éminemment moderne : aucun autre régime ne peut assurer mieux qu'elle la mise en oeuvre d'une stratégie de développement durable !

 

La monarchie, en outre, n'est pas corsetée par l'idéologie. Un prince, parce qu'il se méfie des formules " toutes faites", ne s'interdit aucun remède. La souplesse et le caractère dont la monarchie peut faire preuve est nécessaire à la résolution de la crise. La crise oblige à gouverner. Nos dirigeants actuels ne manquent pas de savoir-faire mais ils manquent de temps et surtout d'une vision de long terme. Demain ils ne seront plus là. Or la crise que nous affrontons est une crise de longue durée. Seul la monarchie offre à la fois la souplesse et la stabilité nécessaires pour guider le pays dans les temps troublés que nous vivons."

 

jean-livre

 

Paroles de Jean de France, Duc de Vendôme

Jean de France UN PRINCE FRANCAIS

(Chapitre 11 - Institutions, page 221)

Editions Pygmalion 2009

 

 


Publié dans : Paroles de princes
Dimanche 9 octobre 2011 7 09 /10 /Oct /2011 00:02

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