La 2e chambre civile du tribunal de grande instance, dont le délibéré attendu fin avril avait été reporté d'un mois, ne devrait pas décider dès jeudi d'exiger, ou non, la restitution des biens légués de son vivant par feu le comte de Paris, Henri de France (1908-1999) à la "Fondation Saint-Louis" qu'il présidait, estime Me Olivier Baratelli, avocat de deux des plaignants.
Mais elle pourrait demander que soit versé au dossier un acte supplémentaire, concernant un petit-fils du comte de Paris, nécessaire pour déterminer les parts de chacun des neuf enfants encore vivants du comte et de son épouse Isabelle d'Orléans et Bragance (1911-2003). La décision sur le fond devrait donc intervenir plus tard, selon l'avocat. "Mais c'est très bon signe", selon Me Baratelli. Si les moyens invoqués par les plaignants avaient été rejetés d'emblée, dit-il, le tribunal ne chercherait pas à "savoir qui a droit à quoi".
L'affaire est ancienne et imprégnée des relations exécrables qu'a eues le comte de Paris au soir de sa vie avec sa famille. "Ils n'auront rien, que leurs larmes pour pleurer", aurait dit le comte de ces enfants qu'il s'était mis à détester.
C'est ainsi que le comte, aurait "bradé" le patrimoine familial et créé la "Fondation Saint-Louis", à laquelle il léguait ce qu'il n'avait pas vendu. Depuis la mort de leurs parents, les enfants déshérités réclament à la fondation qu'elle restitue ce qu'elle a reçu. Un trésor inestimable: châteaux d'Amboise et de Bourbon-L'Archambault, chapelle royale de Dreux, chapelle expiatoire de Paris, deux immeubles, en plus des oeuvres d'art, bijoux, archives, porcelaines, etc. "Le comte de Paris a dérogé aux règles de la République, il n'avait pas le droit de donner plus de 25% de sa fortune", justifie Me Baratelli, soulignant le caractère "historique" de cette procédure. "Imaginez, 70 dessins exécutés par Louis XIV enfant!", lance-t-il, en affirmant que ses clients sont décidés à montrer au grand public ces sanguines uniques, tout comme le reste des oeuvres réclamées.
La fondation se refuse à tout commentaire sur les décisions de justice à venir mais, selon son avocat, Me Thomas Rouhette, cité en avril par Le Parisien, elle ne serait "pas opposée à la restitution des biens mobiliers". En revanche, n'ayant fait que succéder à la "société civile du domaine de Dreux" créée en 1886, la fondation estime que les biens immobiliers "n'ont rien à voir avec la succession du comte de Paris".
Suite aux nombreuses demandes de nos amis n'ayant pas eût le temps d'envoyer à temps leurs bon de commande, nous avons décidé d'ouvrir une 2 ème souscription " Pour un nouveau drapeau royal de France ". Celle-ci sera clôturée dans trois semaines. Donc ne perdez pas de temps renvoyez-nous votre bulletin dès maintenant.
Lorsque l'on demande à un royaliste quel serait le futur drapeau du royaume de France dans l'hypothèse d'une troisième restauration, on obtient en général cette réponse : le drapeau tricolore de la France actuelle et, en son centre, les armoiries royales de la France. Mais si ce royaliste essaie d'obtenir ce drapeau, il ne le trouvera bien sûr nul part.
Le blog de La Couronne a décidé aujourd'hui de donner enfin une chance à ce drapeau d'exister, en demandant à l'un des fabriquants les plus réputés du marché : « la maison du Drapeau » d'en lancer la production. Mais pour vous obtenir un prix abordable de 30 euros (frais d'envoi inclus) pour aquerir ce drapeau, il est important de pouvoir présenter à ce fabriquant une commande ferme d'une dizaine de drapeaux minimum.
Aussi, le blog de La Couronne appelle tous ceux qui souhaiteraient obtenir ce drapeau à participer à notre sousc ription : « pour un nouveau drapeau Royal de France ». A noter que si nous arrivons à centraliser un nombre suffisant de commande, non seulement La Couronne sera en mesure de vous envoyer votre drapeau Royal de France, mais nous serons également en mesure de pouvoir l'offrir au nom des souscripteurs au premier concerné : Monseigneur le comte de Paris.
IIème Souscription «POUR UN NOUVEAU DRAPEAU ROYAL DE FRANCE»
Monseigneur, quel est le sens de votre présence à Reims?
Nous avons été invités par Mme Adeline Hazan, maire de Reims, et par les autorités civiles de la Marne. Et bien sûr,nous y sommes allés avec un grand plaisir. L'archevêque, Mgr Thierry Jordan, nous a accueillis dans sa Cathédrale, la princesse et moi. Que la République célèbre cet anniversaire et y invite la famille de France, voilà qui n'est pas sans signification.
Votre premier souvenir de Reims?
C'était en 1974, j'avais quatorze ans. Avec mon frère François, nous visitions la France pour la première fois. Malgré la loi d'exil, le président de la République nous en avait donné l'autorisation. Ensuite je suis resté à Bordeaux pour mes études. Reims était encore en reconstruction, les vitraux n'étaient pas tous remis en place, nous avons visité les ateliers des verriers. C'était merveilleux. Je ressens toujours cette même émotion, moins dans la Cathédrale même que dans la petite chapelle du palais du Tau, où les Rois se receuillaient la nuit précédant le sacre, durant laquelle ils jeûnaient et priaient. Ici je retrouve la quintessence de l'esprit français, entre le profane et le sacré, la chevalerie, le désir d'aller beaucoup plus loin...
Pensez-vous que le sacre royal aurait encore un sens dans la France laïque et multiculturelle d'aujourd'hui?
La royauté est une institution qui véhicule l'identité d'une nation. Elle peut donc prendre plusieurs formes: sacré comme en Angleterre, ou civile comme ailleurs. Si quelque chose de cet ordre advenait en France, les Français seraient bien entendu consultés. Mais je pense que nous, princes de France, nous devons rappeler nos racines, qui s'ancrent dans le ciel. Il y a une dizaine d'années, j'ai assisté à la présentation du " Livre de la paix ", ici même à Reims. Une cérémonie oeucuménique avait été organisée, avec l'archevêque,le rabbin, l'imam, des responsables orthodoxes et protestants. Dans ce livre de la paix, j'avais écrit un texte, où je parlais des religions monothéistes: le judaïsme, la chrétienté et l'islam. La Famille de France, par Blanche de Castille, ne descend-elle pas d'ailleurs d'une princesse arabe? Nous avons les mêmes racines. Et je pense que la paix passe par la concorde entre ces trois religions.
( Photo: © La Couronne / texte: Point de vue n°3278 )
Voici une très belle vidéo tournée le 5 juillet 1957 par British Paté, lors du mariage de S.A.R. le prince Henri d'Orléans (l'actuel comte de Paris) et de la princesse Marie Therese de Wurtemberg.
Qu'avez-vous retenu de tous ces voyages ?
« D'abord une chose que l'on oublie souvent de dire mais que l'on redécouvre quand on prend le temps de parcourir nos régions : c'est que la France est une réalité
physique. C'est une réalité historique, certes, qui doit son existence à l'action conjuguée des rois capétiens et du peuple, mais c'est d'abord une réalité physique.
Figurez-vous que j'ai commencé ce cycle de voyages à Saint-Emilion, où j'ai rencontré les producteurs de vin de la Jurade, un vin que Louis XIV, déjà, comparait au
"nectar des dieux". Ce n'était pas tout à fait un hasard : j'ai toujours trouvé que la vigne offrait à la France certains de ses plus beaux paysages. Qui ne connaît pas ces merveilleuses routes
d'Alsace, de Bourgogne ou de Champagne qui serpentent langoureusement entre les côteaux vallonnés ? Gevrey-Chambertin, Chambolle-Musigny, Vosne-Romanée, Pouilly-Fuissé, Sancerre, Pauillac,
Margaux, Sauterne, Châteauneuf-du-Pape..., ne trouvez-vous pas que tous ces noms sonnent à l'oreille comme un quatrain de Ronsard ? Nos grands vins font autant pour la renommée de la France dans
le monde que ses monuments historiques ou ses réussites industrielles. On ne dira jamais assez combien les viticulteurs, mais aussi les agriculteurs, concourent à l'harmonie des paysages
français. J'ai vécu plusieurs années à la campagne, je suis un homme de la terre et j'aime qu'elle soit travaillée comme elle l'a toujours été. Je ne me résigne pas aux friches agricoles, ni à la
désertification de nos campagnes.
La France est un pays magnifique. Quand j'étais élève, je rêvais devant ces cartes colorées où se lit le cours de nos grands fleuves, de leur source jusqu'à leur
estuaire. Il n'est pas sot d'apprendre que la Loire prend sa source au mont Gerbier-de-Jonc : cela nourrit l'imaginaire des enfants et reste dans les mémoires comme un point de repère commun à
toutes les générations. Je crois que la géographie française conduit naturellement à l'amour du pays...."
Paroles de Jean de France, Duc de Vendôme
Jean de France UN PRINCE FRANCAIS
(Chapitre 4, France, pages 88/89)
Editions Pygmalion 2009
S.A.R. la duchesse Diane de Cadaval, épouse du prince Charles Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, poursuit son
aventure littéraire. La duchesse lance son deuxième roman historique intitulé "Marie Françoise de Savoie, une reine entre deux hommes".
Un roman historique qui a pour sujet Marie-Françoise de Savoie- Nemours (1646-1683) qui épousa le roi Alphonse VI de Portugal présenté comme imbécile et caractériel. La reine fut séduite par le frère de son mari Pierre. Les amants réussiront à faire annuler le mariage de la reine avec Alphonse VI et la reina épousera son beau-frère Pierre.
La duchesse qui s’occupe de la demeure familiale du Palais des ducs de Cadaval à Evora, est très active au niveau culturel mais aussi social aux côtés de son époux en compagnie duquel elle réalise des voyages à caractère humanitaire.
"Marie Françoise de Savoie, une reine entre deux hommes"
Lors de l’inauguration de la Galerie virtuelle de Minéralogie organisé pour le Muséum national d’Histoire naturelle, François Farges, minéralogiste, Professeur au Muséum et à l’Université de Stanford (USA), a sorti pour i-Marginal des réserves, des bijoux qu’on ne voit jamais. Visite en exclusivité et en vidéo des joyaux issus de la couronne de France, déposés au Muséum. Un reportage réalisé par i-Marginal.
Le chef de la Maison de France, Monseigneur le comte de Paris, lors du 12/13 de France 3 Champagne-Ardenne à l'occasion du 800 ème anniversaire de la Cathédrale de Reims.
Pour voir la vidéo: ici
Invité d'honneur des autorités publiques et religieuses de Reims, le chef de la Maison de France a innauguré ce vendredi les cérémonies
officielles du huit-centenaire de la cathédrale de Reims.
Arrivé à 16h30 dans la cité royale du sacre, Mgr le comte de Paris et son épouse ont été reçus avec les honneurs par les autorités publiques à la mairie de Reims, où Le chef de la maison de France a été chaleureusement accueilli par Madame le maire Adeline Hazan et son adjoint à la culture.
Ensuite, Monseigneur s'est rendu avec sa délégation au TE DEUM de Marc-Antoine Charpentier en la Cathérale de Reims, où il a été
personnellement acceuilli par l'Archevèque, Mgr Thierry Jordan . Le chef de la Maison de France et son épouse ont ensuite été invités à assister à la cérémonie à la place
d'Honneur. A noter égalemment, la présence au premier rang, de Monsieur le préfet mais aussi des princesses de Bourbon-Parme ( contrairement à ce que certains sites ont annoncés, le prince Louis
Alphonso de Bourbon n'était pas présent ce jour là ).
A l'issue de cette cérémonie le comte de Paris a répondu aux
questions des journalistes présents pour couvrir l'évenement et s'est déclaré heureux d'être là : « Je me souviens d'être venu à l'âge de 14 ans. C'était en 1947 et c'était la première fois
que le président de la République m'autorisait à rentrer en France. Et je suis venu visiter Reims. », puis Monseigneur c'est rendu avec son épouse au Palais du Tau où ils ont assistés à un cocktail durant lequel le conservateur des lieux leurs a offert une visite privée où a été présenté au comte de Paris tout les objets du
sacre, ainsi que la chambre où les archevèque venaient chercher les futurs Rois pour leurs sacre... Tout un symbole...( Un grand merci à Mr Delhoume pour les
photos et au secrétariat de l'Institut de la Maison Royale de France de nous avoir communiqué toutes ces informations )
Retrouvez toutes les photos de cette fabuleuse
journée sur le site de L'institut de la Maison Royale de France
Au
château de Mannheim, la soeur du chef de la Maison de France, Madame la duchesse de Wurtemberg, née princesse Diane de France a reçu l’Ordre du Mérite du Land de Bade-Wurtemberg du président
du Conseil Stefan Mappus pour son engagement caritatif pour les enfants malades et nécessiteux ainsi que son aide à l’enfance et à la protection des patrimoines culturels. Dans son discours,
le président Mappus a mentionné les deux fondations créées par la duchesse de Wurtemberg en Allemagne et au Paraguay. De plus, la duchesse a aidé l’Université de Saint Petersbourg par un
important don de livres pour une bibliothèque en langue allemande.
A noter également qu’à Asuncion au Paraguay, une dépendance d’un hôpital pour enfants souffrant du cancer, a été construite grâce à son soutien et permet à présent d’y héberger les parents des petits patients. En tant que présidente de la Fondation Kinderland, la duchesse encourage le talent créatif et artistique des enfants.
Du
23 au 29 avril, le prince Jean s'est rendu à Houston, au Texas, invité à y prononcer une conférence sur les grands mariages royaux de l'Histoire de France. Il soutenait ainsi une initiative prise
par Joanne Herring, cette milliardaire texane qui s'est prise de passion pour l'Afghanistan, et dont l'aventure au moment de l'occupation de ce pays par l'Armée rouge a été retracée en 2007 dans
le film "La Guerre selon Charlie Wilson". Après avoir joué un rôle dans la débâcle soviétique à Kaboul (une des causes de l’écroulement de l’URSS), Joanne Herring tente aujourd’hui de faciliter
l’échec des Talibans en promouvant l’idée d’un nouveau « plan Marshall »au profit de la population afghane : soutiens économiques, plan de scolarisation, développement agricole et alimentaire,
politique de soins, etc.
Sitôt arrivé, le prince Jean a été invité à venir monter des chevaux de rodéo au Ranch de Somerville Acres, à proximité de Houston, où l’attendait notamment Joanne
Herring. Puis après avoir passé le week-end pascal chez le duc et la duchesse de Gramont, des Français de Houston, il s’est préparé à sa conférence. Elle eut lieu le soir du mardi 26, à l'hôtel
Hilton-Americas de Houston. Sous le titre Royal Weddings Now and Then, le prince avait choisi d’évoquer, en anglais, avec des diapositives, quatre mariages emblématiques : Clovis et Ste Clotilde,
Louis VII et Aliénor d’Aquitaine, St Louis et Marguerite de Provence, Louis XVI et Marie-Antoinette : 1300 ans d’histoire défilèrent sous les yeux des 400 Américains présents, dont David
Dewhurst, « lieutenant-gouverneur » du Texas.
Les jours suivants,
le prince Jean a été reçu au centre spatial de Houston, où s’entraînent les astronautes de la Nasa. Il a pu visiter la navette qui a été lancée le surlendemain et s'est entretenu avec les
astronautes préparant leur départ. Puis il a pu visiter Houston Hospital, gigantesque centre hospitalier de la ville et l’Université de Rice qui héberge le premier centre mondial dédié à la
nanotechnologie.
Enfin, avant de regagner Paris, il reçut du gouverneur Dewhurst, au cours d’une cérémonie, la distinction de citoyen d'honneur du Texas. Pour l’anecdote, rappelons qu’en 1836, après le siège de Fort Alamo où succomba notamment Davy Crockett, le général Sam Houston libéra le Texas des troupes mexicaines. Le Texas
demeura un Etat indépendant pendant dix ans. Le premier gouvernement à le reconnaître fut celui du roi Louis-Philippe. Et, comme l’atteste une inscription toujours lisible, l’ambassade du Texas à
Paris s’installa au 1 place… Vendôme !
Vous jugez nécessaire la réforme de l'Etat en matière économique. Qu'entendez-vous par là ?
« L'urgence dans ce domaine, c'est de réformer les finances publiques pour pouvoir diminuer les prélèvements obligatoires. A force d'intervenir tous azimuts, sans
vision politique globale, l'Etat s'est dilué. Il n'est plus capable de résister aux nombreux "lobbies" qui l'assaillent.
En a-t-il d'ailleurs la volonté ? Les plus acharnés à demander toujours plus sont les ministres.... L'Etat est prisonnier d'une clientèle qu'il s'est constituée à des fins politiques et dont il est aujourd'hui l'obligé. D'où l'accroissement de la dette... Lire la suite
Paroles de Jean de France, Duc de Vendôme
Jean de France UN PRINCE FRANCAIS
(Chapitre 8 - Economie - pages 163/164)
Editions Pygmalion 2009