Il y a 100 ans,
le 13 août prochain, naissait Isabelle d'Orléans et Bragance, feu Madame la comtesse de Paris.
A cette occasion, la magazine des têtes couronnées " Point de vue ", consacre dans son édition de cette semaine six pages à notre défunte princesse, et nous offre une interview exceptionnelle de l'actuel chef de la Maison Royale de France et de sa soeur la princesse Chantal de France qui évoquent leur mère en tant qu' enfants, mais aussi en tant que princes. Une belle interview pleine de sensibilité à ne pas manquer.
Dans l’esprit de la visite de la basilique Saint-Denis en mars dernier, répondant au souci d’engagement social qu’il s’est fixé, le prince Jean avait
rencontré les responsables et les jeunes de Notre-Dame du Bon Conseil, dans le 18e arrondissement de Paris. Il avait décidé que Gens de France permettrait à trois jeunes de familles démunies de
participer à la colonie de vacances organisée à Arlanc, un village du Puy de Dôme proche de La Chaise-Dieu, et qu’il irait passer une journée avec eux. Ce qui fut fait le 25 juillet : à peine
revenu d’Asie centrale, le prince a sauté dans un TGV pour participer à la journée finale de la colonie consacrée à la « kermesse » : une fête organisée par les jeunes eux-mêmes, avec attractions
et compétitions et remise de prix.
Ainsi, après ses récents déplacements dans le Bourbonnais et dans le Dauphiné, et son long d&placement en Asie centrale, au Tadjikistan - du 13 au 21 juillet - le Prince, aussitôt rentré à Paris, a-t-il tenu à honorer sa promesse : la « kermesse » finale fut plutôt joyeuse !
Compte-rendu et photos : www.princejeandefrance.fr
L'une des clés réside, à mon avis, dans la prise de conscience par les dirigeants d'entreprise de leur
rôle en tant qu'acteurs sociaux de l'économie. Ce rôle comporte une responsabilité morale. La confiance, je l'ai dit, est le fondement de notre système économique. Les « patrons » doivent
comprendre qu'ils risquent de mettre en péril l'ensemble du système s'ils manquent de décence, comme certains d'entre eux dans un passé récent. C'est une question d'équilibre. Il est normal qu'un
grand patron soit payé plus que ses salariés, car ses responsabilités sont plus lourdes. Mais s'il bénéficie de stock-options, il faut que l'ensemble de ses salariés en bénéficie aussi.
J'approuve totalement le système de la participation : il incite tous ceux qui travaillent au sein de l'entreprise à participer à sa réussite et leur permet d'en tirer profit. Je trouve ce système très juste et typiquement français. Il faut bannir les comportements où l'argent devient le seul moteur de la vie, alors qu'il n'est qu'un outil de financement de l'économie. Il faut que l'économie réelle reprenne le pas sur l'économie virtuelle. Il faut que la politique au sens noble du terme, reprenne ses droits sur « l'économisme ». Bref, il est temps que le bien commun soit remis au centre des préoccupations des responsables de la cité. Mais veillons à garder le sens de la mesure, dans la critique aussi. La virulence de certains politiques confine à la démagogie. Je veux mettre en garde les Français contre ce prurit anticapitaliste : ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain ! L'immense majorité des chefs d'entreprise française gagnent leur pain à la sueur de leur front, dans des conditions difficiles. Ils font preuve d'une abnégation qui force mon admiration.
Paroles de Jean de France, Duc de Vendôme
Jean de France UN PRINCE FRANCAIS
(Chapitre 8 - Economie page 158/159)
Editions Pygmalion 2009
Deux circonstances lui ont fait choisir au prince le Tadjikistan. Situé immédiatement au nord de l'Afghanistan, ce pays en est une voie d'accès privilégiée, devenue la base
logistique de nos forces militaires engagées dans cette zone. C’est à elles que le prince Jean entendait d’abord manifester sa solidarité. Au-delà, il souhaitait mesurer comment la voix de la
France est perçue dans une région où les cultures n'ont cessé de s'entrechoquer.
D'autre part, au cœur de l'Asie centrale, le Tadjikistan résume à lui seul l'essentiel des problèmes politiques et économiques que connaît cette région vingt ans après la chute du communisme.Enfin, le Pamir tadjik, partie orientale du pays, frontalière de la Chine, est le berceau des Ismaéliens : s'y rendre offrait au prince Jean l’occasion d'exprimer les sentiments de sympathie et de profonde estime qu'il éprouve à l'égard de l'Aga Khan. Car c'est là que ce prince, imâm (chef spirituel) des Ismaéliens, a sa terre d'origine et il y est particulièrement actif à travers son réseau de développement, l'AKDN
Parti de Paris le 13 juillet et revenu le 21, le prince Jean a organisé son séjour en trois étapes :
- Douchanbé, capitale du Tadjikistan : comme Erevan, la capitale arménienne, c'est l’une des villes soviétiques conçues par les architectes de
Staline (grandes avenues arborées, bâtiments imposants, opéra, monuments…) Le prince Jean y a rencontré des Français présents à titre diplomatique, militaire ou civil, des responsables tadjiks et
de représentants de la communauté internationale.
- Le Pamir, et sa capitale, Khorog : une région autonome, bien spécifique, avec des problèmes liés à l'eau (irrigation agricole, énergie
hydroélectrique), une université en plein développement (l'Université d'Asie centrale), et des projets transfrontaliers avec l'Afghanistan.
- Le Pandj, au sud du pays, où le prince Jean a pu voir une coopérative agricole et d'autres activités soutenues par la France (ressources en eau,
action sanitaire)... Lire la suite
Toutes les photos du voyage du prince au Tadjikistan
"....Je n'ignore pas qu'on accuse Poutine de restaurer le vieil autoritarisme tsariste. Je crois surtout qu'il a choisi de rétablir l'ordre en renouant avec un passé dont les communistes
prétendaient faire table rase. Comme la Révolution française, la révolution bolchévique a fait couler le sang, elle a profondément déstabilisé le pays. Poutine tente de ré enraciner la Russie
dans une histoire séculaire. Je n'ai pas l'impression que les Russes le lui reprochent ! On ne peut pas changer profondément la nature d'un pays, pas plus qu'on ne peut façonner un "homme
nouveau". Ce rêve prométhéen est homicide et vain. Les peuples sont ce qu'ils sont. La révolution n'a rien changé au tempérament gaulois des français. Au contraire, elle a plongé le pays dans des
guerres civiles incessantes en dissolvant les communautés naturelles que préservait la monarchie: la famille, la paroisse, les métiers, la province.....
Il est frappant de constater que les pays qui émergent ou qui retrouvent leur place s'appuient tous sur leurs traditions culturelles et sociales. C'est une leçon
que nous devrions méditer…"
Paroles de Jean de France, Duc de Vendôme
Jean de France UN PRINCE FRANCAIS
(Chapitre IX - Politique étrangère, page 175)
Editions Pygmalion 2009
"Un bon roi ou
une bonne reine est un trésor. Sans élections à assurer, un bon monarque peut concentrer l’attention du pays sur des objectifs à long terme... et sur des sujets qui dépassent de loin la
politique. La démocratie est une affaire sordide, alimentée par les foules."
Bill Bonner
Extrait de l'article Rendez-nous la monarchie ! dans Money Week (numéro 141, semaine du 21 au 27 juillet)
Un dimanche à la campagne de l'été 2011. Pour fêter la renaissance de leur château dauphinois après vingt ans de restauration laborieuse, Olivier et Nancy Auriol de Bussy ont
accueilli, S.A.R. le Dauphin de France, ainsi que 200 personnalités et amis. Au son de trompes de chasse du plus bel effet.
Très impliqué dans la protection du patrimoine, le prince Jean a félicité Olivier Auriol de Bussy, déjà récompensé par le prix VMF Jeunes en 2000 avant d'animer une conférence-débat axée sur « le rôle du patrimoine architectural et historique dans la transmission de nos valeurs auprès des générations futures ».
Plus de détails et de photos sur le site du Prince Jean de France
Des visuels à diffuser le plus largement possible:
Les visuels Royalistes de "La Couronne"
Cliquez sur l'image pour l'agrandir
L'institut de la Maison Royale de France viens de publier sur son site, les photos du comte et de la comtesse de Paris lors de leur séjours dans la capitale des Tsars de Russsie.
Le chef de la Maison Royale de France et son épouse s'étaient en effet rendus dernièrement à Moscou afin d'inaugurer une exposition consacrée aux aquarelles réalisées par le prince.
Lors de ce séjour, Monseigneur a également donné une interview à un grand médias russe. ( Vous pouvez voir cette vidéo ici )
Pour voir les photos cliquer: ici
A la demande de Mgr le comte de Paris, Madame la Dauphine, accompagnée du petit prince Gaston, a représenté la Famille Royale de France aux obsèques de l’archiduc Otto de Habsbourg. La princesse Philomèna, duchesse de Vendôme était donc présente ce samedi en la cathédrale de Vienne afin d’assister au requiem en mémoire de l’archiduc d’Autriche.
L’épouse du prince Jean (actuellement retenue en Asie centrale) a ensuite traversé les rues de Vienne avec l’ensemble du cortège officiel en direction de la crypte des Capucins. Aux côtés de la duchesse de Vendôme dont la famille maternelle appartient à la noblesse autrichienne, on pouvait également distinguer la soeur ainé du prince Jean, Madame la princesse Marie de France, venue avec l’un de ses fils ainsi que le duc héritier de Wurtemberg, fils de la princesse Diane de France. Et c’est au moment où retentirent les 21 coups de canon que le prince Gaston, effrayé, a pu, en se réfugiant dans les bras de la princesse,rejoindre la Famille Royale de France dans le cortège.
Les autorités n’ayant pas admis d’obsèques d’Etat, de très nombreuses formations civiles et militaires étaient venues, de leur propre initiative, constituer un cortège très impressionnant. L’ordre de la Toison d’or, ainsi que ceux de Malte et du Saint-Sépulcre étaient présents. Les volontaires de l’ordre de Malte assuraient le service sanitaire : ils ne tardèrent pas à trouver leur mascotte… en la personne du prince Gaston, remis de sa frayeur, symbole plein de fraîcheur du siècle qui s’ouvre, au moment où un autre se fermait.
Plus de photos sur www.princejeandefrance.fr