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L'origine du titre de "Duc de France" porté par le comte de Paris

Pourquoi comte de paris et duc de france

Ce titre a été adopté en 1999 par l'actuel chef de la maison royale de France, en même temps qu'il reprit celui de « comte de Paris ». Ici " France " est à comprendre dans son ancienne acception "d'Ile-de-France", c'est-à-dire l'ancien domaine royal, constitué depuis le Xe siècle par les rois Capétiens. Ce titre rappelle aussi celui de duc des Francs porté jadis par les premiers Mérovingiens, puis par des Pippinides, aïeux des Carolingiens, et enfin par des Robertiens, aïeux d'Hugues Capet (ancêtre du prince Henri). Ce titre est toujours précédé de celui de « comte de Paris ».

Le prince a pris ce titre, inédit à l'époque moderne, après la mort de son père, le prince Henri d'Orléans (1908-1999), qui portait lui-même le titre de « comte de Paris ». Sa seconde épouse, la Princesse Micaela, jusqu'alors « princesse de Joinville », l'a dès lors porté, mais non celui de « comtesse de Paris ». Monseigneur ayant fait ce choix par égard pour sa mère, la princesse Isabelle d'Orléans , afin d'éviter à Madame de porter le titre de « comtesse douairière de Paris » et qu'il y ait deux « comtesses de Paris » simultanément.

Ci-dessous, une photo prise de l'une des plaques de l'ossuaire royal dans la crypte de la basilique de Saint-Denis, le titre de "duc de France" est employé pour les ascendants de Hugues Capet. Un titre donc que l'actuel comte de Paris a repris en 1999, de manière historiquement valable...

   

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Citation du mois de novembre 2014

Mgr philippe VIII de france

« La royauté n'est pas un parti, c'est le refuge de tous. Elle n'exclut personne. Le Roi de France s'entoure de toutes les compétences et les emploie au bien public. C'est dans ces conditions que l'autorité royale peut résoudre pacifiquement les problèmes sérieux, rassurer les intérêts menacés et donner au prolétariat les statuts organiques que la concentration républicaine lui refusera toujours. »

    

Philippe VIII de France , Duc d'Orléans

( 1869-1926 )

 

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Le prince Gaston de France a 5 ans aujourd'hui

Gaston de france a 5ans aujourd hui

Le prince Gaston de France, fils du Duc et de la Duchesse de Vendôme et petit-fils du comte de Paris et de la duchesse de Montpensier célèbre aujourd'hui son cinquième anniversaire. Le prince Gaston est un garçon intrépide et espiègle qui déborde d’énergie. Le petit prince, très éveillé, est aussi un enfant sportif puisqu’il monte déjà à cheval et fait du judoLe prince Gaston de France déjà bienveillant envers ses deux petites sœurs la princesse Antoinette qui célébrera ses trois ans le 28 janvier prochain et la princesse Louise-Marguerite vit avec sa famille au Domaine Royal de Dreux.

 

   

Photos : La famille royale de France unie autour de la Princesse Marie de France

Marie et le prince jean de france

Newscom vient de publier une très belle série de photos de la famille royale de France réalisée jeudi 6 novembre lors du vernissage de l'exposition des toiles de la princesse Marie de France à la mairie du VIIème arrondissement de Paris

 
Lors du vernissage de l’exposition, la princesse Marie était entourée de ses parents le Comte de Paris et la Duchesse de Montpensier, de ses frères les princes Jean et Eudes de France, d’amis et de bien d’autres membres de la famille royale de France. La princesse Hélène de France, comtesse Evrard de Limburg Stirum avait fait le déplacement spécialement de Bruxelles pour féliciter sa nièce Marie qui lui a succédé en tant que Marraine du 7e Bataillon de Chasseurs Alpins. La fille du Comte de Paris a offert la totalité du bénéfice des ventes de ses œuvres aux blessés du 7ème Bataillon de Chasseurs Alpins et à leurs familles.

   

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( Source photos : Newscom )

Madame la duchesse de Montpensier et la princesse Philomena de FranceMadame la duchesse de Montpensier et la princesse Chantal de FranceLe prince Jean et sa fille avec la duchesse Sophie de WurttembergUk0ngypbMadame la duchesse de Montpensier et Rachida Datiles princes Jean de France et Eude de FranceLe comte et la comtesse de ParisLe comte de Paris et sa fille Marie de FranceMgr. le comte de Paris et son fils le prince Jeanle Chef de la Maison de FranceLes princesses de FranceLa duchesse de Montpensier et son fils le prince JeanMadame la duchesse de Montpensier et la princesse Louise-Marguerite

  

    

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Henri VII: "Les démocraties modernes ont lancé l’entreprise de destruction massive de notre civilisation"

Le comte de paris sur la democratie2

La gouvernance de la cité, telle que la Grèce antique nous l’avait enseignée, était fondée sur un idéal, totalement occulté de nos jours. Les élites de l’époque, soucieuses de leurs responsabilités, considéraient que le fondement de la politique est éthique, en tant qu’elle n’est que la réalisation de la responsabilité de tous envers tous. Toute politique digne de ce nom devait donc s’accorder avec les valeurs et les règles éthiques, non pas laïques car ce serait un non sens, mais fondées sur une responsabilité supérieure ancrée dans le spirituel.

La démocratie moderne, fille de la révolte des colons Anglais du continent américain et de notre sanglante révolution, celle des terroristes de 1793, a bien vite confondu démocratie et égalitarisme. Les philosophes de cette déviance nous ont fourni, grâce aux « lumières », une certaine vision du monde bâtie sur un syllogisme érigé en dogme. Leur pensée matérialiste, purement anthropologique, les a poussé à considérer l’intériorité humaine comme un champs à cultiver, dont la société pourra et devra engranger les fruits. Plus question du paramètre âme, cette dimension spirituelle qui dérange, car infinie. Ce terrain, disaient-ils, est passif, irresponsable par nature. Il faudra donc indiquer à l’être humain les comportements nécessaires à son bien être, pour son bonheur, tout en déniant prendre en considération les us et coutumes des uns et des autres. La liberté comme le bonheur ne peuvent ni ne doivent s’acquérir individuellement, car tout deviendrait alors chaotique, à les écouter. Il faut donc imposer au citoyen l’égalité, collectivement, par la force de la loi… comme celle du genre!!! et au besoin par la terreur.

Il convient ainsi de supprimer toute variable source d’imprécision scientifique et d’incertitude dans la construction de cette nouvelle société, proclamée démocratique, de cette humanité nouvelle devenue totalement laïque. Car seule la certitude scientifique et son application technologique fourniront les moyens d’ordonner le chaos dû à une liberté incontrôlée et à une spiritualité incontrôlable, causes de déséquilibres. Tout devra être jugé en fonction de l’efficacité… et seule l’efficacité pourra en juger. Il ne peut donc exister qu’une seule fin, un seul but quantifiable, le bien être pour tous, global, uniformisé, robotisé. Le monde de la politique est complexe et évidement difficile à contrôler. Il va donc devoir disparaître, peu à peu remplacé par l’administration des choses, selon des méthodes éprouvées scientifiquement. C’est ainsi que les technocrates de Bruxelles gouvernent toute l’Europe en accord avec l’administration des choses, vue de Washington et le soutient du capitalisme mondialiste. Le pouvoir « démocratique » dans sa réalité est détenu par les seuls individus qui se disent compétents, économiquement corrects: les technocrates. Quant au profit il devient le suprême et nécessaire bonheur, mais seule une infime caste y aura accès. Ainsi la rapine, le vol, l’abus de biens sociaux et le mensonge sont devenus monnaie courante.

Cette conception de la gestion du monde, planifiée, lisse, globale et souveraine devient une forme de totalitarisme, de dictature européenne et mondiale, une caricature de la Démocratie. Ainsi les syllogismes de la « déesse raison », ceux des philosophes des « lumières » ont poussé notre civilisation, notre société vers l’abîme de l’absurde. L’impératif de « l’efficiency » nord-américaine, du politiquement correct à la française, efface de la mémoire programmée les aspirations de l’être humain, les joies de la famille, les espoirs des communautés comme les réalités d’une nation, d’un pays et finalement de toutes ses composantes.

Dans l’Histoire comme dans la vie de tous les jours il est une leçon d’humilité qu’il faut sans cesse se remémorer, rien n’est inéluctable, rien n’est définitif et toute construction humaine est appelée à disparaître, parce qu’il sera toujours donné à notre humanité, à l’Homme, la possibilité d’un choix « autre ». Souvenez vous de la chute du mur de Berlin et de la disparition du communisme en 1989, deux cents ans après l’assassinat de la famille Royale de France en 1789. Ce choix « autre » sera toujours le fruit de votre regard sur l’autre, de notre responsabilité individuelle ou collective. Il se fonde sur des lois immanentes sources de vie et de beauté, parce qu’elles sont justes et vraies. Alors l’art de la politique ne serait-il pas de trouver ce juste équilibre entre tous ces contraires pour harmoniser la société dans le respect de la liberté de chacun afin de rendre la progression de notre humanité moins chaotique et plus heureuse. Nous sommes bien loin de la gestion des choses.

Nous n’avons plus le choix, car le compte à rebours a déjà commencé. Les démocraties modernes ont lancé l’entreprise de destruction massive de notre civilisation. Tout ce qui avait été source de beauté, de culture, de spiritualité est peu à peu étouffé et réduit en miettes éparses. Même la nature en subit les frais et commence à se révolter. L’intellectualisation de tout décision politique devient volonté idéologique… cela n’a rien à voir avec le bon sens et encore moins avec une véritable politique fondée sur une éthique supérieure. Enstein disait : »plus la technologie progresse,plus l’Homme devient idiot. »

Un dernier mot à propos de l’égalité. Dans les temps anciens le brigand Procuste détroussait les voyageurs, puis les conviait chez lui à dormir dans un lit unique. Ceux qui étaient trop grands et dont les pieds dépassaient, il les leur coupait. Ceux qui étaient trop petits il les étirait afin qu’ils fussent tous égaux. Le pouvoir qui ne respecte pas les différences pourtant inhérentes et nécessaires à notre monde, tendra à opérer une uniformisation politique, sociale et laïque où tout ce qui est hors norme deviendra incorrect. La véritable unité se fait par le haut, tandis que la caricature de l’unité, c’est à dire l’uniformité égalise par le bas. L’unité ne peut qu’être d’essence spirituelle car elle n’est ni physique ni formelle. L’uniformité ne se conçoit que matérielle et suppose l’évacuation de toute sacralité.

La démocratie nous dit Alexis de Tocqueville « n’est pas seulement une forme de gouvernement, c’est aussi un mode d’organisation sociale qui privilégie et développe la liberté individuelle, comme l’égalité des chances, pour un accomplissement de chacun et dans la limite de cette même liberté. » Pour que les Droits de l’Homme coexistent avec ses Devoirs, il faut un garant extérieur aux forces politique, sociales et économiques qui sont toujours prêtes à les redéfinir selon les intérêts du moment ou ceux du plus fort. Pour que l’unité soit maintenue, il faut dans le pays un lieu où chaque citoyen, riche ou pauvre, de droite ou de gauche se trouve représenté et puisse s’identifier à une personne. Pour qu’il y ait continuité, il faut pour l’exprimer et l’incarner un personnage placé au delà des affrontements entre les partis politiques, au delà des forces économiques sociales et financières du pays afin, justement, que l’alternance puisse jouer et que les règles du jeu soient pleinement respectées dans l’intérêt de tous les citoyens, sans exception aucune.

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Paroles d'Henri VII, Comte de Paris et Duc de France.

www.leblogducomtedeparis.fr

     

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Un portrait du comte de Paris par sa fille la princesse Marie

Monseigneur le comte de ParisLa princesse Marie de France, princesse Gundakar de Liechtenstein a réalisé un étonnant portrait de son père le Comte de Paris. Cette huile sur bois faisait partie des œuvres exposées à la mairie du VIIème  arrondissement de Paris du 6 au 12 novembre dernier.

 
Lors du vernissage de l’exposition, la princesse Marie était entourée de ses parents le Comte de Paris et la Duchesse de Montpensier, de ses frères les princes Jean et Eudes de France, d’amis et de bien d’autres membres de sa famille. La princesse Hélène de France, comtesse Evrard de Limburg Stirum avait fait le déplacement spécialement de Bruxelles pour féliciter sa nièce Marie qui lui a succédé en tant que Marraine du 7e Bataillon de Chasseurs Alpins. La fille du Comte de Paris a offert la totalité du bénéfice des ventes de ses œuvres aux blessés du 7ème Bataillon de Chasseurs Alpins et à leurs familles. ( Source : Noblesse & Royautés ) 

   

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Madame la duchesse de Montpensier fête aujourd'hui ses 80 ans

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Madame la duchesse de Montpensier, première épouse du Chef de la Maison de France, fête aujourd'hui ses 80 ans.

Première épouse de l'actuel comte de Paris, madame la duchesse de Montpensier est la mère du duc de Vendôme et de ses quatre frères et soeurs. La princesse est née le 12 novembre 1934 à Altshaume, ancien fief des chevaliers teutoniques. Quatrième fille de Philippe Albrecht, duc de Wurtemberg, elle descend maintes fois de Louis XIV, de la grande Marie-Thérèse et du roi des Français Louis-Philippe. Au sein de cette illustre famille, elle connait une enfance où la religion tient la place d'honneur et où on lui apprendra à ne rien demander. Princes catholique, les Wurtemberg sont suspects pour Hitler et durant la guerre, les SS occupent le château, afin de les surveiller... Le 5 juillet 1957, à 22 ans, Marie-Thérèse devient comtesse de Clermont en épousant le dauphin de France, Henri d'Orléans (Henri VII). Cette union fût arrangée et voulue par le père du jeune prince, soucieux que son fils fasse un "mariage convenable et politique"... Marie-Thérèse quant-à elle songeait à un autre soupirant et n'acceptera de devenir dauphine de France qu'à la seconde demande du prince Henri. Les noces déroulent leurs fastes à la chapelle royale de Dreux, en présence de la fine fleur du Gotha européen. Le général de Gaulle, qui n'est pas encore revenu au pouvoir "salue l'union que Dieu va bénir comme un grand événement national" symbole de la réconciliation franco-allemande. Mais la romance ne tarde pas à s'assombrir. En 1961 et 1962, les naissances de François et de Blanche, atteints d'un lourd handicap mental en raison d'une toxoplasmose congénitale, achèvent de déstabiliser le couple princier et la venue au monde des princes Jean et Eudes, en 1966 et 1968, n'amène qu'une réconciliation fragile.

 

Bientôt le comte de Clermont déserte le foyer. La séparation légale sera prononcée à sa demande en 1977 et le divorce du couple princier est prononcé en 1977. Entre-temps, la princesse fera face, seule. Marie-thérèse peut certe compter sur le soutien de son beau-père, le comte de Paris (Henri VI), mais elle n'osera jamais demander de l'aide à son frère, le duc de Wurtemberg, qui découvrira tardivement à quel point sa situation avait pu être précaire... Les enfants sont encore très jeunes. Et le prince François et la princesse Blanche exigent une attention particulière. Au lieu de se replier sur elle-même, elle décide de travailler et se fait embaucher dans une librairie catholique. En 1984 suite au remariage civil du prince Henri, son beau-père le comte de Paris lui accorde le titre personnel de duchesse de Montpensier, entendant ainsi rappeler "l'appartenance de sa belle-fille à la Maison de France". Plus que jamais le prince veille sur l'éducation de ses deux petits fils, Jean et Eudes. Marie-thérèse, quant à elle, regarde vers l'avenir.

 

Aujourd'hui, si elle est confrontée à des ennuis de santé, la duchesse de Montpensier a depuis longtemps dépassé toutes rancoeurs. Malgré la déclaration de nullité de son mariage, elle sait que la décision de l'Eglise ne porte en aucun cas un jugement sur les personnes et qu'elle ne saurait effacer la réalité des liens qui l'ont unie à celui qui fut son époux devant Dieu, et le père de ses cinq enfants...

  

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La Duchesse de Montpensier ouvre ses portes au Magazine "Royals"

 

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Á quelques jours de son 80e anniversaire, la Princesse Marie-Thérèse d'Orléans, Duchesse de Montpensier, a reçu les journalistes du magazine "Royals" chez elle à Paris , pour un entretien exclusif.  La première épouse du chef de la Maison royale de France, mère de S.A.R. le prince Jean de France , y évoque sa famille, ses passions, ses combats…

Parole à une grande dame à la dignité incarnée. Résultat, une belle Une et un émouvant entretien enrichi de belles photos exclusives à découvrir dès aujourd'hui dans le dernier numéro de Royals . 

         

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Nouvelle rubrique : " Musiques et chansons Royalistes en MP3 "

Les chants royalistes

Aujourd'hui le blog de la Couronne vous offre une nouvelle rubrique : " Musiques et chansons Royalistes en MP3 ". Cette nouvelle rubrique a pour vocation de faire découvrir ou redécouvrir, le patrimoine musical du Royalisme au plus grand nombre et ce, grâce à la technologie MP3. Comme les albums photos du blog de La Couronne, cette nouvelle rubrique s'enrichira au fur et à mesure des publications. Si vous aussi vous possédez des chants royalistes en MP3, n'hésitez pas à nous les faire parvenir afin que nous puissions les partager au plus grand nombre, et ainsi faire vivre l'amour de la monarchie et du Roi en musique...

 

Musiques et chansons Royalistes en MP3
 

   
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Fiscalité : vive l'Ancien Régime !

Fiscalite vive l ancien regime

La monarchie avait inventé une multitude d'impôts, mais c'était une plaisanterie à côté de l'arsenal fiscal actuel. Dernière trouvaille de nos chasseurs de primes de Bercy : un impôt supplémentaire de 20 % sur les résidences secondaires "en zone de tension" (les grandes agglomérations). Personne ne sait si cette géniale initiative ira à son terme, une précédente tentative, en 2012, s'étant piteusement ensablée face à une levée de boucliers des élus. Mais ce ballon d'essai est emblématique d'une démarche désespérée pour trouver de l'argent par n'importe quel moyen afin de boucher le trou abyssal de nos finances publiques. Nullement en cherchant à réaliser des économies sur le fonctionnement de l'État ou des collectivités territoriales mais en aggravant encore une pression fiscale qui, en deux ans et demi, s'est déjà alourdie de 70 milliards d'euros.

Jadis, sur les bancs de nos écoles publiques, laïques et républicaines, des instituteurs à blouses grises apprenaient à des enfants uniformément vêtus de tabliers noirs que la Révolution française avait, notamment, été provoquée par l'excès d'impôts. Ils égrenaient la capitation, la gabelle, le centième, la taille, le vingtième. Ils décrivaient - avec quelques exagérations - la condition pitoyable des paysans exsangues et expliquaient doctement que la charge était devenue insupportable. D'où la révolution. CQFD.

Le jour de la "libération fiscale"

Des historiens tout à fait sérieux, dont le remarquable Pierre Goubert, ont démontré que la somme de ces impôts de l'Ancien Régime était, somme toute, proportionnellement beaucoup plus légère que la fiscalité moderne. Tout le monde n'était pas logé à la même enseigne : les "pays d'états" (Bretagne, Bourgogne, Provence, Languedoc) possédaient des assemblées qui négociaient âprement le montant de la taille avec les intendants du roi. Ce que ne pouvaient pas faire les "pays d'élection", déjà soumis à la centralisation monarchique. Aujourd'hui, personne ne peut échapper à la broyeuse.

Un paysan consacrait entre vingt et trente jours de travail au paiement de l'impôt. De nos jours, certains instituts d'inspiration libérale (Institut Molinari, Contribuables associés) fêtent chaque année, en juillet, le jour de la "libération fiscale", c'est-à-dire la journée à partir de laquelle le citoyen-contribuable pourra enfin travailler pour son propre compte, ayant rempli, les six mois précédents, ses obligations fiscales et sociales diverses.

Comparaison n'est pas tout à fait raison : les impôts de l'Ancien Régime pouvaient affecter les besoins vitaux des populations, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. Les Français bénéficient de surcroît de nos jours d'un filet de protection sociale qui explique en partie la pression fiscale. Mais en partie seulement. Et avant de puiser de nouveau dans la boîte à idées maléfiques de l'impôt et de lâcher sa meute affamée de collecteurs de fonds, le gouvernement serait bien inspiré de changer de logiciel.

Pierre beylau rub

   

Article de

    

   

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Le prince Jean nommé président d’honneur du club de foot US de Dreux "les Monarchs"

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Vendredi 31 octobre, le Prince Jean de France qui vit depuis 2011 avec sa famille au sein du Domaine royal de Dreux, a été nommé Président d'Honneur du Club de foot US de la ville de Dreux. Passionné par les États-Unis, le Prince Jean de France a découvert voici un mois qu'un club de football américain existait à Dreux. « J'ai vu une affiche, le sport et le nom du club m'ont interpellé. » 

C'est Mourad Souni, conseiller municipal chargé des sports, qui l'a mis en contact avec le club des Monarchs et son président Mickaël Véry. Le courant est aussitôt passé entre les deux hommes grâce à leur passion commune pour le foot américain. Et logiquement, le prince Jean vient d'être nommé président d'honneur du club. Il sera dès la semaine prochaine au bord du terrain pour soutenir les Monarchs.

  

Voir l'article complet de l'Echo Republicain 

      

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