Le blog de La Couronne bientôt de retour

Le blog de la couronne

Le blog de La Couronne est le blog de soutien à la Famille royale de France. Totalement indépendant des différents mouvements politiques royalistes, le blog de La Couronne est un véritable média internet relayant le plus largement possible, l'actualité des princes de la Maison de France, leurs prises de parole ainsi que leurs actions au service de la France.

 

Afin d'être le plus efficace possible dans notre mission, l'équipe de La Couronne travaille actuellement à la refonte complète du blog afin d’offrir à nos lecteurs,   un site internet nouvelle génération plus clair, plus militant et totalement adapté aux nouveaux outils de communication.

 

En attendant la réactivation complète du blog nous vous invitons à suivre l'actualité des princes de la Maison de France, leurs prises de parole ainsi que leurs actions au service de la France grâce à notre page officielle Facebook www.facebook.com/la.couronne.org/ . (consultable librement que vous soyez inscrit ou non à ce réseau social.)

 

 

 
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Le blog de La Couronne bientôt de retour

Le blog de la couronne

Le blog de La Couronne est le blog de soutien à la Famille royale de France. Totalement indépendant des différents mouvements politiques royalistes, le blog de La Couronne est un véritable média internet relayant le plus largement possible, l'actualité des princes de la Maison de France, leurs prises de parole ainsi que leurs actions au service de la France.

 

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Le blog de La Couronne cesse ses publications et se met en veille.

Le blog de la couronne en veille

Aujourd'hui le blog de La Couronne fête son 7 ème anniversaire. Pendant ces 7 années passées, le blog de La Couronne a servi activement la famille royale de France, en relayant au maximum, l'actualité des princes de la Maison de France, leurs prises de parole ainsi que leurs actions au service de la France.

Aujourd'hui, après 7 années d'existence, il nous ait paru nécessaire de prendre un peu de recul et de nous concentrer à d'autres projets, aussi, nous avons décidé le coeur lourd, mais l'esprit serein au vu du travail accompli, de cesser nos publications et de suspendre le blog de La Couronne.

Nous tenons ici à remercier tous ceux qui ont contribué en coulisses durant ces 7 années au succès du Blog de La Couronne, nous tenons à remercier tous nos amis qui ont usés de leurs plus belles plumes afin de nous offrir des textes d'une très grande qualité, nous remercions toutes nos sources et les services de nos princes pour leurs aides et leur temps consacré au blog de La Couronne. Et bien sûr, nous vous remercions, vous, nos chers lecteurs, pour votre  fidélité au blog et pour tous les encouragements que nous avons reçus de votre part durant toutes ces années.

Aujourd'hui le blog cesse ses publications, il se met donc en veille, mais reste et restera toujours accessible dans l'attente de sa réactivation. Le blog se met en veille, mais "La couronne de France",  elle, demeure, car comme nous l'avons si souvent écrit ici, "les lys de France sont éternels".

 

Vive la France, vive nos princes et vive le Roi

Louis Guisalemont

 

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A la recherche du sens des choses

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Retrouvez, ci-dessous, la conférence de SAR Mgr le Comte de Paris, donnée à Chantilly le 10 octobre.

Quel devrait être le chemin pour permettre à chacun, quelle que soit sa place ou sa position, de comprendre ce qu’il est, pour cheminer sur le sentier qui est le sien, à sa place, et se battre si besoin est ? Le rôle, en cela, de quelque gouvernement que ce soit, devrait être d’aider à ce que nos contemporains puissent se développer, corps, âme et esprit : construire et non pas détruire.
Au fil de notre longue civilisation chrétienne occidentale, les bâtisseurs de cathédrale sont exemplaires, mais ils ne furent pas les seuls. A notre époque, au sein du chaos volontairement organisé, nos repères ont été progressivement effacés, la science et la technologie parfois excessive nous asservissent et oblitèrent de plus en plus notre esprit et nos ressources financières.
Pourquoi ? L’assujettissement du plus grand nombre de ceux qui ont encore le désir de travailler et de vivre grâce à leur métier, est remplacé par une seule idée fixe : GAGNER DE L’ARGENT et si possible du pouvoir par n’importe quel moyen…

Bien sûr, l’argent est nécessaire pour vivre et faire vivre sa famille. Atteindre le pouvoir pour le pouvoir tend à une destruction, une déstructuration de soi-même, car il faut connaitre la finalité du pouvoir, non pas pour se servir, mais pour servir.

Moi-même, dès mon enfance, j’ai vite su qui j’étais, mais je me sentais totalement inconscient et aveugle pour ce qui était ou qui serait ce que j’étais vraiment, et ce que je serai capable d’accomplir. Avec le temps, et progressivement, j’ai compris le rôle, fût-il difficile ou ingrat, de ce que devenait devenir mon chemin. Cela n’a rien avoir avec un orgueil et une vanité mal placés, mais avec ce qui serait désormais mon devoir, ma mission.

J’ai été soutenu en ce sens par quelques personnes qui m’ont aidé à réfléchir et à tenter de mieux comprendre les gens que je rencontrais et qui, eux, se trouvaient bloqués et angoissés par des « normes » obligées qu’ils ne pouvaient pas comprendre et auxquelles ils ne pouvaient pas participer.

Je remercie de tout mon cœur ceux et celles qui m’ont soutenu et qui continuent de le faire, et en particulier la Princesse Micaela, Comtesse de Paris.

Quelle est notre place, notre mission, celle de notre Pays, la France, dans ce mondialisme échevelé et tempétueux qui se déchaîne autour de nous ? Car cette « Bête » devient incontrôlable par le fait que toute décision qui engage notre vie, notre avenir, est totalement déconnecté de la réalité simplement humaine.

Je me souviens, en 1993, d’être allé poser une même question à plusieurs personnalités et chefs de partis, alors que je préparais l’écriture d’un livre devant paraître quelques temps après l’élection présidentielle de 1994 ; « Adresse au futur chef de l’Etat », chez Denoël. La question était : « Que comptez-vous faire pour réduire le chômage ? » Seule une réponse m’a …oui !… bouleversé, car elle traduisait la réalité de l’avenir. Ce fut Monsieur Jacques Delors, qui ma l’a fournie : « Monseigneur, me dit-il, dans l’état actuel de l’économie, il faut s’attendre à ce que 30% de la population de la France reste sur le bord du chemin, et nous n’y pouvons rien… »

A ce fléau qui ne faisait que commencer, et qui, aujourd’hui, de plus en plus, jette à la rue des familles françaises entières, s’ajoute une gestion économique déplorable due en grande partie à l’irresponsabilité de technocrates sans mandat électif, et totalement déconnecté de la vie sur le terrain… L’individu alors se retrouve face à son ordinateur, isolé, perdu dans une angoisse qui ne fait que s’accumuler chaque jour, au fur et à mesure des promesses annoncées et oubliées, et ce qui est pire, reportées aux calendes grecques…

Tandis que le bas de laine des Français fond comme neige au soleil, l’argent qui conservait une certaine valeur il y a encore quelques années, bien qu’il eût déjà perdu sa convertibilité avec l’or, est devenu, de nos jours, virtuel. Il n’y a plus d’étalon de référence. Ainsi, notre achat sur Internet repose uniquement sur des circuits électriques, au mieux ; au pire, il vogue sur les nuages, le « cloud », et il peut disparaitre au passage.

A l’époque de mon ancêtre, le Régent, protecteur du petit Roi Louis XV, avait cru bien faire, en acceptant les propositions de Law, financier anglo-saxon, afin d’assainir les finances de l’Etat. Bien des gens furent séduits et en demeureront ruinés, car ce n’était que du papier monnaie et les banques firent faillite. Les chroniqueurs disent pourtant que l’Etat effaça les deux tiers de ses dettes à cette époque !

Aujourd’hui le drame est aux portes de l’Europe. Il est en Europe. Il est en France. Drame humanitaire, mais pas seulement, car on ne change pas de civilisation comme in change de chemise et on ne peut pas impunément détourner le secret des choses et mettre le désordre dans la création.

L’impuissance de l’Europe face à l’invasion qui ne fait que débuter, les « diktats » de la Chancelière de Fer qui s’apparentent plus à une sorte de chantage vis-à-vis de la Hongrie et de la Pologne comme ce fut le cas pour la Grèce. Tout cela nous prouve que l’Europe est l’Homme malade de l’Occident.

Il devient urgent de faire table rase et de reconstruire une autre Europe, celle des hommes et des femmes, et non celle des marchands. Il est un grand principe de gouvernance qui dit que le politique gouverne l’économie et la finance, et ne doit pas se laisser gouverner par elles.

Je me remémore ce déjeuner-conférence près d’Arles sur l’Europe avant que le traité de Maastricht n’existât. Ce jour-là, nous avons compris que les jeux étaient en train de se verrouiller… Parmi les participants, il y avait de hauts fonctionnaires de Bruxelles et des personnalités locales. La Princesse Micaela, timidement, posa une question : « Je ne comprends pas très bien, dit-elle, mais l’Europe que vous voulez sera-t-elle fédérale ou confédérale ? » Un silence de plomb s’abattit sur l’assemblée, alors que rien n’était encore définitif.

Qu’on le veuille ou non, chaque pays d’Europe conserve son identité et sa spécificité : l’Histoire, la Culture, les Arts, sont le seul vrai ciment de nos racines avec notre langue, et chaque pays a les siennes propres. Ensemble, elles sont le socle de notre civilisation occidentale chrétienne.

Dans une Europe confédérale, à l’exemple de la Suisse, la gouvernance centrale devrait être réduite à sa plus simple expression, ainsi chaque pays conserverait sa souveraineté financière et monétaire, sa défense et sa diplomatie. Les lois ne seraient plus européennes, sauf sauf des contrats concernant de grands projets à construire en commun, au cas par cas, et renouvelables…
Le premier grand contrat pourrait consister :

  • à mettre en place une sorte de plan Marshall pour l’Afrique et le Moyen-Orient,
  • arrêter la guerre en Syrie, en s’appuyant sur la Russie et l’Iran, et en soutenant pour le moment celui qui est sur place : Bachar El Assad… Il faut être pragmatique,puis développer une économie, une industrie, une agriculture locale afin de fixer les populations sur place, chez elles, pour qu’elles cessent de nous envahir,
  • enfin, contrôler sur place la répartition de la manne financière afin d’éviter ainsi qu’elle ne disparaisse dans les sables. Un proverbe chinois dit : « Si ton ami a faim, ne lui donnes pas à manger, apprends-lui à pêcher ».

Pour conduire cette brève introduction à un débat qui se déroulera dans quelques instants, je voudrais rappeler la mission de la France, celle des Françaises et des Français, qui n’est pas de pousser quelques cocoricos retentissants, puis de lisser vaniteusement ses plumes.

Il est demandé à la France de transformer le charbon en diamant, d’être l’exemple exemplaire, universellement reconnu.

Jusqu’à la disparition du Roi Louis XVI, notre pays fut le premier dans de nombreux domaines, celui que l’on citait et qui suscitait parfois tant de jalousie, mais dont la langue était celle de la diplomatie. Les Rois capétiens avaient su garder la France en son axe, dans un juste milieu afin de lui permettre d’évoluer.

Je donne ici la parole au premier président élu de Tchécoslovaquie, Vaclav Havel : « Une chose est sûre, dit-il, bien que cela puisse paraitre aujourd’hui à certains ridicule ou donquichottesque, je me dois de ne jamais cesser de souligner l’origine morale de toute politique authentique, ainsi que l’importance des valeurs et des règles éthiques dans toutes les sphères de la vie politique, y compris l’économie, de même qu’il faut que j’explique sans cesse que si nous n’essayons pas ensemble de redécouvrir et de cultiver ce que j’appelle la responsabilité supérieure, cela finira mal pour notre pays… Nous voici donc témoins d’un étrange spectacle : notre société, il est vrai, a retrouvé sa liberté, mais elle se comporte dans certains domaines, pire encore que du temps où le mot liberté n’existait pas… L’appétit du pouvoir est le seul moteur de l’ambition et on assiste au développement de tous les fanatismes, de toutes les escroqueries, à la prolifération de mafias ou de lobbies, au manque généralisé de tolérance, de compréhension d’autrui, à la disparition du goût, de la mesure, de la réflexion… »

Et Vaclav Havel ajoute : « La vraie politique, la seule digne de ce nom, et d’ailleurs, la seule que je consens à pratiquer, est la politique au service du prochain, au service des générations futures. Son fondement est éthique, en tant qu’elle n’est que la réalisation de la responsabilité de tous envers tous. C’est la responsabilité supérieure, supérieure par le fait qu’elle s’ancre dans la métaphysique. Elle se nourrit de la certitude, consciente ou inconsciente, que rien ne se terminera par la mort, car tout s’inscrit pour toujours, tout s’évalue ailleurs, quelque part au-dessus de nous, dans ce que j’appelle la mémoire de l’être, dans cette partie indissociable de l’ordre mystérieux du Cosmos, de la nature et de la vie, que les croyants nomment Dieu, et au jugement duquel tout est soumis. »

Puissent ces paroles de Vaclav Havel, dont la sagesse nous vient du fond des siècles, être entendues, et surtout, je le souhaite, mise en pratique.

Merci de m’avoir écouté,

HENRI, Comte de Paris

  

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Hommage du Comte de Paris à son frère le prince François d'Orléans

Francois d olreans

Le 11 octobre dernier, Monseigneur le Comte de Paris avait rendu hommage à son frère le prince François, duc d’Orléans, mort il y a 55 ans en Algérie. Nous reproduisons ci-dessous le texte lu par le Prince en la Chapelle Notre Dame de la Compassion (Porte des Ternes).

« Aujourd’hui nous célébrons le 55° anniversaire de la mort du Sous- Lieutenant François d’Orléans, mort pour la France. Nous étions trois frères à nous être engagés volontairement pour l’Algérie, comme tant d’autres Français, pour ce que l’on appelait pudiquement une pacification, alors que nous savions bien que c’était la guerre avec toutes ses horreurs. Mais nous étions jeunes, nous nous pensions immortels. Nous y avons connu l’amitié, la souffrance et pour certains la peur face au spectre de la mort ! nous étions responsables de la vie ou de la mort de notre peloton, de nos hommes, nous les aimions et ils nous le rendaient bien…

Ce 11 octobre 1960, à mon bureau du SGDN, tôt le matin, je fus convoqué par le Ministre de la Défense. Il m’annonça le décès de François lors d’un affrontement avec des fellagas. Quelques instants après je téléphonais à mes parents qui se trouvaient au Portugal, ce fut bref mais dramatique. Un avion m’attendait à Villacoublay pour me rendre en Algérie, puis un hélicoptère afin de rejoindre le cantonnement du 7° Bataillon de Chasseurs Alpins en Grande Kabylie; ce Bataillon fut créé par notre ancêtre Ferdinand Philippe d’Orléans, Prince Royal, fils du Roi Louis-Philippe. Ma soeur la Princesse Hélène de France en fut longtemps la marraine. Je tenais à me rendre sur place, connaissant par expérience les horreurs de cette guerre sauvage et implacable. L’hélicoptère me déposa en plein « djebel », près de l’endroit où il fut frappé… alors on me raconta…  

François avait presque fini son temps légal. Certains me dirent qu’il voulait rempiler pour trois autres années. Le Commandant du 7° BCA désirait le prendre à ses côtés dans un poste administratif. Mon frère avait déjà fait ses adieux à son peloton, lorsqu’il apprend qu’une bande de fellagas avait été localisée dans le secteur et que son peloton devait participer à l’affrontement. Il supplia le Commandant de pouvoir, une dernière fois, accompagner ses hommes. Au cours de l’accrochage, un de ses harkis est blessé. Il se précipite pour lui porter secours. Il est lui-même frappé par deux décharges de chevrotines. Son peloton met en fuite l’adversaire pour le secourir… et… ses derniers mots furent : « comment va le blessé ? »

Le 7° BCA avait érigé une chapelle ardente pour le veiller sous une grande tente de l’Armée. Il était là, couché sur un lit de campagne, beau et calme. Il avait accompli son devoir de Prince de France, son devoir de Français. On allait le déposer dans son cercueil qui resterait ouvert, car ses adversaires l’avaient respecté. Mes Parents purent le voir dans la cour de l’hôpital de Bab El Oued à Alger. Et lorsque le cercueil traversa lentement Bab El Oued, tous les You-You des Femmes l’accompagnèrent longtemps, en signe de respect. Il fut décoré de la Légion d’Honneur à Dreux par le Général de Gaulle.

Saint Michel Archange protecteur de la France, parrain des Parachutistes, défends nous dans le combat afin que nous ne périssions pas au jour terrible du jugement. La mer fut agitée et la terre trembla là où l’Archange Saint Michel descendit du ciel. Alléluia. Amen. »

  

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Jeudi 15 octobre: Messe à la mémoire de la reine Marie-Antoinette en présence du comte et de la comtesse de Paris

Le comte de Paris

Le Cercle de l'Oeillet Blanc vous invite à assister à la messe qui sera célébrée, en présence du Comte et de la Comtesse de Paris, à la mémoire de la Reine de France Marie-Antoinette, guillotinée le 16 octobre 1793.

Jeudi 15 octobre 2015 à 18h30 en l'église de Saint-Germain l'Auxerrois, paroisse des Rois de France,  2 place du Louvre - Paris 1er (métro Louvre, parking place du Louvre).

Nous encourageons nos lecteurs et amis qui le pourront à assister à cette messe.

 

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Nous sommes tous des légitimistes

Nous sommes tous des legitimistes

Dans le paysage politique français, certains s’arrogent le nom de « Républicains» . Ils décident d’être les vrais, les seuls Républicains « légitimes ». Les « autres » se retrouvent exclus de cette appellation ! C’est usurper un droit naturel, pire, c’est …illégitime ! Mais nous n’allons pas ici, légiférer sur les affaires des Sans-culottes !

D’autres vont plus loin encore, ils s’approprient le nom de « Légitimistes » ! Ils se disent  légitimes, légitimistes. Ils sont Les Légitimistes ! D’après eux : « (Un royaliste est forcément légitimiste ! Un royaliste, sous toutes les royautés du monde, est toujours un légitimiste qui accorde sa foi, son obéissance, au successeur légitime, selon les lois successorales traditionnelles en vigueur dans la monarchie à laquelle il appartient, du monarque légitime précédent. Un royaliste est donc intrinsèquement légitimiste !) [Sic] Point de Vue « Vexilla Galliae ». )

Et nous, pourquoi ne serions nous pas légitimes ? Certains « Ouvriers de la première heure, se croyaient être, seuls légitimes ! » « Et voilà comment les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers » [Sic] Mt 20

La légitimité n’appartient à personne, et ne peut se décréter, on ne doit pas s’en prévaloir et encore moins en exclure autrui ! Refusons cette ségrégation, nous sommes royalistes, légitimes, légitimistes et soutiens de Monseigneur le Comte de Paris ! C’est notre droit imprescriptible et il serait non seulement discourtois de nous le contester mais bien évidemment…illégitime !

Et si l’on peut, si l’on doit, garder un grand respect pour le Prince Louis Alphonse de Bourbon et apprécier son action pour la cause royaliste. Nous n’alimenterons pas la polémique et aucune critique de notre part ne viendra desservir la cause royale. Notre cause est sacrée et nous ne devons pas ressembler aux  « Partis » avec leurs querelles fratricides. Eux cherchent à élire le meilleur Président comme on choisit un camembert…

Nous, nous ne choisirons pas notre Roi. Au pire, c’est lui qui nous choisira, au mieux la Providence Divine s’en chargera ! Soyez donc résolument royalistes et légitimistes, si vous croyez comme moi que, Monseigneur le Comte de Paris est bien légitime comme chef de la Famille Royale de France.

                                                                                                                                         

Guy Adain

Sujet légitimiste.

  

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Vente de souvenirs de la famille royale de France

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Le Duc Philipp de Wurtemberg, ici sur la photo, et Pierre Mothes ont dirigé les 29 et 30 septembre la dispersion des importants tableaux, dessins, meubles et souvenirs historiques appartenant aux héritiers des défunts Comte et Comtesse de Paris. Une foule nombreuse avait fait le déplacement dans les locaux de la maison Sotheby’s à Paris afin de participer aux enchères.

 

On notait dans l’assistance de nombreux membres de la Maison de France et notamment le Duc d’Orléans, le Duc et la Duchesse de Chartres, le Comte d’Eu, la princesse Hélène, comtesse Evrard de Limburg Stirum, la Duchesse de Wurtemberg, le Comte et la Comtesse de Dreux, la princesse Adélaïde d’Orléans, la comtesse Catherine de Limburg Stirum, la Comtesse de La Marche, le comte et la comtesse Bruno de Limburg Stirum.

D’autres princes ont préféré enchérir par téléphone par mesure de discrétion. Lors de cette vente, l’Etat français a fait valoir son droit de préemption de nombreuses fois pour le compte notamment du musée du Louvre, du musée de la Légion d’Honneur, du château de Versailles, du château d’Eu ou du château de Chantilly.

Le portrait de Louis XIII par Philippe de Champaigne et le portrait de la Duchesse d’Orléans par Madame Vigée-Lebrun ne quitteront pas non plus la France puisqu’ils ont été classés Trésors Nationaux par le ministre de la Culture. La Banque de France s‘en est porté acquéreur dans le cadre du mécénat culturel et ces pièces historiques retrouveront leur cadre familier puisque le grand portrait en pied de Louis XIII ornait à l’origine un salon  l’hôtel de Toulouse et la Duchesse d’Orléans est née dans ce même hôtel particulier, aujourd’hui siège de la prestigieuse Banque de France, célèbre pour sa Galerie Dorée.

Les principales pièces historiques de cette vente seront désormais visibles dans plusieurs musées français, le souhait du défunt Comte de Paris de présenter au public ces oeuvres d’art se concrétise enfin. (source: Noblesse et Royautés / Photo Newscom)

    

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Madame la comtesse de Paris à la Une de Point de Vue spécial Art & patrimoine

Madame la comtesse de ParisLe magazine "Point de Vue spécial Art & patrimoine"  revient dans sa nouvelle édition sur la vente des derniers trésors de feu le comte et la comtesse de Paris qui aura lieu les 29 et 30 Septembre, chez Sotheby's en consacrant un dossier spécial de 24 pages sur cette vente historique .

 

On a raconté beaucoup de choses, et souvent n'importe quoi, depuis quinze ans sur la succession de feus Monseigneur et madame le comte et la comtesse de Paris et cette prochaine vente chez Sotheby's a à nouveau attisé les passions. Pour comprendre les origines de cette affaire et sur les réelles causes de cette vente imposée à la famille royale de France, nous vous conseillons cet autre article "Les trésors du Comte de Paris dispersés, suite et fin..." du magazine Point de vue publié dans son édition n°3489, du 3 juin 2015.

 

  

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