Les orléanistes le considèrent comme l'héritier du trône. Le prince Jean de France ne renoncerait pas à exercer ses
« responsabilités », dans le cadre d'une monarchie constitutionnelle. Il animera une conférence demain au château d'Avrilly.
Nous vous rappelons que notre 2 ème souscription pour un nouveau Drapeau Royal de France sera clôturée le 01 juillet.
Aussi, si vous souhaitez participer à notre souscription et si vous ne nous avez pas déjà retourné votre bulletin, nous vous invitons dès maintenant à l'imprimer et
à nous le retourner, afin que nous puissions recevoir votre commande avant vendredi 01 juillet.
Vous trouverez ci-dessous le lien pour télécharger et imprimer votre bulletin de souscription
Voici un excellent livre
pour l’été ! Renaud Dozoul et Laurent-Louis d’Aumale, deux jeunes auteurs talentueux, excellentes incarnations de la nouvelle génération de la droite culturelle, viennent de publier un petit
ouvrage chez nos amis des éditions Muller. Livre à la fois léger, bourré de blagues de potache, et sérieux, puisqu’il traite du problème de la démocratie. Car, même si en france
en dehors des cercles monarchistes plus personne n’en parle, il y a bien un problème de la démocratie.
Présentation de l'ouvrage :
Et si derrière nos inquiétudes quant aux dérives du pouvoir, derrière nos craintes pour la démocratie, se cachait une question plus profonde sur la forme du pouvoir ? Et si notre désir de fraternité était contrarié par les batailles politiques qui divisent les Français tous les deux ans, à chaque nouvelle élection ? Et si notre angoisse devant la mondialisation était d'autant plus forte que la France n'est plus très sûre de son héritage ? Insolentes et efficaces, ces "10 bonnes raisons" font jaillir l'évidence : la monarchie constitutionnelle, où le roi soutient la démocratie au-delà des clivages politiciens, est sans nul doute le meilleur des systèmes.
10 (très) bonnes raisons
de restaurer la monarchie
de Renaud Dozoul et Laurent-Louis d’Aumale
Editions Muller
Vous pouvez trouver ce livre sur le site des Editions Muller
Les orléanistes le considèrent comme l'héritier du trône. Le prince Jean de France ne renoncerait pas à exercer ses
« responsabilités », dans le cadre d'une monarchie constitutionnelle. Il animera une conférence demain au château d'Avrilly.
L'Allier, de par son histoire, est plus habitué à la maison de Bourbon, qu'à la maison d'Orléans, qui vous considère comme l'héritier du trône de France. Vos deux familles entretiennent-elles de bonnes relations ? Mais oui, bien sûr, elles sont excellentes (rires). Vous savez, les Bourbons et les Orléans ont des liens familiaux. Henri I V fait notamment partie de nos ancêtres communs. Je connais d'ailleurs un peu l'Allier. J'ai notamment fait des photos à Bourbon-l'Archambault pour le magazine Point de vue et j'ai visité l'abbaye de Souvigny.
Le poids de votre passé familial a-t-il pesé, étant enfant, dans votre éducation ?
Bien sûr ! J'ai été élevé dans cette mémoire-là. Mais ma mère a aussi eu la présence d'esprit de faire en sorte que ses enfants soient en prise directe avec le monde d'aujourd'hui. Elle nous a préparés à vivre dans notre temps. Je peux donc dire que j'ai eu une vie "normale" d'enfant et de jeune adulte. J'ai dû me débrouiller seul dans mon cheminement d'étudiant, puis dans mon parcours professionnel. J'ai notamment exercé dans le secteur bancaire. Aujourd'hui, je gère la forêt familiale, en limite sud des Ardennes, un domaine de 2.500 hectares tourné vers la sylviculture. J'ai également créé ma marque, « Prince Jean », qui propose à la vente, sur Internet, des vêtements, de la vaisselle, de la cristallerie ou des tableaux.
La saga de votre famille, qui recoupe l'histoire de France, vous y attachez de l'importance ? Vous sentez-vous un devoir de transmission envers les Français ?
La transmission fait partie des principes de ma famille, c'est un principe capétien. Et puis, vous connaissez comme moi cette maxime : "On ne peut pas savoir où on va, si on ne sait pas d'où on vient". C'est une des bases de l'éducation. De la mienne, en tout cas. Elle revêt d'autant plus de sens, à notre époque qui ne semble vouloir vivre que dans l'instant.
Le prince Jean de France tiendra une conférence au château d'Avrilly, à Trévol, demain samedi, à 18 heures, sur le thème de son livre Un prince français.
Samedi 4 juin à l'occasion du chapitre du grand Prieure de France de l'Ordre de
Saint-Lazare à Bordeaux, le neuveu de Mgr le comte de Paris, S.A.R. le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou et une délégation de l’Ordre de Saint Lazare, ont été reçus à la
mairie de Bordeaux par Alain Juppé, Ministre des Affaires étrangères et maire de la ville. Le prince Charles-Philippe a déjà effectué avec l’Ordre de Saint Lazare plusieurs voyage à
caractère humanitaire notamment en janvier 2010 au proche-Orient.
Voici une très belle vidéo tournée par British Paté, lors des fiançailles de S.A.R. le prince Henri d'Orléans (l'actuel comte de Paris) et de la princesse Marie Therese de Wurtemberg.
Le roi est souvent associé à la justice, y compris dans l'imagerie populaire. êtes-vous personnellement attentif au besoin de justice
des Français?
Mon grand-père, le défunt comte de Paris, me l'a souvent répété : "Pour moi, le roi est justice et amour."Ce n'était pas une simple "profession de foi" dictée par un tempérament aimable. Si la justice est la première des fonctions régaliènnes, c'est que le besoin de justice est la plus pressante nécessité du peuple. C'était aussi, pour les Capétiens, la garantie de leur pérennité, car "il n'y a pas d'autorité sans justice, ni de justice sans amour, poursuivait mon grand-père. Du peuple au roi, du roi au peuple, c'est par cette voie que monte le loyalisme et que descend la contrepartie d'autorité celle qui permet l'efficacité gouvernementale dans le respect des libertés individuelles". C'est bien ainsi que je vois les choses : la justice est le fondement du concentement populaire et, par conséquent, de l'autorité véritable.
C'est parce que les Capétiens incarnaient le recours contre les abus des grands ou des parlements, que la monarchie s'est maintenue pendant plusieurs siècles en France. Le roi était "l'universel refuge". C'est vers lui que le peuple se tournait pour réclamer justice. "La monarchie a le souci constant des faibles et des opprimés et ne se reconnait d'ennemis que les ennemis du peuple", disait mon grand-père.
Paroles de Jean de France, Duc de Vendôme
Jean de France UN PRINCE FRANCAIS
(Chapitre 5, Justice, pages 99/100)
Editions Pygmalion 2009
La soeur de Mgr le comte de Paris, S.A.R.
La princesse Chantal de France et son époux le baron François-Xavier de Sambucy de Sorgue sont grands-parents pour la cinquième fois.
Leur fils Alexandre et leur belle-fille Anne-Cécile ont eu un deuxième enfant le 2 mai dernier. Après Côme, le jeune couple a eu une fille prénommée Victoire. La princesse Chantal a trois petits-enfants du côté de sa fille Kildine : Jean, Sarah et Eulalie. Victoire de Sambucy de Sorgue est le 91ème arrière-petit-enfant de la défunte comtesse de Paris.
(Copyright photo d’archives : isifa)
Le
magasine Point de vue a publié dans son édition de cette semaine un magnifique reportage sur le petit Prince Gaston d'Orléans .
Ce reportage riche en photos intitulé "Gaston d'Orléans bébé star" a été réalisé durant les vacances de leurs Altesses Royales le Duc et la Duchesse de Vendôme sur la cote d'Azur où le couple princier et leur fils goutaient quelques jours de tranquilité dans une charmante propriété du Cap brun.
Un numéro à ne manquer sous aucun prétexte
Afin d'optimiser et d'améliorer sa politique de communication sur la
toile, l'héritier de la Maison de France, S.A.R. le prince Jean de France, vient de mettre en ligne un nouveau site intitulé Prince jean de France.
Ce nouveau site, très largement élaboré, regroupe les sites de l'association du prince "Gens de France" et "Avenir et Patrimoine". Il comprend quatre rubriques principales :
- Une page d’accueil, avec toute l’actualité générale des activités du prince ;
- Une rubrique sur sa vie familiale, au sens large, et tout ce qui s’y rattache ;
- Une rubrique consacrée à Gens de France et ses activités ;
- Une rubrique consacrée au patrimoine et aux activités professionnelles du prince.
Devant un tel résultat nous ne pouvons que vivement féliciter et remercier l’équipe de Marseille, sous la responsabilité de Paul Léonetti et de Gérard Pol, qui ont mis au point ce site et vont le faire fonctionner, mais également M. Richard d’Amphernet, qui a créé et fait vivre avec beaucoup de talent et d’énergie le site “www.gensdefrance.com”, dans des conditions souvent difficiles, et auquel le nouveau site est redevable d’une grande partie de son contenu.
Dès maintenant, venez découvrir www.princejeandefrance.fr
et surtout faites le connaitre...
Un grand nombre
d'internautes a porté un intérêt certain aux actions et aux déclarations de Monseigneur le Comte de Paris, Duc de France, au cours des derniers mois. Le souci du Prince pour la France ne s’est
jamais démenti. Afin de mieux faire connaître les engagements du Chef de la Maison Royale de France, l’Institut de la Maison Royale de France entend développer la diffusion de son journal
interne: La Gazette.
C’est aujourd’hui sous huit pages que la revue trimestrielle de l'Institut se présente à ses lecteurs. Articles de fonds et articles d'actualité, un certain nombre
d'auteurs exposent leurs points de vue ou reviennent sur certains sujets globaux de la vie économique, stratégique, politique et écologique mondiale. La Gazette du mois est réservée aux membres
de l’Institut de la Maison Royale de France .
Ce mois-ci, vous pouvez exceptionnellement consulter la gazette du mois, "Demain le roi!", à la rubrique " Gazette "sur le site de l'Institut de la Maison Royale de France
Ferdinand - Philippe Louis Charles Éric Rosalino d'Orléans, est né le 3 septembre 1810 à Palerme, duc de Chartres puis duc d'Orléans et prince royal de France, il était le fils aîné de Louis-Philippe Ier, roi des Français et de Marie
Amélie de Bourbon, princesse des Deux-Siciles.
Né pendant l'exil de ses parents, il est prénommé Ferdinand, prénom inusité dans la maison d'Orléans, en hommage au roi de Sicile, Ferdinand Ier, son grand-père, et po rte à sa naissance le titre de duc de Chartres. Le jeune prince, qui a 3 ans au moment de la chute de Napoléon Ier, vient en France pour la première fois en 1814 et s'y installe définitivement en 1817. Son père le confie d’abord aux soins d'un précepteur, M. de Boismilon, puis il le place au collège Henri-IV en 1819, voulant qu’il reçoive une éducation libérale, sur le pied de la plus complète égalité avec les autres élèves. Parmi eux, Alfred de Musset, avec qui il se lie d'am itié. Il fait de brillantes études et suit les cours de l’École polytechnique. Après un voyage en Angleterre et en Écosse en 1819, il va rejoindre à Lunéville le 1er régiment de hussards, dont il vient d’être nommé colonel par Charles X et qui prend pour l'occasion la dénomination de Hussards de Chartres.
En 1830, il est en garnison à Joigny pendant les Trois Glorieuses. Il fait arborer la cocarde tricolore à son régiment, le 1er régiment de hussards et l’amène en
toute hâte au secours des Parisiens insurgés. Arrêté provisoirement à Montrouge, et bientôt relâché, il entre le 3 août dans Paris à la tête de ses hussards de Chartres.
Avec l'avènement de la monarchie de Juillet, il prend le titre de duc
d’Orléans et devient Prince royal. Son père le fait entrer au Conseil. De
tempérament bouillant, le duc d'Orléans critique vertement le temps perdu à écouter palabrer les ministres et a de fréquents accrochages avec les doctrinaires, qu'il n'aime pas et vis-à-vis de
qui il se veut l'interprète des sentiments de la jeunesse révo lutionnaire. C'est pourquoi Casimir Perier exige,
lorsqu'il accède à la présidence du Conseil en mars 1831, que le duc d'Orléans soit exclu du Conseil, auquel il cesse dès lors de participer.
En novembre 1831, le prince royal est envoyé, aux côtés du maréchal Soult, pour réprimer l’insurrection ouvrière de Lyon. Il s'acquitte de cette tâche difficile sans
violence et parvient à apaiser rapidement les oppositions. Il y gagne une popularité certaine, que renforce son attitude lors de l'épidémie de choléra de 1832. Il n'hésite pas à se rendre auprès
des malades les plus contagieux à l'Hôtel-Dieu, prenant des risques réels puisque Casimir Perier, qui l'accompagne, contracte quant à lui la maladie et en meurt. Aux yeux du peuple et de la
presse, il passe dès lors pour un prince généreux, sincèrement préoccupé du sort des plus démunis, et devient une sorte d'icone pour l'opposition dynastique d'Odilon Barrot, qui voit en lui le
seul prince capable de concilier les aspirations démocratiques de la France moderne et l'héritage du passé monarchique.
En 1831, le duc d'Orléans part avec son jeune frère le duc de Nemours, pour aller faire ses premières armes sous le maréchal Gérard ; cette
campagne ne fait guère qu’une promenade militaire. Entrés en Belgique en 1831, les princes s’empressent de visiter la plaine de Jemmapes, où leur père a combattu en 1792. L'année suivante, le duc
d’Orléans rentre en Belgique avec le commandement de la brigade d’avant-garde de l’armée du Nord. Le 20 novembre 1832, il est devant la citadelle d’Anvers ; il commande la tranchée dans la nuit
du 29 au 30 novembre. À l’attaque meurtrière de la lunette Saint-Laurent, il s’élance sur le parapet au milieu d’une grêle de projectiles de toute espèce pour diriger l’action et stimuler le
courage des soldats.
En 1835, lorsque le maréchal Clauzel est renvoyé en Algérie comme gouverneur général, le duc
d'Orléans demande à son père comme une faveur de l'accompagner pour combattre l'émir Abd El-Kader. Il participe au combat de l’Habrah, où il est blessé, à la prise de Mascara, puis de Tlemcen en
janvier 1836. Il rentre à Paris tout auréolé de gloire militaire.
À l'automne 1839, le duc d'Orléans
repart pour l'Algérie pour réaliser, avec le maréchal Valée, la prise de possession par la France de la partie intérieure du pays, entre Constantine et Alger. Partie de Constantine le 16 octobre,
trois jours après le deuxième anniversaire de la prise de la ville, la fameuse chevauchée gagne Alger le 2 novembre en passant par Sétif et le défilé des Portes de Fer. Abd-el-Kader y voit une
violation du traité de Tafna et déclenche la guerre sainte contre les Français. S'enclenche ainsi une escalade qui aboutira à l'occupation totale de l'Algérie par la France. En mars 1840, le duc
d’Orléans part encore une fois pour l’Algérie, emmenant avec lui le duc d’Aumale, son jeune frère, dont il dirige les premiers travaux militaires. Aux combats de l’Affroun, de l'Oued'Ger, du bois
des Oliviers, il est chargé de diriger les dispositions d’attaque à la prise du Teniah de Mouzaïa. Il est rappelé en France après cette campagne.
Ce passé militaire brillant ne fait qu'accroître la popularité et le prestige du duc d'Orléans, qui consacre également ses soins à
l’agrandissement des forces militaires du pays et à l’amélioration physique et morale des soldats. Il organise à Saint-Omer les chasseurs de Vincennes, devenus chasseurs d’Orléans en 1836, et
redevenus chasseurs de Vincennes à pied. Il jette les bases d’une Histoire des Régiments, entreprise par ordre du ministre de la guerre, et écrit lui-même en partie celle de deux régiments qui
s’étaient trouvés sous ses ordres : Le 1er régiment de hussards (Hussards de Chartres) et le Bataillon des chasseurs de Vincennes.
Le mariage du duc d'Orléans avait été l'une des grandes affaires
politiques de la monarchie de Juillet. Sans la révolution de 1830, il aurait épousé la sœur du duc de Bordeaux, Mademoiselle (1819-1864). Ce projet ayant naturellement échoué en raison de la
chute de la branche aînée et de l'« usurpation » (aux yeux de celle-ci) de la branche cadette, Louis-Philippe est littéralement obsédé, à partir de 1835, singulièrement après l'attentat de
Fieschi, par l'établissement matrimonial de son fils aîné, alors dans sa vingt-cinquième année.
C'est aussi le moment où la monarchie de Juillet se cherche de nouveaux alliés en Europe, qui lui permettraient de ne pas dépendre trop exclusivement de l'Angleterre. Talleyrand, qui vient de
renoncer à son ambassade de Londres brouillé avec le ministre britannique des Affaires étrangères, Palmerston, pousse en ce sens. Il
envisage d'abord un rapprochement avec la Russie par l'intermédiaire du Wurtemberg. En effet, le roi Guillaume Ier de Wurtemberg, veuf de la grande-duchesse Katarina Pavlovna de Russie, a deux
filles à marier. Mais Guillaume Ier décline la proposition.
Louis-Philippe envisage ensuite une alliance avec l'Autriche qui pourrait offrir l'archiduchesse Marie-Thérèse. La reine Marie-Amélie est très favorable à ce mariage car elle est elle-même fille
d'une archiduchesse d'Autriche, la reine Marie-Caroline de Naples. L'archiduc Charles n'est pas opposé à un tel mariage, mais celui-ci se heurte en revanche à deux adversaires déterminés : le
prince de Metternich, qui ne veut pas rééditer l'erreur qu'il a faite en négociant le mariage de l'archiduchesse Marie-Louise avec Napoléon Ier, et l'archiduchesse Sophie, princesse bavaroise,
belle-sœur du nouvel empereur Ferdinand Ier, qui domine la cour de Vienne de sa forte personnalité en attendant que son fils, le futur François-Joseph, monte sur le trône impérial.
L'ambassadeur de France à Vienne, le comte de
Sainte-Aulaire, qui a été spécialement chargé de préparer le terrain pour le mariage autrichien, ne dissimule pas la difficulté de l'affaire, sans la juger cependant tout à fait impossible. Le
nouveau président du Conseil, Thiers, rêve de la conclure et d'apparaître, tel un nouveau Choiseul, comme l'artisan d'un spectaculaire
renversement d'alliances en Europe. Après le refus de la maison d'Autriche, il ne reste plus que deux partis envisageables parmi les princesses catholiques : la princesse Janvière de Bragance,
fille de l'empereur Pierre Ier du Brésil, et l'infante Isabelle d'Espagne, fille du frère cadet de Ferdinand VII. Toutes deux, nées en 1821, sont fort jeunes. La première est écartée en raison de
l'éloignement, et la seconde en raison de son physique disgracié.
Parmi les princesses allemandes protestantes, quelques partis sont envisagés. Talleyrand, a repéré la princesse Louise de Hesse-Cassel. La reine Louise suggère la princesse Marie-Alexandrine de
Saxe-Altenbourg et la princesse Victoire de Saxe-Cobourg-Gotha. En définitive, le choix se porte sur la princesse Hélène de Mecklembourg-Schwerin, fille de feu le prince héréditaire Frédéric de
Mecklembourg-Schwerin. Pour le duc d'Orléans, c'est une alliance convenable, mais sans éclat, même si la princesse est la nièce du roi de Prusse, Frédéric-Guillaume III. Le mariage sera célébré
en grande pompe le 30 mai 1837 au château de Fontainebleau, par l'archevêque de Paris.
Le duc d'Orléans est un amateur éclairé de littérature, de musique et de beaux-arts. Il montre un goût prononcé pour la collection, « faisant son choix lentement, en véritable amateur
», et fait preuve d'une rare érudition. Chaque année, il consacre 100 000 à 150 000 francs de sa liste civile à des achats d'œuvres d'art ou à du mécénat culturel. Dans ses vastes appartements du
palais des Tuileries, il rassemble des objets du Moyen Âge et de la Renaissance, des céramiques de Bernard Palissy, des majoliques et des céramiques hispano-mauresques, des porcelaines chinoises
ou japonaises, des meubles de Caffieri, Oeben, Riesener ou Jacob. Il se passionne également pour les peintres de sa génération et achète de nombreux tableaux à Ary Scheffer et à Newton Fielding.
Il possède des œuvres d'Eugène Delacroix, d'Alexandre-Gabriel Decamps, Eugène Lami, Ernest Meissonnier et Paul Delaroche. Il aime également les paysages des peintres de l'école de Barbizon,
notamment Camille Corot, Paul Huet et Théodore Rousseau. Il commande à Dominique Ingres Antiochus et Stratonice, achète en 1839 Œdipe et le sphinx et lui commande son portrait en 1840.
Lui-même doué de talents de dessinateur, il fait œuvre de graveur amateur. On connaît de lui une douzaine d'eaux-fortes et de lithographies. Parmi ces dernières se
trouve une pièce satirique représentant le personnage de Gulliver endormi ; des Lilliputiens arrivent de tous côtés, à pied, à cheval, en bateau, en diligence. Une pancarte évoque la proclamation
alarmiste faite le 11 juillet 1792 par l'Assemblée législative, qui déclarait la patrie en danger
De retour de Plombières, où il venait de conduire la duchesse d’Orléans, le prince royal se disposait à partir pour Saint-Omer, où il devait passer en revue une partie de
l’armée d’opération sur la Marne, dont il venait de recevoir le commandement en chef, quand il se rendit le 13 juillet 1842 à Neuilly-sur-Seine pour faire ses adieux à sa famille. Les chevaux de
sa calèche s’étant emportés, le prince voulut s’élancer de la voiture et se brisa la tête sur le pavé ; quelques heures après, il rendait le dernier soupir. Alfred de Musset évoque cet accident
dans son poème Le Treize Juillet (dans le recueil Poésies nouvelles). Sa mort accidentelle prive Louis-Philippe d'un soutien qui lui manqua en 1848.(source Wikipedia.)
“Un roi est l'expression visible d'une volonté
d'état. Là où l'état n'a pas de volonté, il n'y a pas de roi.”
Oswald Spengler
Philosophe allemand ( 1880 - 1936 )
Dans quelques jours le prince de Monaco épousera en grande pompe Mlle Charlene Lynette Wittstock.
A cette occasion et à l'instar de toutes les famille royales Européenne, le chef de la Maison de France et S.A.R. le prince Jean ont été invités par les autorités Monégasque a honorer de leur présence S.A.S le prince Albert II.
Autant dire qu'en l'absence annoncée du Président de la République Nicolas Sarkozy, la France sera pour une fois Royalement représentée.