Dauphin fut d'abord le surnom, puis
le titre des seigneurs du Dauphiné, comtes de Viennois et depuis 1349 le titre porté par le fils aîné du roi de France. Il désigne alors l'héritier présomptif de la couronne, jusqu'à son
sacre.
Actuellement le titre de dauphin de France est porté par le Prince Jean de France. Il est le fils de Son Altesse Royale
le prince Henri d’Orléans, comte de Paris, chef de la Maison Royale de France, le prince Jean est le descendant direct de Louis-Philippe, roi des Français, et, par les femmes, de la
duchesse de Berry et de Charles X, le Prince Jean de France est apparenté à la plupart des familles royales régnant en Europe.
Les comtes de Viennois et comtes d'Albon, seigneurs du Dauphiné, furent les premiers a porter le titre de dauphins ;
dauphin du Viennois. Ce surnom vient du fait que de nombreux comtes du Viennois ont porté comme second prénom Dauphin, assez peu courant au masculin, depuis Guigues IV Dauphin, comte d'Albon et
du Viennois de 1133 à 1142. Ce prénom, Dauphin, (Delphinus en latin), qui représente un animal marin, rappelle les liens forts du Dauphiné avec la Provence et donc la Méditerranée. En imitation
des dauphins de Viennois, une branche des comtes d'Auvergne prit le titre de dauphin d'Auvergne, qui subsista jusqu'à la Révolution française.
Les héritiers du trône de France portaient le titre de dauphin, depuis que, en 1349, Humbert II du Viennois avait vendu sa seigneurie d'Albon et du Viennois (appelé par la suite Dauphiné) au roi
de France Philippe VI de Valois, à la condition que l'héritier portât le titre de dauphin. Pour avoir le titre de dauphin, il fallait non seulement être l'héritier du trône, mais aussi descendre
du roi régnant. Ainsi François Ier, cousin de son prédécesseur Louis XII, ne fut jamais titré dauphin. Jusqu'au règne de Louis XIV, on parlait de « dauphin de Viennois », après lui de « dauphin
de France ». Le premier prince français à avoir été surnommé « le dauphin » fut Charles V le Sage, aîné des petits-fils de Philippe VI. Le dernier fut le duc d'Angoulême, Louis-Antoine, fils de
Charles X; il renonça au titre en 1830[réf. nécessaire].
Le titre de dauphin de Gérone a été utilisé en 1387-1388 pour désigner l'infant Jaume, fils et héritier du roi Jean Ier d'Aragon. Le titre traditionnel des héritiers de la couronne d'Aragon était
duc de Gérone, mais il est probable que le roi, sous l'influence du modèle français, ait voulu distinguer son fils des autres princes de la maison d'Aragon. Après la mort de l'infant Jaume, le
titre de dauphin de Gérone ne fut plus utilisé.
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Doit-on se
résigner à cette « présidentielle permanente » qui paralyse l’action de l’Etat depuis de trop longs mois et qui se déroule même au sein du gouvernement, comme si 2012 n’était que la
seule vraie préoccupation des politiques de notre pays ? Le remaniement d’hier n’est qu’une mise en ordre de bataille pour l’échéance de l’an prochain, avec jeu de chaises musicales et
tentatives de récupération des uns pour diviser les autres (en particulier les centristes), alors qu’il aurait pu être l’occasion de quelques changements pour affronter les véritables enjeux
autour, entre autres, de la question financière et de celle de l’Union européenne.
Je vois aussi dans cette « présidentielle permanente » l’un des drames de notre vie politique, car les vrais débats, les plus importantes confrontations
d’idées se ramènent toujours, en fin de compte, à cette question : « A qui la place, la première place dans notre République ? ». C’est d’ailleurs, a contrario, l’une de mes
fortes raisons d’être royaliste : pour libérer notre vie publique de cette question entêtante, confions la première place, la magistrature suprême de l’Etat à qui ne la demande pas, ne la
désire pas, mais la trouve, en possible et potentiel héritage, dans son berceau, par le simple fait de sa naissance et de la mort, un jour ou l’autre, de son prédécesseur. La formule « Le
roi est mort, vive le roi » symbolise à la fois la plus naturelle et la plus rapide des transmissions politiques, sans jeu de partis ni de clientèles : c’est un avantage certain et une
économie non moins certaine, en particulier de promesses et de démagogie…
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Le Prince Jean de France a visité le samedi 22 juin dernier le Centre national du costume de scène, où la directrice du CNCS Madame
Delphine Pinasa lui a fait découvrir la nouvelle exposition "L'art du costume à la Comédie-Française". Le prince s'est dit enchanté de visiter le musée présidé par Christian Lacroix, qui avait
réalisé la robe de mariée de son épouse, la princesse Philomena.
Le couturier avait aussi créé pour la princesse une somptueuse veste inspirée du XVIIIème siècle, en brocart tissé de fleurs dans l’esprit de la chambre de la reine à Versailles, rebrodée de vieil or et nacre par le brodeur Lesage.
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Voici une belle photo du chef de la famille Royale de France et
de son épouse Mme la Comtesse de Paris prise le 02 juillet, lors du dîner de gala du mariage de S.A.S le
prince Albert II et de Mademoiselle Charlene Wittstock.
Le comte et la comtesse de Paris avaient été invités personnellement par S.A.S le prince Albert II, avec qui la Famille Royale de France entretien des relations très chaleureuses depuis des années.
Voici une belle photo
du chef de la famille Royale de France et de son épouse Mme la Comtesse de Paris prise aujourd'hui, lors du mariage de S.A.S le prince
Albert II et de Mademoiselle Charlene Wittstock.
A cette occasion, peu avant le mariage du Prince Albert II de Monaco et de Charlene Wittstock dans la cour d’honneur du Palais princier de Monaco, le Comte de Paris et son épouse ont été invités à commenter l’événement en duplex au cours de l’édition spéciale diffusée par TF1.
Le comte et la comtesse de Paris avaient été invités personnellement par S.A.S le prince Albert II, avec qui la Famille Royale de France entretien des relations très chaleureuses depuis des années.
Afin d'optimiser et d'améliorer la visibilité de l'héritier de la Maison de France, S.A.R. le prince Jean de France, sur le premier réseau social au monde le blog de la couronne vient de créer une nouvelle page Facebook baptisée "Le prince Jean de France".
Pour vous inscrire c'est simple, cliquez sur :
Invité par "l'Association des Amis d'Avrilly" qui met en valeur cette ancienne demeure des trésoriers généraux des Ducs de Bourbon et qui appartient aujourd'hui à la famille de
Chabannes Lapalisse, le prince Jean a donné une conférence-débat au cours de laquelle il a évoqué les thèmes qui lui sont chers et que l'on retrouve dans son livre, devant un auditoire qu'il a
tenu en haleine pendant près de deux heures.
Le Prince, qui n'était pas retourné en Bourbonnais depuis sa dernière visite à Bourbon l'Archambault, propriété de la Fondation de sa famille, en a profité pour redécouvrir la région et ses trésors : la vielle ville de Moulins et son célèbre triptyque, le Musée national du costume de scène et l'abbaye de Souvigny où sont enterrés les premiers ducs de Bourbons dont il descend en droite ligne. Un programme chargé mais que le Prince Jean a beaucoup apprécié et où, fidèle à ses habitudes, il a pu rencontrer de nombreuses personnes et signer un grand nombre de livres.
Interview du prince Jean au journal La Montagne
...Il nous
faut donc disposer à la fois d'effectifs suffisamment nombreux, équipés et entraînés, et d'outils de puissance réactifs, rapides et précis: avions de combat, de transport et de ravitaillement en
vol, drones, porte-avions, bâtiments de projection, frégates et sous-marins.
Compte tenu de la variété des menaces, seule la possession de cette panoplie complète peut offrir à nos dirigeants la marge de manœuvre dont ils auraient besoin en cas de péril. Ce qui, encore une fois, rend indispensable un effort financier à la hauteur des enjeux -effort d'autant plus nécessaire que les dépenses d'armement ont augmenté de 45% en dix ans à l'échelle mondiale. J'ai sous les yeux les chiffres publiés l'an dernier par l'Institut international de recherche pour la paix de Stockholm, dont les données font autorité: +162% en Russie, +62% dans les pays du Golfe, +57% en Asie du Sud. Le budget de la défense d'un pays comme l'Arabie Saoudite ne devrait pas tarder à dépasser celui de l'Allemagne.... Le monde entier réarme, sauf l'Europe de l'Ouest: +6% seulement en dix ans."
Paroles de Jean de France, Duc de Vendôme
Jean de France UN PRINCE FRANCAIS
(Chapitre 10 - Défense, pages 194/195)
Editions Pygmalion 2009
La princesse, fille des défunts
comte et comtesse de Paris, revient tout récemment du Paraguay où elle est allée à la rencontre des populations soutenues par la fondation qu'elle a fondé la " Fondation Princesse Diane". Durant ce voyage la princesse c'est intéresser à la bonne évolution et à la concrétisation des différents
projets activement soutenus par sa fondation. En une année d’existence seulement, des projets venant en aide aux enfants des rues ont pu voir le jour et déjà apporté leurs premiers résultats
concrets sur le terrain grâce au dynamisme de la princesse Diane.
Ainsi, grâce à un don très important, une maison située en plein centre ville et d’une vaste superficie a été mise à disposition de la Fondation Princesse Diane.
Toute l’équipe de la Fondation peut donc pleinement se déployer et se consacrer aux dossiers dans de bonnes conditions de travail. Tous les jours, les bénévoles et les enseignants
accueillent dans cette
demeure une quarantaine d’enfants. Ils y apprennent la couture, la cuisine, la sculpture, la peinture, la musique ou encore à confectionner des
poupées avec ces derniers jours la princesse Diane auprès d’eux pour leur distiller de bons conseils. La chorale qui s’est créé a d’ailleurs eu l’honneur d’être conviée le 14 mai dernier à se
produire devant des Chefs d’Etat et des représentants officiels à l’occasion de la cérémonie officielle d’ouverture des festivités du bicentenaire de l’indépendance du Paraguay.
Polyglotte, la princesse Diane a
eu un contact très facile et chaleureux avec ses petits protégés. Dans le village d’Aregua, la princesse Diane a remis les diplômes aux enfants qui avaient suivi ces derniers mois une
formation en poterie, ce qui a évidemment ravi les intéressés, très fiers de poser avec leur précieux document auprès de la princesse. Artiste depuis toujours, la princesse s’est montrée
émerveillée par le travail des villageois et des enfants. Avec la mise en place d’aides diverses, de formations mais aussi grâce à l’envoi de matériel d’Europe par la princesse et l’achat de
leurs poteries afin d’être expédiées en Europe, c’est tout un village qui émerge lentement mais sûrement d’une immense pauvreté.
En marge de toutes ces nombreuses visites de terrain où le contact humain si cher à la princesse Diane était toujours au rendez-vous, l’épouse du duc de Wurtemberg a été reçue par la Première Dame du Paraguay Mercedes Lugo, le Grand Chancelier de l’ordre de Malte Jean-Pierre Mazery, l’ambassadeur d’Allemagne Claude Ellner et l’ambassadeur de Taïwan Lien Sheng Huang, tous intéressés d’en apprendre encore davantage sur les actions de la Fondation Princesse Diane au Paraguay. De nombreux projets ont été concrétisés au cours des 12 derniers mois, de nombreux autres projets sont en marche. La princesse Diane a prévu de retourner au Paraguay d’ici la fin de l’année afin de se rendre compte personnellement sur le terrain de leur bonne évolution.