
Jean en public, de l'identité nationale
aux
écrouelles
Après Senlis, Lyon, Marseille, Paris, Jean de France est venu, hier soir ... à l'hôtel de ville de Marcq, défendre son livre. Chez le maire UMP Bernard Gérard parce qu'il était l'invité de la petite association Vu de Marcq. Et pas au Furet parce qu'il « n'a pas eu cette occasion ».
Sa visite a attiré un bon 200 personnes dans le salon d'honneur marcquois, et jusque dans le couloir. Le prince était là pour défendre ses idées. Il aimerait
participer au débat sur l'identité nationale. « Ce que nous sommes, nous l'avons construit ensemble, il faut la diversité, mais aussi un dénominateur commun. » Dans son livre, il est
plus précis : il se dit pour une « laïcité bienveillante », qui respecte tous les cultes, mais dans une France qui reste essentiellement chrétienne... « Il faut que nous soyons
fiers de notre histoire... » Au public, il a livré l'exemple de l'association catholique du Rocher, respectée dans les cités de Toulon.
« Toutes les personnes qui viennent composer notre pays, si elles voient qu'en face il n'y a pas de consistance, feront ce qu'elles veulent. » Enfin les
étrangers doivent, selon le prince, être assimilés.
Une autre question de la salle lui a bien heureusement permis d'évoquer la monarchie absolue. « Elle ne l'a jamais été tant que ça, il y a toujours eu un conseil », disait-il quand nous posions le problème de la compétence. « Quel que soit le système, dans une transmission de père en fils, ce problème se pose », mais pèse moins que la continuité de l'action qu'il permet. Seul moment de tumulte, hier soir, celui qui vit un homme en blanc accuser Jean de France d'être « à la fois royaliste et régicide » (par sa filiation avec Louis-Philippe) et lui reprocher de ne pas savoir guérir les écrouelles...
C.F.
Dans la première semaine de janvier 2010, le Prince
Charles-Philippe d'Orléans, Duc d'Anjou, avec son épouse, la Princesse Diane d'Orléans, Duchesse de Cadaval, avec le Comte Piccapietra, a dirigé l'Ordre de Saint-Lazare en pèlerinage vers ses sources, en Terre Sainte.
L'Ordre est né il y a environ neuf siècles
par des Chevaliers croisés
à l'ancien hôpital fondé par les Arméniens au pied des murailles de Jérusalem, où lépreux et chevaliers blessés, issus de milieux différents, vécurent dans une communauté
chrétienne. En
tant que 49e Grand Maître de l'Ordre de Saint-Lazare « tant en deçà qu'au delà de la mer », le Prince perpétue une tradition de plusieurs de ses prédécesseurs dans l'Ordre et de ses
ancêtres de la Famille Royale française.
Pendant la visite, un fac-similé des plus anciennes lois existantes de l'Ordre, datant d'avant 1187, a été officiellement remis pour être conservé en sécurité dans les archives chrétiennes de Jérusalem, où l'Ordre fut fondé, avec une copie de la Charte constitutionnelle qui régit les Chevaliers de Saint-Lazare jusqu'à ce jour.
La délégation dirigée par le Prince a pris le temps pour prier sur les principaux sites chrétiens, tels que le Saint-Sépulcre, la Via Dolorosa, le Mont des Oliviers et le Jardin de Gethsémani, ainsi que pour marquer son respect au Mur occidental du Temple juif. Leur visite a été programmée pour coïncider avec la célébration du Noël orthodoxe, et ils ont été invités par le Patriarche orthodoxe grec à participer à la messe de minuit en l'église de la Nativité à Bethléem.
L'Ordre de Saint-Lazare travaillant pour l'unité des chrétiens, la délégation a également été officiellement reçue et accueillie pour des entretiens privés par quatre autres haut dirigeants de l'Église, catholiques et orthodoxes. Son travail humanitaire a également été au cœur des débats lors d'un dîner et au cours des réunions avec les dirigeants politiques et avec des membres influents de la société civile.
Vous pouvez voir quelques photos du carnet de voyage
en Terre Sainte en cliquant ici.
Pour aider la communauté Chrétienne de Terre Saint, rendez-vous sur le site des Oeuvres d'Orient en cliquant ici.
Cette première journée d'un déplacement en Provence qui en comptera quatre, s'est passée à Marseille, avant que le Prince et son épouse ne se
dirigent vers Toulon, où ils passeront les trois jours suivants. Elle fut ouverte par une longue réception à la Mairie de Marseille, pendant laquelle le Prince s'est entretenu avec le
sénateur-maire, Jean-Claude Gaudin. Ce n'est pas la première fois, du reste, que le Prince est reçu dans cette Mairie, où le même Jean-Claude Gaudin lui avait déjà remis la médaille d'honneur de la
Ville (ci dessous).
pleinement ce moment, en étant évidemment pénétrée du sens profond de l'acte qui se tenait là..... pour ce qu'ils ont apporté à cette cérémonie, dont ils ont puissamment
rehaussé l'éclat. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que Laurent Friss était avec nous, puisqu'il était déjà là, dans cette même église des Réformés, il y a trois ans, le 21
janvier....
On aura reconnu, évidemment, dans l'intitulé du
thème de la soirée, Après deux siècles de révolutions, retrouver le chemin qui conduit chez nous....., la phrase du Philèbe, de Platon, que cite Jean-François Mattéi dans son Regard vide, et qui
clôture justement cette réflexion de haut vol, dont elle constitue les derniers mots, la dernière ligne. Jean-Baptiste Donnier, qui nous a habitués à l'excellence, devait ouvrir magistralement la
soirée, suivi par Jean-François Mattéi, qui reprenait - entre autres...- le très beau texte de Camus sur l'assassinat du roi-prêtre. Le prince Jean se chargeant de conclure, en résumant
le sens profond des réflexions de cette soirée, et en insistant sur le temps long dont disposent les rois, qui permet la continuité des efforts et la réalisation des grands desseins, patiemment
construits sur la durée....
Voici réunis et présentés pour la
première fois, dans leur ensemble, les testaments et manifestes rédigés de la main de Louis XVI.
Ce volume contient également le testament moral de Louis XVI rédigé à la prison du Temple et, en annexe, celui de Marie-Antoinette. Dans son introduction, Jacques
de Saint Vidor raconte la fabuleuse épopée du manuscrit de la Déclaration du roi et, dans sa présentation, Jean- Christian Petitfils montre que ces testaments et manifestes permettent de
comprendre la vraie personnalité de Louis XVI, guillotiné le 21 janvier 1793.
Testaments & Manifestes de Louis XVI
Jean-Christian Petitfils, Jacques de Saint Victor
Editeur : Equateurs (Editions des)
Prix éditeur : 19,00€
Le principe de nationalité, s’il n’apparaît pas sous ce vocable dans les lois fondamentales du
royaume, est en fait consubstantiel à l’histoire et à l’essence même de l’Etat en France, et cela depuis les origines de celui-ci, au moins depuis l’élection du robertien Hugues Capet en 987 :
cela tient à la volonté de ce dernier d’écarter les prétentions des derniers carolingiens encore hantés par l’idée impériale et de placer le domaine public hors des liens de vassalité. Désormais,
le roi ne se pense pas comme « suzerain » mais comme « souverain », sur un territoire d’ailleurs plus réduit que celui sur lequel il a autorité sur des vassaux, mais qui est le point de départ de
la construction de l’unité française. Il est d’ailleurs significatif et révélateur que, sous le règne de Philippe Auguste, le « rex francorum » devient réellement et titulairement « roi de France
», changement qui n’est pas anodin car il n’est plus de caractère « ethno-culturel » (les Francs) mais « stato-territorial » (la France).
Son Altesse Royale, Le prince Jean de France, poursuit sa tournée des villes de France pour
faire connaître son livre aux Français et trace ainsi un peu plus son sillon dans le paysage politique...
C'est un 21 janvier d'exception qui se prépare à Marseille et à Toulon. En effet cette année,Son Altesse Royale, le dauphin de
France assistera à la messe du 21 janvier à Marseille. Un repas-conférence suivra avec la participation du Prince lui-même ainsi que des Professeurs Jean-François Mattéi et Jean-Baptiste Donnier.
Le lendemain, l'héritier de la maison de France présentera à Toulon "Un Prince français" et ce sont
ensuite trois jours de visites et de rencontres avec les gens de France.
Pour consulter le programme de cette visite, cliquer sur le lien ci-dessous.
