...

La Famille royale de France se mobilise pour célébrer le Roi Saint-Louis

La famille Royale  deFrance

Le 25 avril 2014, Leurs Altesses royales le duc et la duchesse de Vendôme rendront hommage au Roi Saint Louis lors d’une cérémonie au Domaine Royal de Dreux. Une messe sera célébrée à 18h00 à la Chapelle royale Saint-Louis pour commémorer cet événement en présence des princes et un dîner sera ensuite servi dans le parc pour les invités. Saint-Louis est le patron de la Chapelle Royale, nécropole des princes de la Maison d’Orléans depuis la mère du roi Louis-Philippe. Une statue de Saint-Louis est aujourd’hui encore visible dans le second parc de la Chapelle Royale. 

   

Le 27 avril 2014, Monseigneur le Comte de Paris et Madame la Comtesse de Paris assisteront aux cérémonies de Poissy, lieu de naissance de Saint-Louis. Au programme, dépôt de gerbes devant la statue de Saint-Louis à 10h40, Sainte Messe à 11h00 en la collégiale et en présence des Princes puis déjeuner avec les Princes suivi d'un concert. Pour plus de renseignements et pour s'inscrire au déjeuner contactez Emmanuel Delhoume 06 67 28 33 38 ou imrf@voila.fr

Venez nombreux

       

trait-de-separation.jpg

    

Adhérez à l'Institut de la Maison Royale de France

Imrf

L'Institut de la Maison Royale de France est l'association officielle de l'héritier au trône de France, Monseigneur le comte de Paris. Pour rejoindre l'Institut de la Maison Royale de France et ainsi marquer votre fidélité à la personne du Prince ,téléchargez le bulletin ci-dessous et retournez le accompagné de votre chéque  à l'adresse suivante: Institut de la Maison Royale de France, 102bis  rue Miromesnil 75008 Paris.

   

18.pdf Bulletin d'adhésion à l'Institut de la maison royale de France

 

trait-de-separation.jpg

 

Monseigneur le Comte de Paris: "ARMER LE NAVIRE"

Vive henri vii

La Rome antique inscrivait sur les frontons de ses lycées : « Instuere Navem ». Oui armer le navire en prenant en compte tous les paramètres qui concourent à instruction de l'homme, pour charpenter, équilibrer ce navire en fonction du rôle qu'il aura à remplir, tremper ce matériau pour qu'il soit à toute épreuve.


Cessons de fabriquer des cerveaux orphelins de toutes les connaissances humanistes et spirituelles qui faisaient l'honneur de notre civilisation. Au lieu de privilégier exclusivement des barreurs aussi spécialisés qu'aveugles ne serait-il pas plus judicieux de préparer les êtres humains à s'affirmer contre vents et marées face à un monde de plus en plus hostile et déculturé ? Plus que jamais l'objectif d'un véritable enseignement devrait se recentrer sur l'édification de l'homme, corps, âme et esprit, et non uniquement sur l'acquisition arbitraire d'un fatras de notions périphériques, que leur empilage désordonné rend, la plupart du temps, inutilisable.
 

De Sumer à l’Égypte, des Cyclades à notre France romane, qui n'a en mémoire la représentation de ces femmes et de ces hommes aux yeux largement ouverts, debout, qui semblent participer d'une connaissance initiatique ? Ils ont en commun de savoir la vocation de l'humanité à accomplir sa « verticalité ».
L'enfant résume dès sa naissance, dans sa complexe totalité, l'espérance de l'être en devenir. Il porte en lui toutes les mémoires qui ne demandent qu'à lui être révélée par ceux qui le précédent dans la vie. Le véritable but de l'éducation devrait être de raviver, d'enrichir cette mémoire et d'en faire prendre conscience à l'enfant, puis à l'adolescent. Dès lors nous sommes loin, très loin, de la théorie du « genre » et même à son opposé, puisque chaque être est unique et non pas « indifférencié ». Toute prise de conscience résultant d'une éducation juste, est un passage d'un niveau à un autre toujours supérieur, cela exige un effort et un abandon, l'abandon de structures obsolètes, dépassées, afin d'en créer d'autres, toujours plus profondément ancrées dans une véritable connaissance de la Tradition, laquelle est par essence nouvelle, puisque ni passéiste ni moderniste.

 

Tous les mythes de la création, racontent le secret de nos structures. Se frayant opiniâtrement un chemin à travers les siècles de pensée agnostique, en transperçant les blocages intellectuels les mieux noués, une « Mémoire » est parvenue jusqu'à nous. Pour redevenir audible, elle attend sans doute que nous fassions taire non seulement la dictature du rationalisme mais aussi et surtout les injonctions de nos narcissismes. Puisant aux sources du christianisme, l'être occidental a vécu son enfance identifié à elles. Le Moyen-Age a été son berceau. La renaissance, disent les historiens, l'a fait entrer dans l'âge de raison. Dérivant loin de cette source, il les a peu à peu oubliées. C'est alors qu'il a cherché son identité dans un savoir extérieur, il s'est ainsi coupé de lui-même . Ce faisant, il a investi la totalité de ses énergies dans l'acquisition de sciences appelées, dans sa pensée, à lui permettre un jour, lui, esprit fort et cérébral, de tenir en main les causes et les fins de toutes choses. Il détient en effet de nos jours les clés terribles grâce auxquelles il manipule en grande partie l'Homme et la Nature. Aujourd'hui l'homme se croit un Dieu, alors qu'il n'est qu'une bête pour lui-même.
 

La Grèce mythologique avait anticipé cet orgueil prométhéen de triompher des dieux. Alors plus la technique nous libère, plus notre âme est asservie. Il nous faut dorénavant apprendre à libérer notre liberté. En réalité nous crevons de solitude et d'angoisse devant ces forces que nous avons libérées et que nous sommes incapables de maîtriser. L'Arbre de la connaissance, coupé de la moitié de sa dimension nécessaire et sacrale, a produit des fruits empoisonnés. Or c'est dans la tradition accumulée que se trouve la réponse. Par tradition, il faut entendre non pas un quelconque refuge dans un passé révolu, mais la transmission, à partir des révélations et des textes sacrés de constantes universelles et éternelles qui constituent la nature permanente de notre être.

 

La tradition traverse l'Histoire et les cultures en mettant perpétuellement en question l'aspect figé de ces valeurs. Elle est ainsi la conscience vécue, ici et maintenant, des sources vitales et spirituelles de l'humanité qui relie les individus et les générations et qui donne un sens au verbe humain, au verbe fait homme, essence de l'humanité rachetée et arrachée à sa déchéance. L'homme devenu apatride, sans famille, se retrouve nu et seul, car l'éducation ne lui a pas enseigné à être à l'écoute de son propre corps, à l'écoute de l'autre, à l'écoute de la nature ni surtout à l'écoute de cette âme qui est la sienne propre. Tous nos sens, dans leur différenciation, concourent à l'acquisition d'une connaissance expérimentale du monde qui nous entoure. L'expérience vécue du monde extérieur devrait pouvoir alors devenir dialogue. On sait que « l'objet connu transforme le connaissant, car l'amour précède la rencontre »... disait Teilhard de Chardin. Cette qualité d'expérience, cette connaissance de plus en plus profonde du monde et de ses réalités devrait nous permettre de développer en nous des qualités de perception progressivement subtiles et transcendantes. Il ne s'agit pas, bien sûr, de perceptions extrasensorielles, mais de nouveaux registres du sensoriel auquel nous pouvons chacun aspirer et parvenir. Oscar Wilde disait : « rien, si ce n'est l'âme ne peux guérir un corps ». Pour soulager la souffrance d’autrui et la faire disparaître, comme pour atténuer les maladies de notre société, la démarche primordiale, possible et efficace, consiste à se mettre à l'écoute, afin de devenir le canal par lequel passe l'Amour. Écouter l'autre c'est participer à sa restauration spirituelle, à le rendre présent à la vie, celle de l'esprit autant que celle de la société, à le mettre dans sa verticalité.

 
Dans l'histoire comme dans la vie de tous les jours il est une leçon d'humilité qu'il faut sans cesse se remémorer : rien n'est inéluctable, rien n'est définitif et toute construction humaine est par définition appelée à disparaître parce qu'il sera toujours donné à l'homme et à notre humanité de faire un choix « autre ». Ce choix autre est le fruit de l'amour et de la solidarité, il se fonde sur des lois immanentes, source de vie et de beauté, c'est un travail pariétal que chaque être devrait pouvoir accomplir en soi. Loin de moi l'idée de prôner une quelconque idéologie mais de rappeler ici que les lois immanentes sources de vie sont justes et vraies. Cet ordre idéal à atteindre pour organiser la cité nous est raconté aussi bien dans les textes sacrés, que par le truchement de récits ou contes parfois millénaires et en ce début de siècle, les sciences biologiques et physiques nous démontrent les mêmes choses. L'art de la politique ne devrait-il pas consister à trouver le juste équilibre entre tous les contraires pour harmoniser la société dans le respect des libertés de chacun que de rendre la progression de notre humanité moins chaotique et plus heureuse. La « Politique » devrait être un art, une science de la recherche sans fin d'un équilibre harmonieux dans lequel chaque être devra trouver sa place.

 

Nous commémorons cette année le 800ème anniversaire de la naissance du Roi Saint Louis. Il exerçait le pouvoir, il incarnait la justice, il maintenait la paix et la prospérité de son royaume. Aucune de ces fonctions ne peut être soustraite à l'autre et toutes sont complémentaires, à condition que leur ciment soit l'Amour des Français, l'Amour et la compréhension des peuples de France et l' Amour de notre terre la France.

Joyeuses Pâques à tous.

523px-coat-of-arms-of-the-bourbon-restoration-1815-30-svg.png

 

Paroles du Chef de la Maison royale de France,

Mgr. le Comte de Paris, de jure Henri VII de France

    

 

trait-de-separation.jpg

                 

La monarchie, spectacle nécessaire ?

Le spectacle de la monarchie

« Dans les modèles espagnol et anglais, la royauté à un rôle plutôt de spectacle. Est-ce le rôle que vous souhaitez à votre roi ? (…) Et si vous voulez un rôle plus fort, lequel ? Monarchie absolue ? »

Chaque pays a son histoire et ses traditions politiques, et l’Europe est riche de ses diversités, y compris monarchiques. La France n’est ni l’Espagne ni le Royaume-Uni, même si notre pays a souvent eu maille à partir ou, au contraire, des liens d’amitié, voire familiaux (et je pense surtout à l’Espagne…), avec ces nations voisines. Mais, bien sûr, je ne méconnais pas les formes que la monarchie a pu prendre de l’autre côté de la Manche ou des Pyrénées, et je ne mésestime ni leurs qualités ni leurs difficultés actuelles : l’Espagne et le Royaume-Uni, comme les Pays-Bas, la Belgique ou, hors Union européenne, la Norvège, peuvent être vus comme des exemples de monarchie, beaucoup plus que comme des modèles pour la France.

 

Il est bien vrai que les monarchies européennes contemporaines sont avant tout parlementaires et que le rôle du souverain, roi ou reine, prince ou grand-duc, apparaît désormais limité : il n’en reste pas moins, au-delà du seul spectacle familial qui ravit (ou scandalise parfois, comme au moment de la mort de Diana, au risque de déstabiliser la monarchie toute entière, ce que montre intelligemment l’excellent film « The Queen », de Stephen Frears…), une réalité politique, celle d’une magistrature suprême, plus morale ou symbolique que véritablement politique ou gouvernementale, mais toujours utile, ne serait-ce que sur le plan de la représentation diplomatique qui apparaît plus incontestable quand il s’agit d’une famille royale reconnue par la longue histoire d’un Etat mais aussi de la reconnaissance des habitants du pays en leur souverain, cette reconnaissance d’une forme d’incarnation de la nation et de sa continuité, le roi ou la reine n’étant pas le fruit d’un déchirement électoral mais d’une suite dynastique, de père et mère en fils ou fille : en somme, une forme de spectacle politique ou la mise en spectacle du politique (spectacle que l’on nommait jadis le prestige), à ne pas forcément confondre avec la politique-spectacle, avec cette « pipolisation » qui fait tant de mal à la classe politique actuelle qui devrait en être pourtant éloignée, par son principe électoral même... D’ailleurs, que serait le Royaume-Uni aujourd’hui sans cette famille royale, parfois si détestable et si contestée en d’autres temps (pas si lointain, si l’on se souvient de la fin des années 1990…), mais qui lui assure une rassurante permanence au cœur de la mondialisation globalisante tout en lui conférant ce prestige lié à une longue et rude histoire aujourd’hui apaisée, voire apaisante ?

  

C’est Régis Debray, philosophe et ancien conseiller du président François Mitterrand, qui faisait, à cet égard, quelques remarques fort intéressantes : « Après tout, quand un roi et une reine catalysent sur leur personne, cet être à la fois incarné et collectif qui englobe les paillettes de la cour et le corps mystique du Prince, le besoin de spectaculaire, exonérant de la sorte ministres et fonctionnaires des devoirs de représentation qui ne sont pas de leur charge – cette ostentation délibérée (ou cet abcès de fixation, comme l’on voudra), n’allège-t-elle pas l’économie du spectacle, moins nocive à l’Etat et à l’intégrité des citoyens que le show-biz généralisé d’aujourd’hui ? ». Il ajoutait, un peu plus loin dans cette préface donnée à l’ouvrage « Monarchie et politique étrangère » d’Yves La Marck, au milieu des années 1980 : « La famille royale britannique n’est-elle pour rien dans les succès de longévité du Commonwealth, qui font réfléchir tant de partisans d’une Communauté francophone mondiale, cette famille d’orphelins épars, sans force car sans prestige ni représentation ? ». Ainsi, la monarchie, même cantonnée à un rôle de prestige, que l’on pourrait là encore, à la suite de Debray, qualifier de spectacle nécessaire, marque son utilité politique sans, pour autant, agir en politique.

  

Cela est-il suffisant pour la France ? Au regard de son histoire, la réponse est clairement négative et Charles Péguy rappelait en son temps que la monarchie française avait chuté faute d’avoir été, en sa fin, assez monarchique ! La monarchie française est éminemment politique et ne peut être qu’active si elle veut jouer son rôle historique et répondre au besoin, sans doute paradoxal au premier abord, d’autorité et de liberté, besoin constant des peuples de France dans l’histoire et que soulignaient, en des termes parfois très différents, Georges Bernanos et Thierry Maulnier. D’ailleurs, la « monarchie élective » que constitue la présente République, tentative de synthèse entre traditions monarchique (particulièrement issue du règne louisquatorzien…) et républicaine, montre bien cette particularité de notre histoire politique nationale, et sa prégnance dans la pratique institutionnelle, y compris démocratique : le Président est un « roi par défaut » à qui il manque la légitimité antigonienne et la durée, ou plutôt l’assurance de la pérennité de son œuvre, parfois remise en cause dès son mandat achevé, au risque de dangereux tangages pour l’économie du pays, comme on le voit en ce moment.

Jean-Philippe Chauvin

 

trait-de-separation.jpg

               

Le comte et la comtesse de Paris à la fête des fleurs "Naturalies" de Dreux

Mgr dreux 2014

Samedi 12 avril, leurs altesses royales le comte et la comtesse de Paris, se sont rendus au Domaine royal de Dreux pour la fête des fleurs "Naturalies".

En effet, le parc de la Chapelle-Royale (administré par la fondation Saint-Louis, dont  Monseigneur le comte de Paris est le président d'honneur) , était le temps d'un week-end le cadre privilégié de ce traditionnel Marché aux Plantes où les visiteurs purent retrouver aussi bien des plantes singulières, des essences uniques, que des produits du terroir et de multiples  créations végétales.

La présence du chef de la Maison royale de France et de son épouse fut bien évidemment très remarqué par les participants venus s'émerveiller en nombres des oeuvres  présentes dans le cadre royal de Dreux, émerveillement partagé certainement par le prince, qui retranscrira peut être un jour cet émerveillement dans de futures aquarelles...

Vous pouvez voir les photos des princes lors de cet événement et bien sûr toutes les photos de ce magnifique marché au sein du Domaine royal de Dreux sur la page officielle Facebook de la ville de Dreux : Dreux Officel, les Naturalies (Photo: Jean cardoso)

 

trait-de-separation.jpg

             

Exigez la Royauté

Exigez la royauté   

Qu’est-ce que la monarchie nous apportera de plus que la république ? L'unité, sans laquelle il ne saurait y avoir d'autorité véritable et qui est indispensable pour garantir l'indépendance nationale. Au contraire, la république divise les français et entretient un état de guerre civile larvée. Les intérêts supérieurs du pays sont sacrifiés aux luttes partisanes. Le Roi est au dessus des partis, il pourra donc s’occuper pleinement des besoins des français de façon beaucoup plus pragmatique que ne le font les partis... Lire la suite
 

Comment la Monarchie peut-elle revenir en France? Comment la Monarchie peut-elle advenir en France ? Il est vrai qu’au regard de l’état actuel du royalisme et des résultats électoraux encore bien dérisoires, cette perspective institutionnelle monarchique apparaît fort lointaine, voire improbable. Si tel est peut-être le cas, cela, de toute façon, n’enlève rien à sa nécessité. Ce constat une fois établi, quelles sont les voies d’une instauration monarchique en France ? Lire la suite

   

La monarchie, une nécessité politique ! Dans notre temps et notre monde, quels sont les éléments qui donnent une « valeur ajoutée » à la Monarchie et en font, non pas seulement une option « sympathique » mais une nécessité politique ? Tout d’abord, il convient de préciser que, si nous ne méconnaissons pas les monarchies étrangères (elles-mêmes aussi variées que les formes de République sur la planète, et diversement appréciées, à ce titre, par les royalistes français), il s’agit de traiter du cas français, de la particularité et de la personnalité de notre pays et de son histoire à nulle autre pareille Lire la suite

   

trait-de-separation.jpg

           

Citation du mois d'avril 2014

citation de Monseigneur le comte de Paris 

"Je ne suis ni de droite ni de gauche. Je suis d'ailleurs. Mon seul parti c'est la France et les Français " 

  

Mgr. le comte de Paris, de Jure Henri VII,

  

     

trait-de-separation.jpg


     

Le prince Jean de France, duc de Vendôme inaugure "la rue de Tiron" à Paris

Jean de france rue tiron

Dans le cadre des 900 ans l'abbaye de Thiron-Gardais, une plaque "rue de Tiron" a été posée à Paris, dans le 4e arrondissement. Avec un descriptif pour les riverains. Prévue depuis longtemps, l’inauguration de la plaque “rue de Tiron” a été faite ce week-end, samedi matin. A Paris, dans le 4e arrondissement, S.A.R. le prince Jean de France, président du comité d’honneur de l’anniversaire des 900 ans de l’abbaye de Thiron-Gardais, le maire Victor Provôt et Stéphane Bern, ont levé le voile sur la plaque commémorative.

Un geste symbolique qui fait partie des nombreux événements de l’année, en hommage à l’abbaye de Thiron-Gardais. La rue de Tiron va maintenant côtoyer le quartier connu et réputé du Marais, puisque c’est dans cette arrondissement qu’il se trouve. Plus qu’une plaque commémorative, cette inauguration est l’occasion rêvée pour asseoir un peu plus la notoriété du Perche dans la capitale. Déjà plébiscité par les Parisiens, le territoire bénéficie d’un surplus de médiatisation. Le dimanche, une animation percheronne a été faite sur le marché du 4e arrondissement, place Beaudoyer. Avec une dégustation de produits percherons. (texte et image :www.le-perche.fr)

          

trait-de-separation.jpg

               

La Croix et la Guillotine.

Les royalistes

Avoir cloué Jésus sur une croix n’a pas tué le Christ ! 

Avoir coupé la tête de Louis XVI n’a pas tué le Roi ! 

Il y a toujours des Chrétiens. Il y a toujours des Royalistes. Avec le bois de la Croix, les Chrétiens ont échafaudé l’Eglise, ont construit la Chrétienté. Le bois de la guillotine est resté sans emploi : reconstruisons avec ces bois de supplice le trône Royal ! La comparaison peut paraitre osée, et pourtant, la France, la France Royale, est devenue « Fille ainée de l’Eglise » par la conversion de Clovis, et l’on ne peut dès lors dissocier la monarchie française de la chrétienté. Il est vrai que tant la monarchie que la chrétienté ne sont pas des valeurs à la mode dans notre France d’aujourd’hui. La fréquentation des églises est en baisse, la pratique religieuse également, et pourtant les signes apparents de religiosité, certes d’autres religions, n’ont jamais été aussi visibles ! Il est faux et mensonger de dire que l’esprit religieux régresse, car ce n’est le cas, ni en France, ni dans le monde. Des guerres que l’on peut qualifier « de religions » sévissent de partout, les attentats et le terrorisme religieux sont monnaie courante. La virulence des attaques contre le Pape, et contre l’Eglise catholique sont preuves de l’importance dont leurs assaillants les créditent. On ne s’en prend pas avec tant de hargne à des ennemis faibles voire inoffensifs.

Pour la monarchie, c’est certes différent, elle est ignorée ! Pour une bonne part grâce à L’Education Nationale qui n’est guère très prolixe sur les mille ans de royauté française… Quasi inconnue par ignorance donc, et ce pourrait être une chance, car si les français méconnaissent l’histoire de France, l’histoire des Rois qui on fait la France, ils n’ont rien contre. Le sentiment monarchique peut renaître comme le sentiment religieux, et nous devrions dire, doit renaître, car ils sont intimement liés. La Monarchie Française est une Monarchie Très Chrétienne. Après le supplice du Christ, les chrétiens se sont réfugiés dans les catacombes, et à partir de là, avec peu, ou pas grand-chose ils ont édifié leur église. Sans être nombreux, sans être ni riches ni puissants, sans être aidés aucunement. Ils ont subit les persécutions et les lynchages, et malgré tout dans cet environnement hostile, ils ont réussi…divinement réussi !  Réussi, avec les bois de la Croix à construire leur église.  

A nous, royalistes, de faire de même avec les bois de la guillotine ! Nous n’avons pas besoin d’être un grand nombre, nous n’avons pas besoin de puissance, nous ne ferons pas campagne, et ne collerons pas d’affiches. Nous ne ferons pas de « Primaires » pour désigner un candidat, et nous ne ferons pas de promesses fallacieuses non plus. Toujours prêts, comme les scouts, nous avons notre famille royale, La Famille Royale de France, avec une descendance bien assurée, un principe royal préservé et entretenu, prêt à être appliqué sans délai.

Lorsqu’on voit, ce que je n’ose même pas nommer « la concurrence » je suis rassuré, nous n’avons pas à avoir de doute ! Nous avons vraiment bien autre chose à proposer que le rata peu ragoutant et le régime minceur que l’on sert aux français aujourd’hui. Notre Ancien Régime valait mieux que celui-ci ! Et si c’était une cause perdue ? Peu importe ! 

« Dieu ne nous a pas demandé de vaincre, mais de combattre »  Mgr. Freppel 

Ayons foi en la Divine Providence, nous avons la chance d’être royalistes, et, à nous, tous les espoirs sont permis.

Guy ADAIN

  

trait-de-separation.jpg

               

Exposition: "D’or et d’argent, décorations des princes de Condé et du duc d’Aumale"

D or et d argent
Exposition du 6 avril au 29 septembre 2014
dans la Galerie de Psyché du château

"D’or et d’argent, décorations des princes de Condé et du duc d’Aumale" une exposition qui présentera au public une facette inconnue et inédite de la collection du duc d’Aumale. Le musée Condé abrité dans le château de Chantilly possède dans ses collections un ensemble exceptionnel d’ordres de chevalerie et de décorations ayant appartenu aux derniers propriétaires du château : les princes de Bourbon-Condé Louis-Joseph (1736-1818), Louis-Henri-Joseph (1756-1830) et Henri d’Orléans, duc d’Aumale (1822-1897).


Signe de courage sur le champ de bataille, telle la croix de l’ordre de Saint Louis, ou signe d’appartenance à la famille royale, tel la croix de l’ordre du Saint Esprit, les décorations présentées permettent d’appréhender la dimension dynastique ou méritoire de ces objets aux allures de bijoux. Faites d’or, d’émail ou d’argent, certaines pièces de l’exposition sont de véritables trésors jamais révélés auparavant. On pourra découvrir le 1er modèle de grand-croix de la monarchie de juillet qui n’a duré qu’une dizaine de jours ou encore admirer avec émotion la légion d’Honneur du duc d’Aumale qui, montée sur le pommeau de son épée, se caractérise par son email altéré en raison des chocs répétés contre le fourreau. L'exposition sera également composée de tableaux, de miniatures et de sculptures ce qui permettra au public de découvrir sous un jour nouveau la vie de ces princes qui ont fait la grandeur de Chantilly et de la France.

 

Dans la Galerie de Psyché du château du 6 avril au 29 septembre 2014.

Achetez votre billet en ligne.

   

trait-de-separation.jpg

             

Le nouveau site internet du comte de Paris bientôt en ligne

Nouveau site de l'IMRF

Le 06 février dernier, le site officiel de Monseigneur le comte de Paris a été la victime d'un piratage informatique, qui a eu pour effet la destruction pure et simple du site internet du Chef de la Maison royale de France.

Les lys de France ont souvent été attaqués, mais ils ont toujours refleuri , car les lys de France sont éternels. Aujourd'hui, Monseigneur le comte de Paris nous a faits savoir via son compte Twitter que le nouveau site de la Maison royale de France devrait enfin être opérationnel dans deux ou trois semaines. 

En attendant que le nouveau site soit en ligne , nous vous rappelons que le seul moyen de communication officiel du Prince reste son compte Twitter et  pour toute correspondance à l'attention de Monseigneur ou concernant l'Institut de la Maison Royale de France, vous pouvez utiliser l'adresse mail suivante :  imrf@voila.fr .

Le compte Twitter de Monseigneur le comte de Paris

 

trait-de-separation.jpg

   

 ©La Couronne.org     Nous contacter