Dans son édition , Le quotidien économique espagnol El Economista fait des comptes en affirmant preuve à l’appui que " La Monarchie revient moins cher que la République ".
En effet, la couronne espagnole bénéficie d’une liste civile de 8,29 millions d’euros, inscrite au budget de l’Etat. Cette somme permet de subvenir aux
besoins de la Famille royale et de sa Maison. " El Economista " précise que ce montant comprend aussi les frais d’entretien des résidences royales, le parc automobile, l’entretien du yacht royal
et le coût des 130 fonctionnaires au service de la Maison royale.Toutes ces charges mises bout à bout, " El Economista " évalue le coût annuel de la monarchie espagnole à 25 millions d’euros. Une
broutille comparé au budget alloué au Président de la République française, qui s’élève à 90 millions d’euros par an. Et nous ne parlons même pas du coût exorbitant de l’élection
présidentielle !Faut-il encore vous prouvez que la Monarchie coûte moins cher que la République ?Alors, si demain, la France est une Monarchie. Combien vous coûtera l’institution
Royale? Si on transpose le budget de la couronne britannique, l’institution royale ne coûtera que 0,70 euro par Français et par an, soit même pas le prix d’une baguette de pain.
Pour 70 centimes d’euro, vous aurez une institution qui garantira la cohésion nationale, renforcera le prestige de la France sur la scène internationale, protégera notre politique régalienne contre les menées électorales des grands partis, fournira un arbitre véritablement au dessus des querelles idéologiques, défendra l’environnement dans un perspective long terme… le prix d’une baguette !
Avouer que le rapport qualité prix est plutôt intéressent, non ?
Philippe VII (comte de Paris)
1883-1894
À sa naissance, le prince Philippe
incarne la vitalité de la et reçoit le titre de comte de Paris de son grand-père, le roi Louis-philippe. Quatre ans plus tard, en 1842, l’enfant perd son père, Ferdinand-Philippe d'Orléans, et devient donc l’héritier de la Monarchie de juillet. Or, le tout nouveau prince royal est trop jeune pour représenter la
stabilité et pour rassurer les opposants à la politique de son grand-père. Par conséquent, lorsqu’éclate la révolution de 1848, sa famille est incapable de le faire proclamer roi des Français et la II ème
République se met en place.
Commence alors une longue période d’exil qui dure jusqu’en 1871 et
durant laquelle le prétendant Orléaniste trompe
difficilement son ennui. Au début des années 1860, Philippe d’Orléans
se rend aux USA pour s’engager dans la guerre de
sécession et, de cette expérience, il ramène
une Histoire de la Guerre civile en Amérique.
Après la chute du II ème Empire en 1870, le comte de Paris regagne la France et s’investit dans la vie politique. Afin de renforcer les partisans d’une restauration monarchique, il accepte de reconnaître le « comte de chambord » comme seul et unique chef de la Maison de France en 1873. Cependant, l’intransigeance du petit-fils de Charles X vis-à-vis des symboles de l'Ancien Régime rend impossible le retour de la monarchie et le comte de Paris doit se contenter d’attendre la mort de son cousin pour reprendre un rôle politique important. En 1883, le « comte de Chambord » trouve finalement la mort et la majorité des monarchistes se rallie au comte de Paris. Mais à cette date, la République a eu largement le temps de se renforcer et le prétendant ne parvient pas à prendre le pouvoir. En 1886, le vote d’une nouvelle loi d'exil contraint le comte de Paris et sa famille à quitter le territoire national mais le prince continue à essayer d'intervenir dans les affaires de la France. À chaque crise que connaît le pays, et particulièrement lors de l'Affaire Boulanger et du scandale de Panama, le chef des Orléans espère pouvoir monter sur le trône. Néanmoins, chaque espoir de restauration est suivi d'une nouvelle déception et le comte de Paris meurt en exil au Royaume-Unis sans avoir eu l'occasion de réaliser son rêve.
Philippe VIII ( duc d'Orléans )
Le prince Philippe voit le jour au Royaume-Uni, à une époque où les Orléans sont bannis du territoire national
par la loi de mai 1848 . Dès sa naissance, la vie du prince est donc placée sous le signe de l'exil et tout semble indiquer qu'il en continuera longtemps
ainsi. Pourtant, dès 1870, la loi d'exil touchant les Orléans est abolie, quelques mois plus tard, les décrets de
confiscation des biens de l'ancienne famille royale sont abolis et le comte de Paris, père de Philippe, reprend possession des châteaux d'Ambroise,
d'Eu et de Randan. Suivant la tradition établie par le roi louis-Philippe, en
1883 le comte de Paris confère à son fils, alors âgé de onze ans, le titre de « Duc d'Orléans». Dans les milieux monarchistes, cet événement ne passe pas
inaperçu. Le « comte de Chambord » n’ayant pas d’enfant, le jeune Philippe d’Orléans représente, pour les Orléanistes et les Légitimistes d'alors, la continuité dynastique et nombreux sont ceux qui voient en lui le futur roi de France. Trois ans plus tard, en 1883, le prince est d’ailleurs reconnu comme le nouveau « dauphin » par ceux des royalistes qui font
allégeance, à Goritz, au comte de Paris, après la mort du petit-fils de Charles X. Le 6 mars 1886, le comte de Paris organise, dans sa résidence parisienne (actuel Hôtel Matignon), une somptueuse cérémonie à l'occasion des fiançailles
de sa fille aînée, avec le prince héritier du Portugal. La réception est strictement privée et ni le corps diplomatique
ni des représentants du pouvoir n'ont été invités. Cependant, l'événement donne lieu à un énorme battage médiatique qui scandalise les républicains. Peu de temps après, des députés présentent un
projet de lois d'exil devant l' Assemblée Nationale et celui-ci reçoit clairement le soutien du gouvernement . Le 23
juin 1886, après bien des débats, paraît donc, au jounal officiel, un nouveau texte qui bannit du territoire
national les prétendants au trône de France et leur fils aîné et raye, en outre, tous les autres princes français des listes de l'armée. Avertis des
résultats du vote alors qu'ils se trouvent au château d'Eu, le comte de Paris et le « duc d'Orléans » prennent la décision de quitter immédiatement
la France. Avec le reste de leur famille et gagnent une nouvelle fois l'Angleterre.
En 1889,
l'effondrement du Boulangisme rejaillit sur le comte de Paris qui sort discrédité de son soutien au « général revanche ». Tandis que le prétendant s’enferme de plus en plus dans la tristesse, en France, certains royalistes cherchent donc à mettre en avant son fils aîné, dont la popularité n’a
nullement été entamée par l’Affaire Boulanger. Or, en 1890, le « duc d'Orléans » atteint l’âge de vingt et un ans, ce qui devrait théoriquement
l’obliger à réaliser son service militaire en France, s’il n’était pas exilé. Le directeur du journal le gaulois, et le duc de Luynes imaginent donc de le convaincre de rentrer illégalement en France
afin d'y demander officiellement à la République la permission d’effectuer son service. Le jeune homme accepte immédiatement la proposition et cela sans en demander la permission à son père. Le 2
février, il se rend donc à Paris et se présente au bureau du recrutement, à la mairie du VII arrondissement puis au
Ministere de la Guerre, pour se faire incorporer mais, à chaque fois, il se heurte à une fin de non recevoir de la part de l’administration. Enfin, le
soir-même, il est arrêté dans la résidence du duc de Luynes. C’est seulement à ce moment que le comte de Paris est averti par télégramme de l’aventure de son fils. Le prétendant est alors ulcéré
de ne pas avoir été prévenu de ce qui se tramait mais ne laisse pas transparaître publiquement son mécontentement. En attendant son jugement, le « duc d'Orléans » est incarcéré à la
Conciergerie, où le duc de Luynes lui fait livrer de somptueux repas. Rapidement, la presse républicaine en reproduit les menus et, conscient de l'effet
négatif qu'un tel traitement pourrait provoquer, le prince déclare publiquement qu'il « ne demande que la gamelle du soldat ». L'expression connaît immédiatement un grand succès et le prince en retire le surnom populaire de « Prince Gamelle », qui le suivra toute sa vie.
Le 12 févruer, le « duc d'Orléans » est finalement jugé et condamné à une peine de deux ans d'incarcération pour
être revenu dans son pays malgré la loi d'exil. Il est donc conduit à la prison de Clairvau x , mais il y reçoit un traitement spécial. L'administration lui fournit en effet un logement de
deux pièces meublées et un gardien à son service. Cependant, après quatre mois de captivité, il est amnistié par le président de la République et reconduit à la frontière . De ces événements, le
parti royaliste sort quelque-peu renforcé, mais pas assez pour faire véritablement trembler la IIIe République. Quant au « duc d'Orléans », il ne
reverra plus jamais la France.
JeanIII ( duc de Guise )
1926-1940
Malgré la loi d'exil qui frappe les chefs des maisons de France depuis 1886, le prince Jean d'Orléans peut vivre et
séjourner dans son pays jusqu’en 1924. Longtemps il n’est, en effet, qu’un cadet de la famille d’Orléans. Pourtant, au fur et à mesure que les années passent,
tous les princes qui se situent avant le « duc de Guise » dans la lignée dynastique disparaissent les uns après les autres. D’abord ses frères Robert et Henri d'Orléans
en 1885 et 1901, puis son père, le duc de Chartres, en
1910 et enfin ses cousins et beaux-frères Ferdinand d'Orléans, « duc de Montpensier », et Philippes
d'Orléans, « duc d’Orléans », en 1924 et 1926. Mais si la
République Française tolère longtemps le prince sur son territoire, elle lui interdit cependant de faire son service militaire au sein de son armée. C’est la
raison pour laquelle le jeune prince d'Orléans se rend au Danemark, pays de son beau-frère Valdemar, pour y apprendre
le métier des armes.
Revenu en France, le prince s’installe au Nouvion-en-Thiérache, domaine que lui a légué le duc d'Aumale, et y reste plusieurs années. Peu de temps après, il épouse sa cousine la princesse Isabelle. Mais, en 1909, le « duc » et la « duchesse de Guise », désireux de contribuer à l'expansion de la France d'outre-mer, quittent la métropole pour s’installer au Maroc, pays où la France essaie alors d’établir son influence. Cependant, lorsque le pays tombe finalement sous la domination européenne la m aison du prince est placée sous le régime du protectorat Espagnole, tandis que le domaine agricole de la famille tombe sous le régime français . Lorsqu’éclate la Première guerre mondiale, le « duc de Guise » cherche à intégrer l’armée mais ni la France ni ses alliés ne l’autorisent à revêtir leur uniforme et il doit donc se résoudre à servir dans la Croix-Rouge , ce qui lui vaudra tout de même la croix de guerre. Toutefois, une mission plus importante lui est accordée par le gouvernement français en 1915 : il s’agit d’une ambassade auprès de son oncle le roi Ferdinand 1er de Bulgarie. Mais hélàs cette mission est un échec et Sofia entre en guerre aux côtés des pays de la Triple-Alliance.
Après la guerre, le « duc de Guise » regagne le Maroc mais la mort du « duc de Montpensier » et la séparation du prétendant d’avec son épouse, l’archiduchesse Marie de Habsbourg-Lorraine, bouleversent son existence dans la mesure où ils font automatiquement de lui le « dauphin » des Orléanistes. Le prince s’établit donc au manoir d'Anjou, en Belgique, tandis que son fils, le futur « comte de Paris », est envoyé à Paris poursuivre ses études . Deux ans plus tard, Jean d’Orléans hérite du statut de prétendant . Mais, il se trouve presque immédiatement face à de graves difficultés politiques puisque le pape Pie XI interdit aux catholique de soutenir Maurras et l'Action Française, c’est-à-dire les plus puissants soutiens de la de la maison royale de France à cette époque . L’entre-deux-guerres est donc une période d’éloignement et finalement de rupture, en 1937entre le chef de la maison royale (soutenu par son fils, le «comte de Paris ») et l'Action Française. Mais c’est également le moment où, pour la première fois depuis longtemps, l’orléanisme cesse d’être uniquement synonyme de conservatisme.
HenriVI ( comte de Paris )
1940-1999
Dès 1926, il est interdit de territoire national en vertu de la loi d'exil de 1886. Il habite donc en Belgique, au Maroc,
en Espagne et enfin au
Portugal. En 1929 son père le proclame « comte de Paris ».
Désireux de servir son pays, alors que la loi d'exil le lui interdisait, il s’engagea dans la Légion Etrangère, au début de la Seconde Guerre mondiale, sous le nom d'Henri Orliac, nom emprunté en 1909 par le duc de Guise, prétendant au trône de France et son épouse, lors de leur installation au Maroc (Orliac était le nom du clairon du duc d’Aumale).Il choisit d’abord la cause Pétainiste, ce qui lui valut de Pierre Laval la proposition de diriger le ministere du ravitaillement, ce qu'il considéra comme insultant.Par la suite, il se prêta, à Alger, en novembre-décembre 1942, à une conspiration organisée par le résistant Henri dAstier de la Vigerie. Ce complot visait à permettre au prince de prendre la place de l’amiral Darlan. Ce dernier, en effet, après avoir fait tirer sur les Alliés qui débarquaient en Algerie et au Maroc, du 8 au 11 novembre 1942, avait changé de camp, et, en qualité de haut-commissaire de France en Afrique, y avait maintenu intégralement le régime Vichyste, sous un protectorat américain. En outre, la présence de Darlan à la tête des autorités d’Alger empêchait l’unification, pour libérer la France, des forces de la France combattante et de celles de l’armée d’Afrique. Cette conspiration visait pas, à constituer sous l’égide d'Henri d'Orléans, un gouvernement d’union, dans lequel De gaulle aurait dirigé les affaires politiques et Giraud les affaires militaires, jusqu’à la libération de la métropole. Une fois cette libération réalisée, il aurait appartenu aux Français de choisir, par la voie électorale, le régime ayant leur préférence. C’est alors queFernand Bonnier de la Chapelle abattit l’amiral. Certains rendirent Henri d'Orléans responsable de cet acte, à travers Henri d'Astier. D’autres, toujours à travers Henri d'Astier, prétendirent y voir un geste du général de Gaulle. Or l’exécution de Darlan n'a pas profité à Henri d'Orléans. L'attitude d'Henri d'Orléans au moment de l’assassinat de Darlan entraîna son exclusion des clans de la France libre. Interdit de séjour en Algérie par la loi d'exil de 1886, il retourna au Maroc espagnole.
" (...) son destin aurait pu être autre si son comportement avait été différent pendant la guerre, en particulier s'il avait porté les armes de la France au combat. Le prince Napoléon, lui, avait saisi l'occasion en venant me demander de servir au front". Charles de Gaulle à François Flohic, mai 1969 (pour mémoire, dès le 28 décembre 1940, celui-ci avait décidé d'ouvrir la porte "aux chefs français, quelles qu'aient été leurs fautes, qui décideront de tirer l'épée qu'ils ont remise au fourreau" - cité par François Broche, op. cit, p.117). Après l'abrogation de la loi d'Exil, par l'Assemblée nationale en 1950, Henri d'Orléans rentra en France et s'installa à Louveciennes avec sa famille. Hostile à l'impuissance de la IVe République, il tenait un "bulletin politique" mensuel de quatre pages dans lequel il livrait ses analyses et cherchait à combiner le souci monarchique du long terme avec le respect des règles démocratiques. Une fois acquise l’élection du Président de la République au suffrage universel (1962), le Comte de Paris se rallia au général de Gaulle. Celui-ci lui aurait laissé entendre, en 1962, au début de la Ve République , qu'il souhaitait le retour de la Monarchie. Déçu dans ses espoirs, le comte de Paris décida en 1967 de mettre fin à ses activités politiques et cessa la publication de son Bulletin qui était envoyé gratuitement à plusieurs milliers de personnes. .Lors de la première cohabitation (1986-1988), le comte de Paris se prononça à plusieurs reprises en faveur de François Mitterand. Le président Mitterrand était une vieille connaissance .
En 1975, le Comte de Paris crée la Fondation Saint Lois pour préserver les biens de la Familles d'Orléans. Il administre aussi la Fondation Condé, centre de gériatrie à Chantilly (avec le concours de Monique Friesz ), sa gouvernante-secrétaire-dame de compagnie), qui lui fut présentée en 1974 lors d'un dîner parisien par sa fille Chantal, baronne de Sambucy de Sorgue. En 1983, un drame frappe la famille : le onzième enfant, Thibaut, « comte de la Marche », meurt en République Centreafricaine, après avoir été arrêté et inculpé de recel, puis avoir passé 14 mois en détention provisoire, et avoir par la suite bénéficié d'un non-lieu. Un des fils du "comte de Paris", François, était mort pour la France, en Algérie, en 1960. En septembre 1987, très médiatiquement et à l'occasion du Millénaire des Capétiens, devant des milliers de fidèles invités, le comte de Paris titre ses petits-fils les princes Jean et Eudes, respectivement duc de Vendôme et duc d'Angoulème, lors d'une grande cérémonie solennelle célébrée au château royal d'Amboise. Le comte de Paris présente alors le prince Jean, son petit-fils, comme son successeur spirituel à la tête de la Maison de France. En 1992, avec un an de retard, le comte et le comtesse de Paris, séparés de corps et de biens depuis 1986, ont fêté en la chapelle royale Saint Louis de Dreux leurs "noces de Diamant". Le 5 juillet 1998, le comte de Paris célébrait avec un faste certain ses 90 ans au château d'Amboise. Ce fut la dernière réunion de famille du vieux prince, entouré du gotha et de bon nombre des siens, malgré les querelles familiales déjà largement étalées dans la presse française et internationale.
Le 19 juin 1999, jour du mariage civil célébré à Dreux de son petit-fils le prince Eudes avec Marie-Liesse de Rohan-Chabot, il meurt au domicile de sa dernière compagne, Monique Friesz. le 21 juin 1999, le prince Henri d'Orléans, Comte de Paris, fut inhumé dans la Chapelle Royale deDreux.
Henri VII ( comte de Paris), ( duc de France )
Depuis 1999
La Prince
Jean a accordé un entretien exclusif à "POLITIQUE MAGAZINE":
Monseigneur, vous avez récemment assisté à la cérémonie de réouverture du Petit Trianon après un an de travaux. Qu'avez-vous pensé de cette restauration ?
Qu'elle est remarquable. Ce qui m'a fait particulièrement plaisir car je suis passionné depuis toujours par Versailles. Par tous les Versailles. Celui de Louis XV, de Louis XVI et de Marie-Antoinette me touche au plus haut point. C'est un sommet de civilisation dont le Trianon, par son architecture et son aménagement intérieur, est l'illustration. J'ai eu également l'occasion tout récemment de participer à l'inauguration des nouvelles salles Orléans. C’est vous dire si c'est un lieu où j'aime me rendre. La restauration du Petit Trianon est aussi un bel exemple de mécénat. Louis- Philippe en son temps a été le premier des mécènes et a ainsi sauvé le château. Sur ses deniers personnels, je tiens à le souligner. On ne peut donc aujourd'hui que remercier et féliciter la maison Bréguet pour ce mécénat exemplaire. On sait que Bréguet fut l'horloger de la reine Marie-Antoinette. Quel bel exemple à travers les temps de la fidélité suisse à la famille royale française !
Vous êtes d'ailleurs aujourd'hui très impliqué dans la défense du patrimoine. Pouvez-vous nous en dire plus sur vos activités professionnelles ?
Mes activités professionnelles me conduisent dorénavant à promouvoir et à illustrer le patrimoine français, particulièrement le patrimoine royal. Toute cette fin d'octobre, j'étais aux Etats-Unis pour donner des conférences sur le patrimoine royal français. Et je suis décidé à m'impliquer encore davantage dans ce domaine. Etant l'héritier de la Maison de France, cette activité en symbiose avec ma vie publique forme une unité. Dans ce cadre, j'assume les responsabilités qui m'échoient et je m'inscris ainsi dans la vraie tradition de ma famille, celle de toujours.
Et vos projets personnels?
Chacun le sait maintenant, je compte me marier, fonder une famille, avoir des enfants.
Vous avez présidé, le 10 octobre, l'Assemblée générale de Gens de France. Comment voyez-vous l'avenir de cette association?
Elle me donne de plus en plus satisfaction. Cette Assemblée Générale a été une réussite à tous points de vue et constitue une étape importante dans le développement de cette association dont le but est de soutenir mon action et d'en constituer la vitrine. Je remercie les organisateurs, en particulier Raymond Sorel et toutes ses équipes. Je ne saurais trop inciter ceux qui veulent m'aider dans mon action publique à prendre des renseignements sur cette association (1). J'ai pu, grâce et avec Gens de France, parcourir la France et le monde pour connaître et me faire connaître.
Mardi 14 octobre. Une partie des biens de la succession du comte et de la comtesse de Paris a été vendue lors d'une vente Christie's. Quelle est votre réaction sur cette dispersion du patrimoine historique de votre famille ?
Je n'ai pas caché ma désapprobation et je la maintiens. Tout le monde a pu constater que j'étais présent dans la salle de ventes avec les cousins de ma génération.
J’ai pu constater aussi - et ce fut, pour moi, d'un grand réconfort - que de nombreux amis étaient présents. Nous avons tenté l'impossible. Mais il est évident que des biens de ce genre prennent
une valeur considérable en raison des souvenirs qui y sont attachés. Il a donc été difficile de lutter.
Je tiens à dire qu'il est des objets qui n'auraient jamais dû être proposés à la vente. Car l'histoire est un bien inappréciable. Mais c'est le passé. Voilà qu'une page se tourne ... Je suis
désormais résolu à me tourner vers l'avenir. Il faut construire ! C'est mon objectif. Je le ferai avec mon frère Eudes, mes cousins et mes cousines et tous ceux qui voudront se joindre à nous
pour que vive la tradition française, royale et princière.
www.gensdefrance.com
ou Gens de France, 53 rue Lemercier, 75017 Paris
140 Millions d’européens vivent en Monarchie. Mais en France ? Le sujet soulève de nombreuses questions. La couronne tente d’y répondre.
Qu’est ce qu’un roi nous apportera de plus que la république ?
La royauté apportera d’abord l’unité à la France, tellement fracturée aujourd’hui entre Français de différentes classes socio-professionnelles d’un côté, et différentes communautés ethniques de l’autre. La royauté apportera également une politique de continuité, qui préservera à long terme les intérêts de notre pays, sa culture, son patrimoine, son environnement.
Mais c’est dépassé la monarchie, on revient en arrière !
Quand vous êtes malade, ne souhaitez- vous pas retrouver l’état dans lequel vous étiez avant de tomber malade, à savoir la bonne santé ? Vouloir l’instauration d’une monarchie en France, ce n’est pas vivre dans le passé, c’est s’appuyer sur notre histoire et sur notre identité pour aborder l’avenir plus sereinement qu’en république.
Ce sera le retour des privilèges !
Êtes-vous bien certain qu’aujourd’hui les privilèges n’existent plus? Allez, cherchez deux minutes, la république en distribue tellement à ses « protégés » : fonctionnaires, immigrés, politiciens... La question des privilèges n’a guerre changé depuis le temps de l’Ancien Régime, on pourrait même dire qu’elle a empiré : car à la différence d’une république qui entretient et protège jalousement ses privilégiés, nos rois on toujours combattu les détenteurs de privilèges excessifs : les grands féodaux et les grands financiers. En république, nos élus ne se mettent que trop souvent au service des féodaux modernes que sont les lobbies et les groupes de pression, et non du bien commun comme pourrait le faire un roi !
Un roi, ça coûterait très cher, comme en Angleterre !
La monarchie anglaise ne coûte par année qu’un centimes d’euro par sujet de Sa Majesté. En comparaison, la présidence de
monsieur Chirac nous a coûté trois fois plus cher en 1997, et cela va en s’aggravant de jour en jour, puisque depuis huit ans, le budget de l’Elysée a augmenté de 456% . Chaque élection
présidentielle coûte au contribuable français 900 millions d’euros. Comme l’événement revient tous les cinq ans, cela fait une facture de plus de 7 milliards d’euro depuis l’instauration de la V
république.
Mais le roi, c’est un tyran !
En 1300 ans de royauté en France, cela ne s’est jamais produit. Il y a suffisamment de barrière dans les institutions royales pour rendre impossible l’instauration d’une tyrannie, tandis que la république lui offre un cadre idéal : n’a-t-elle pas été le berceau des plus cruelles dictatures, et n’a-t-elle pas permis aux plus grands criminels de l’Histoire de gouverner en toute légalité, de Robespierre à Hitler et Staline, sans oublier leurs innombrables clones ? La monarchie s’est toujours opposée a la tyrannie, le XXe siecle en est riche d’exemples:
l’Espagne, à laquelle fut épargnée une seconde guerre civile grâce à l’intervention du roi Juan Carlos ; ou encore l’Italie, où le roi tenta de sauver la démocratie en faisant arrêter Mussolini…
La république est plus que tyrannique, elle est totalitaire depuis 1880, elle enseigne aux élèves une histoire falsifiée, trompeuse. Elle a endoctriné des générations entières, imposant par le passé une vision déformée de la monarchie, et de nos jours, une image négative de la France par l’effet une sorte de masochisme franco-français.
Mais un roi ne fera les lois qu’en fonction de ses intérêts !
Connaissez dans votre entourage ne serait-ce qu’une personne capable de croire que les hommes politiques actuels se préoccupent sincèrement de l’intérêt des Français? Non. Ils ne font les lois qu’en fonction de leur propre intérêt, ou pour protéger ceux qu’ils soutiennent. Le roi, au contraire, a déjà le pouvoir, et il sait que ses enfants l’auront aussi.
L’intérêt du roi est en conséquence le même que celui du pays sur lequel il règne : si il agit donc pour son seul intérêt, il agit pour le seul intérêt de son royaume. Certains diront qu’un roi peut faire ce qu’il veut. Qu’ils méditent ces paroles :
« Monsieur le président a actuellement plus de pouvoir que Louis XIV. »
Un roi est responsable devant le peuple : s’il se montre parjure à ses serments ou aux lois, ses sujets sont
délivrés du serment de fidélité. Au contraire un président de la république jouit d’une totale immunité/impunité. La république est un régime irresponsable.
La république, c’est l’unité, parce que le vote exprime la volonté générale.
Mais c’est tout le contraire. En France, la république c’est la désunion. Tout d’abord, la volonté générale, ça n’existe pas : le vote n’exprime que la somme mathématique de points de vue individuels. Ensuite, chaque élection présidentielle est une grande défaite pour la France, car c’est la victoire d’une partie de la population sur une autre : il s’agit bien de la manifestation d’une désunion. La république fonde son existence sur la division des Français.
Ce qui me gêne, tous de même, c’est l’hérédité.
Mais tout est héréditaire: les chanteurs, les acteurs, les énarques, les artisans, et cela ne choque personne! Dans une monarchie, l’hérédité apporte quelque chose de plus: la continuité, la préservation des vrais intérêts du pays à long terme. L’héritage est ce qu’il a de plus universel chez l’homme, laisser a son fils un commerce ou un pays, dans le meilleur état possible, c’est l’ambition de tous père.
Quel type de Monarchie voulez vous ?
Refusant l’idée d’une république couronnée, qui ne changerais rien, nous proposons une monarchie institutionnelle, basée sur des principes dépassant la volonté même du roi, une monarchie fondée à la fois sur un domaine régalien et sur un système d’assemblées, qui respecte la famille et la particularités de chacun .
Après une augmentation de 70 millions d'euros en 2007, le budget de l'Elysée va connaître en 2009 une nouvelle augmentation de 12 millions d'euros !
En effet un rapport du député René Dosière
intitulé " le budget de l'Elysée ne connait pas la crise ", révèle que la Présidence de la République voit son enveloppe budgétaire augmenter de 11,4% (la faisant passer de 100,8 millions d’euros
à 112,3 millions d’euros). Ce rapport présenté mercredi au parlement dénonce en effet : la progression énorme de 25,2% des charges de
fonctionnement de l'Elysée (fournitures, télécommunications, frais de réception...) , que le budget arrêté pour les frais de déplacements du chef de l'Etat est en hausse
de 33% par rapport à 2008, mais aussi que la rémunération des 98 contractuels de la présidence progresse de "20% après 26,8% en 2008". Ce rapport dénonce égallement l'opacité totale de
l'Elysée sur le nombre exact de fonctionnaires mis à sa disposition, puisque le chiffrage résultant des réponses des ministères est inférieur à 150 fonctionnaires environ à celui de
l'Elysée (872). Enfin ce rapport révele que le budget de l'Elysée ne comprtent aucune ligne de dépense sur l'aquisition de l'Airbus 330-223, aquisition qui serait pourtant signée avec
Air Caraïbes, qui est attendu chez Sabena Technics à Bordeaux pour procéder à son aménagement en vue des déplacements présidentiels.
Le Prince Henri de France est né le 14
juin 1933 en Belgique, au Manoir d’Anjou près de Bruxelles.
A partir de1886, jusqu'en 1950, le Chef de la Maison de France et son fils aîné ont été frappés par la « Loi d’Exil ». De ce fait, la Famille Royale de France a dû
vivre hors de France. Le premier Comte de Paris (dès 1886) et sa Famille vécurent en Angleterre, puis le grand-père du Prince, le Duc de Guise, ayant quitté le Maroc, s’installe en Belgique. En
1939, feu le Comte de Paris envoie sa Famille au Brésil chez les parents de la Comtesse de Paris, les Orléans Bragance, issus de la dernière Impératrice du Brésil, Dona Isabel. La Famille
séjourne de 1940 à 1943 au Maroc, à Rabat et à Larache.
En 1943, feu le Comte de Paris est interdit de séjour au Maroc par les autorités anglo-saxonnes. Force lui est donc de s’installer à Pampelune, en
Espagne, où la Famille réside jusqu’en 1946, puis au Portugal, à Sintra.
En 1947, par décret spécial du Président Vincent Auriol, et à titre personnel, le jeune Prince Henri est autorisé à séjourner sur le territoire français
pour faire ses études à Bordeaux.
La Loi d’Exil est abolie en 1950 grâce à l’intervention et à la persévérance du député, Monsieur Hutin Desgrée.
En 1953, le Prince Henri s’installe à Paris et poursuit durant quatre ans ses études en Sciences Politiques. Jacques Chirac, préparant l’ENA, fut l’un
de ses répétiteurs.
Le 5 juillet 1957, à Dreux, le Prince Henri est marié à la Duchesse Marie-Thérèse de Wurtemberg, dont il se séparera en 1974. Le Général de Gaulle
félicite feu le Comte de Paris pour ce mariage qui préfigure sa propre vision du rapprochement franco-allemand.
Quelques mois après, le Prince s’engage dans la guerre d’Algérie. Il est décoré pour faits d’armes à Aïn-Mlila. Puis il signe un contrat avec l’armée
pour y faire carrière.
Convoqué à Paris par le Général de Gaulle en 1959, le Prince Henri est Chargé de Mission au Secrétariat Général de la Défense Nationale. Il rencontre
régulièrement le Chef de l’Etat, soit dans le cadre de ses missions, soit au cours de chasses à Rambouillet ou Marly. Il intervient également comme estafette entre le Général de Gaulle et feu le
Comte de Paris.
En 1960, près de Tizi Ouzou, son frère cadet, le Prince François, est tué dans une embuscade. Après les accords
d’Evian, en 1962, accords mettant fin à l’intervention armée de la France en Algérie, le Prince est affecté au 4ème Hussard en Allemagne. Par deux fois, il est détaché avec son peloton auprès du
11ème Cavalerie US à Passaü, sur la frontière tchécoslovaque. De 1963 à 1968, le Prince Henri est officier instructeur à la Légion Etrangère (1er REC), à laquelle il demeure très attaché. Au
retour définitif des régiments français de Mers El-Kébir, le Prince quitte l’armée, non sans y laisser de nombreux amis. Il est d’ailleurs régulièrement convié à la grande fête de Camerone, fête
de la Légion.
La séparation du Prince et de la Duchesse de Wurtemberg crée une tension sérieuse avec sa Famille, laquelle génère des retombées momentanément
difficiles. A partir de 1974, le Prince change d’orientation. Il quitte la fonction publique et décide de s’intéresser aux PME-PMI désireuses d’exporter. Il participe dans ce cadre à une mission
économique en Argentine qui permet notamment à la société William Saurin d’implanter une usine clé en main en Terre de Feu.
En 1981, le Prince Henri lance une association Loi 1901, le « Centre d’Etudes et de Recherches sur la France Contemporaine » (C.E.R.F.C.) qu’il
transforme en 1999 en « Institut de la Maison Royale de France » (IMRF). Cette association a pour but principal de réunir des personnes de toutes sensibilités, de toutes situations, de toutes
confessions, dans une volonté de tolérance de l’expérience d’autrui et dans le respect de l’identité de chacun.
Il se remarie à Bordeaux en 1984 avec Micaela Cousino Quinones de Leon, fille de la Marquise de San Carlos, Grande d’Espagne, et de Luis Maximiliano
Cousino, descendant des pionniers qui fondèrent le Chili.
Dans le cadre de ses activités au sein de son association, le Prince et son épouse se déplacent partout en France. Ces voyages d’études sont organisés
bénévolement par les bureaux de province de l’IMRF. Rencontres avec les Français, visites aux agriculteurs, aux ouvriers et leurs cadres dirigeants, aux artisans et commerçants, qui donnent lieu
parfois à des colloques ou conférences, réception des maires de toutes tendances, de toutes sensibilités.
Première épouse de l'actuel comte de
Paris, madame la duchesse de Montpensier est la mère du duc de Vendôme et de ses quatre frères et soeurs.
La princesse est née le 12 novembre 1934 à Altshaume, ancien fief des chevaliers teutoniques. Quatrième fille de Philippe Albrecht, duc de Wurtemberg, elle descend maintes fois de Louis XIV, de la grande Marie-Thérèse et du roi des Français Louis-Philippe. Au sein de cette illustre famille, elle connait une enfance où la religion tient la place d'honneur et où on lui apprendra à ne rien demander. Princes catholique, les Wurtemberg sont suspects à Hitler et durant la guerre, les SS occupent le château, afin de les surveillés... Le 5 juillet 1957, à 22 ans, Marie-Thérèse devient comtesse de Clermont en épousant le dauphin de France, Henri d'Orléans (Henri VII). Cette union fût arrangée et voulue par le père du jeune prince, soucieux que son fils fasse un "mariage convenable et politique"... Marie-Thérèse quant-à elle songeait à un autre soupirant et n'acceptera de devenir dauphine de France qu'à la seconde demande du prince Henri. Les noces déroulent leurs fastes à la chapelle royale de Dreux, en présence de la fine fleur du Gotha européen. Le général de Gaulle, qui n'est pas encore revenue au pouvoir " salut l'union que Dieu va bénir comme un grand évènement national" symbole de la réconciliation franco-allemande. Mais la romance ne tarde pas à s'assombrir. En 1961 et 1962, les naissances de François et de Blanche, atteints d'un lourd handicap mental en raison d'une toxoplasmose congénitale, achèvent de déstabiliser le couple princier et la venue au monde des princes Jean et Eudes, en 1966 et 1968, n'amène qu'une réconciliation fragile.
Bientôt le comte de Clermont déserte le foyer. La séparation légale sera prononcé à sa demande en 1977 et le divorce du couple princier est prononcé en 1977. Entre-temps, la princesse fera face, seule. Marie-thérèse peut certe compter sur le soutien de son beau-père, le comte de Paris (Henri VI), mais elle n'osera jamais demander de l'aide à son frère, le duc de Wurtemberg, qui découvrira tardivement à quelle point sa situation avait pu être précaire... Les enfants sont encore très jeunes. Et le prince François et la princesse blanche exigent une attention particulière. Au lieu de se replier sur elle-même, elle décide de travailler et se fait embaucher dans une librairie catholique. En 1984 suite au remariage civil du prince Henri, son beau-père le comte de Paris lui accorde le titre personnel de duchesse de Montmpensier, entendant ainsi rappeler "l'appartenance de sa belle-fille à la maison de France". Plus que jamais le prince veille sur l'éducation de ses deux petits fils, Jean et Eudes. Marie-thérèse, quant à elle, regarde vers l'avenir.
Aujourd'hui, si elle est confrontée à des ennuis de santé, la duchesse de Montpensier a depuis longtemps dépassée toutes rancoeurs. Malgré la déclaration de nullité de son mariage, elle sait que la décision de l'Eglise ne porte en aucun cas un jugement sur les personnes et qu'elle ne saurait effacé la réalité des liens qui l'ont unie à celui qui fut son époux devant Dieu, et le père de ses cinq enfants...
Le Prince Jean d'Orléans est né le 19 mai
1965. Il est le fils de Son Altesse Royale le prince Henri d’Orléans, comte de Paris, chef de la Maison Royale de France, et de Son Altesse Royale la princesse Marie-Thérèse d’Orléans, duchesse de
Montpensier, née duchesse de Wurtemberg. Il a quatre frères et sœurs : Marie (1959), François (1961), Blanche (1962) et Eudes (1968).
Née de Tornos y Steinhart, la princesse philomena est née en 1977, à Bilbao, patrie du grand philosophe
basque Miguel de Unamuno. Petie fille de Juan de Tornos, chef du secrétariat de feu le comte de Barcelone lors de son exil au Portugal, elle réunit deux nationalités: espagnole - par son père, Alfonso de Tornos - et autrichienne, par sa mère, Marie-Antoinette von Steinhart.
Après le baccalauréat, Philomena a étudié, à Paris en Sorbonne, les langues et civilisations russe et germanique. Elle parle couramment le français, l'allemand, l'anglais, l'espagnol et l’italien. Elle peut s’exprimer pareillement en russe et en arabe.
Elle a travaillé cinq ans comme cadre dans une société industrielle française d'extraction de roches. Après son expérience professionnelle, Philomena décide de se dédier un temps à sa passion pour la mer et le grand large. Elle s'inscrit au Lycée maritime de Ciboure, au Pays Basque, et passe le Certificat d'initiation nautique et le Capitaine 200. Pendant une année elle mènera la vie des marins pêcheurs de Saint-Jean de Luz. Elle effectue ensuite plusieurs périples en Atlantique et en Méditerranée et suit plusieurs régates....
En épousant le prince Jean de France le 2 mai 2009 à Senlis,Philomena de Tornos y Steinhart est devenue officiellement la nouvelle duchesse de Vendôme. Un titre qui fut porté la dernière fois par la princesse Henriette de Belgique, fille des comte de Flandre et soeur du Roi Albert I depuis son mariage en 1896 avec le prince Emmanuel d’Orléans, duc de Vendôme jusqu’à sa mort en mars 1948. Plus de 60 ans donc que ce titre attendait sa duchesse…