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Philippe Bouvard : " C’est un roi qu’il nous faut ! "

C'est un roi qui nous faut!

Dans son édition de cette semaine " Le Figaro Magazine " vient de publier un article de Monsieur Philippe Bouvard intitulé " C'est un roi qu'il nous faut !".

"Après deux siècles de Républiques ­hachés par deux Empires, une Restauration, trois grandes guerres et, alors que les mécontents de la Ve en préparent une VIe, le moment est sans doute venu de se ­demander quel type de ­régime justifierait une ­nouvelle devise à l’enseigne de « Stabilité, ­prospérité, dignité » ? Sept pays européens où la couronne n’est pas seulement une prothèse dentaire nous apportent la réponse : c’est un roi qu’il nous faut ! Certes, les différents pré­tendants au trône de France, le comte de Paris lointain héritier de Louis XIV et le prince ­Napoléon qui descend de Jérôme, le frère de l’Empereur, ne font pas de politique et ils se bornent à réunir leurs fidèles, le 21 janvier à la chapelle expiatoire dédiée à Louis XVI et le 5 mai aux Invalides où le Petit Caporal tient tombeau ouvert. Tous deux, dépossédés des fastes du passé par les révolutions confiscatoires et des ancêtres dépensiers, vivent dans le souvenir plutôt que dans le luxe.

Le monarque - surtout constitutionnel - ne présente que des avantages. Il est de bonne ­famille et connu honorablement très au-delà de son quartier. Le pouvoir n’est pas pour lui une vocation tardive puisque, dès sa plus tendre enfance, on l’a préparé à l’exercer. Il est le cousin de tous les autres rois qu’il appelle d’ailleurs « mon cousin » en oubliant que leurs pays respectifs se sont souvent fait la guerre. S’il est hémophile, c’est la faute du sang de la reine Victoria. Quand le roi est malade ou fatigué, il abdique en faveur d’un grand fils qui, comme lui, s’habille volontiers en militaire mais vit d’une liste civile. Coutume qui explique que la transition monarchique soit beaucoup plus ­affectueuse que la tran­sition démocratique. Le roi devient chef de l’Etat sans qu’il soit besoin d’organiser une campagne électorale. Il apparaît au perron de son balcon et salue la foule en liesse à l’occasion de la Fête nationale et de mariages royaux. Le roi est­ ­généralement flanqué d’une jolie reine, souvent choisie dans la roture afin d’éviter la consanguinité qui avait causé tant de mauvais sang à la reine Victoria. Il dispose aussi parfois d’une favorite qui n’est pas mal non plus. Les enfants du roi sont bien peignés et ont des genoux peu écorchés (ce qui est préférable à cause de la reine Victoria). Leur passage dans l’armée leur permet de se faire photographier durant quelques jours sur un théâtre d’opérations extérieures et, le reste du temps, dans les boîtes de nuit où ils s’initient à la perpétuation de l’espèce que requiert la continuité dynas­tique. Le roi loge dans un château qui, ­au-delà d’une trentaine de pièces, prend le nom de ­palais. Le roi entretient des relations cour­toises avec un Premier ministre qui, conservateur ou progressiste, vient périodiquement le tenir ­informé des affaires du pays au cas où il ne ­regarderait pas la télévision. Le roi aime autant les êtres humains que les chevaux mais il n’embrasse que les seconds sur les nasaux. Il joue plus souvent au golf qu’à la pétanque. Dans les grandes occasions, il troque ses voitures ­modernes contre des carrosses très anciens. Une fois l’an, le roi enfile ses chaussures vernies, dites « grandes pompes », et s’en va lire devant le Parlement un discours écrit, inspiré ou relu par son Premier ministre. Dans la salle des fêtes de son palais, le roi arborant les ­plaques offertes par toutes la nations, tandis que le cordon-bleu de son épouse rappelle qu’elle est une excellente cuisinière, accueille les révérences légitimistes avec l’aimable ­simplicité des hiérarques dont la bienveillance est le métier. Le roi est entouré de forêts et de courtisans. Il anoblit les plus méritants à condition que, contrairement au sien, leur titre ne soit pas transmissible. Vers la fin de sa vie, toujours droit comme un chêne, il devient dur de la feuille.

Quand le roi meurt après un temps plus ou moins long d’acharnement thérapeutique (l’euthanasie serait perçue comme une impatience de son dauphin), il rejoint les membres de sa lignée dans des nécropoles beaucoup plus spacieuses que les logements sociaux. Il laisse des portraits officiels le montrant la main sur le pommeau d’une épée qu’il n’a jamais dégainée, une horloge arrêtée à la minute de son dernier souffle, une veuve qui ne se remariera pas, quelques enfants naturels et des pièces de monnaie frappées de son meilleur profil. Et c’est de ce bonheur paisible et classieux dont voudraient nous priver une meute d’ambitieux, descendant du TGV au lieu des quarante rois qui ont fait la France, incapables de faire croire que les Hollande sont la branche française des Orange-Nassau et ne connaissant d’autres bonnes manières que celles prodiguées par leurs maîtresses !

Philippe Bouvard

          

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Henri VII : " Le mondialisme a isolé les êtres, divisé les peuples pour mieux les dominer "

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"Le mondialisme a isolé les êtres, divisé les peuples pour mieux les dominer, plus de solidarité, plus de liberté. Le mondialisme prône l'argent facile, le pouvoir au bout. Il a tué l'espoir d'une vie meilleure pour la grande majorité. Je comprends la soif de liberté et d'appartenance à un peuple = une éthique, une identité, le respect de soi et de l'autre. Mais un iceberg qui se détache de la banquise fond plus rapidement qu'elle, privé de l'essentiel: sa protection . Par-delà le plaisir de la sécession, penser aux conséquences à long terme et aux drames humains engendrés dans le futur. "

 

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Paroles d'Henri VII, Comte de Paris et Duc de France

Publiées sur le compte twitter officiel du Prince

        

    

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Citation du mois de septembre 2014

Le prince

  "Les Français veulent la mise en place d'une stratégie concrète et viable pour sortir du gouffre. Il faudrait avoir le courage d'abolir les privilèges qui asphyxient notre Pays "

    

   Le Chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris

     

Message publié ce lundi, par le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris, sur son compte twitter. 

 https://twitter.com/SARcomtedeParis

  

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La princesse Hélène de France célèbre ce jour son 80ème anniversaire

Helene de france

La princesse Hélène de France célèbre ce jour son 80ème anniversaire. La seconde fille dudéfunt Comte de Paris est née le 17 septembre 1934 à 0h30 au manoir d’Anjou en Belgique, la demeure d’exil de ses grands-parents le Duc et la Duchesse de Guise. La princesse Hélène, veuve du comte Evrard de Limburg Stirum depuis 2001, vit au château d’Huldenberg, en Belgique, au côté de son fils et de sa belle-fille le comte et la comtesse Louis de Limburg Stirum.

La princesse Hélène cultive désormais une vie de famille heureuse au côté de ses quatre enfants et de ses dix petits-enfants. La comtesse Evrard, portraitiste de talent, a laissé ses pinceaux de côté depuis quelques temps et retrouve sa passion de jeune-fille pour la musique. La princesse Hélène joue désormais une heure et demie de piano par jour. Dans quelques semaines la famille de Limburg Stirum organisera une grande fête pour célébrer joyeusement le 80ème anniversaire de deux de ses membres : la princesse Hélène et le comte Christian de Limburg Stirum, frère cadet du comte Evrard.( Sources : Noblesse et Royautés  ) 

  

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Notre album " le Royaume de France en images " s'enrichit de 7 nouvelles photos

Le Royaume de France en images

Notre album " le Royaume de France en images " continue de s'enrichir, aujourd'hui, nous publions 7 nouvelles photos trouvées sur le net , des traces du Royaume des lys dans notre espace urbain...

Durant plus de 800 ans, la fleur de lys fut le symbole naturel de la France . La Monarchie française, grâce à sa dynastie nationale, fit de ce symbole, le symbole inégalé d'une France forte, riche et puissante. Dès lors, la France devint le Royaume des lys et chaque province, chaque ville du Royaume arbora, non seulement dans ses armoiries mais également dans son paysage urbain, avec fierté, la fleur de lys.

Malgré la folie destructrice de la révolution française, qui s'acharna minutieusement sur nos lys nationaux, la Puissance du Royaume des lys, ne pouvait pas totalement disparaitre. Aujourd'hui le Royaume des lys n'est plus, mais l'ombre de sa puissance elle demeure...Car les lys de France sont éternels.

Le Royaume de France en images

Nos 7 nouvelles photos:  Marly-le-Roi "La lumière des lys de France "Grille d'un parc ParisienLe Lys et la croixEmblème d'un commerceHeurtoir aux fleurs de LysBruxelles

   

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Billet de Monseigneur le comte de Paris: "À la recherche de l'âme perdue, ou mise de côté"

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A notre époque où tout marche à l'envers, sinon la tête en bas, il me semble nécessaire de remettre en mémoire la symbolique de la construction de notre être dans la quête de la royauté intérieure de chacun.

La Bible nous raconte que le Roi Salomon dit au Seigneur :" Tu m'as ordonné de construire le Temple en Ton Saint Nom, ainsi qu'un autel en la cité où Tu habites, d'après le modèle du Tabernacle très Saint que Tu avais préparé dés l'origine." En effet le Roi David avait transmis à son fils Salomon les règles reçues de Dieu, qui président à l'érection du Temple: " Il lui donna le modèle des portiques, des maisons, de ses cabinets intérieurs et du lieu propitiatoire, et le modèle de toutes choses qui lui avaient été inspirées par l'Esprit qui était en lui... ils Me feront un sanctuaire, dit Yaveh et J'habiterai au milieu d'eux et ils le feront conformément à tout ce que Je vais montrer, selon le modèle du Tabernacle.

" Dans la pensée traditionnelle la conception du Temple de Dieu, simple Eglise ou Cathédrale, n'est pas abandonnée à l'inspiration personnelle de l'architecte, elle est donnée et ordonnée par Dieu. Autrement dit le temple terrestre est réalisé d'après un archétype céleste, communiqué aux hommes par le canal d'un prophète, ce qui fonde la légitimité de la tradition architecturale. Le Livre de l'Apocalypse présente le temple comme le reflet sur terre du modèle archétype, et les dimensions prototypes de cette Jérusalem sont calculées par un Ange architecte grâce à un roseau d'or. Sainte Thérèse d'Avila n'a-t-elle pas reçu une vision resplendissante du plan du "Château intérieur"? 

Car tout édifice sacré est forcément cosmique, c'est à dire qu'il est fait à l'exemple de l'univers créé par Dieu. Le temple dans sa structure planifiée horizontale n'est pas seulement une image réaliste du monde, mais bien plus encore une image structurale. En d'autres termes, il reproduit la structire intime, mathématique de l'univers; les Pyramides, le Parthenon ou la Cathédrale de Reims sont encore là pour nous le rappeler. En cela réside la source de la sublime perfection. La beauté de la forme, comme celle des objets vivants ou de leur reproduction, se réfère à quelque chose de rectiligne et de circulaire, car ces formes, nous dit Platon, ne sont pas comme les autres, belles sous certaines conditions, mais sont belles toujours en elles-même.

La forme de la Jérusalem céleste de l'Apocalypse est directement en relation avec le principe même de la construction du temple, puisque toute architecture sacrée se ramène à l'opération de la quadrature du cercle, à la transformation du cercle en carré. Traditionnellement,en effet,la fondation de l'édifice commence par son orientation, laquelle en soi est déjà un rite puisqu'elle établit le juste rapport entre l'ordre cosmique et l'ordre terrestre, l'ordre divin et l'ordre humain. Les fondements du temple sont orientés grâce au "gnomon", instrument ancien qui permettait de tracer dans l'espace les deux axes: Decumanus et Cardo. Au centre de l'emplacement choisi, s'érige l'axe vertical, un mât dont on retrouve le souvenir en France, à travers l'arbre de mai... Autour de ce mât est tracé un grand cercle, puis on observe sur ce cercle l'ombre portée du mât et l'écart maximum entre l'ombre projetée du matin et celle du soir. Deux autres cercles centrés sur l'intersection du Decumanus et du premier cercle indiquent, par leur nouvelle intersection, les angles du carré. Ce dernier est la quadrature du cercle solaire.

Le cercle et le carré sont des symboles primordiaux. Au niveau le plus élevé, dans l'ordre métaphysique, ils représentent la perfection Divine sous ses deux aspects: le cercle ou la sphère, dont tous les points sont à égale distance du centre, est sans commencement ni fin, elle représente l'unité illimitée de Dieu, Son infinité et la force de la totalité de Sa perfection et le chemin proposé aux humains, à notre humanité à qui dés ses origines fut accordé sa liberté de choix ; le carré ou le cube, forme de toute assise stable, est l'image de Son immobilité, de Son éternité et Dante ajoute: "le symbole de Son Amour" et la force incommensurable de sa puissance, c'est pourquoi Il se présente à Moïse sous forme
d'un buisson ardent....

L'Homme... le voici donc à la croisée du Decumanus et du Cardo, au centre du Temple à construire, au pied de l'axe vertical. Comme son nom primordial l'indique il se trouve écartelé. En effet en Grec les quatre lettres du mot ADAM sont les initiales des quatre points cardinaux:
A natole - D ysme = Orient -
Occident = Decumanus
A rctos - M esembria
 =Septentrion - Midi = Cardo

Cette disposition statique, horizontale doit se dynamiser, se retourner dans l'axe vertical, pour naître en haut, seule voie nécessaire pour édifier notre royauté intérieure. cette renaissance, cet accouchement ne peuvent s'accomplir que par et dans la gestation silencieuse, pure et sans tache, à l'image de la virginité mariale. Si la Vierge Marie, à Fatima ou ailleurs, nous laisse voir ses larmes, c'est parce que tout ce que je viens d'écrire semble oublié, moqué, vilipendé. Nous sommes entrés dans l'ère du Kaliyuga, l'ère de la chienlit, selon une ancienne prophétie Hindoue, l'ère de la destruction, de la déstructuration de notre civilisation, de toutes les civilisations. Notre civilisation , dans son ensemble, est devenue sourde à la parole du Fils de la Vierge, aveugle à la beauté de notre Terre et muette face à la sauvagerie, à la barbarie "l' innocence en moins" de l'homme moderne.

En cinquante ans, un demi siècle, les grandes terres à blé des Etats Unis, d'Ukraine, de Russie et de France ont été appauvries, parfois détruites par une agriculture extensive et intensive.De nos jours un agriculteur qui ne possède pas au moins une centaine d'hectares ne reçoit pas de subventions. Les premières sont actuellement sous perfusion d'OGM, livrées au monopole aberrant et mortifère de produits chimiques qui rendent toutes céréales, blé, riz ou maïs, impropre à la reproduction, donc sous la tutelle de quelques grands groupes industriels qui nous tiennent à la gorge: industries chimiques, pharmaceutiques et agro-alimentaires. Si, en outre, on sait qu'il est interdit de conserver des semences pour replanter ses propres légumes, on peut se poser la question: à qui profite le crime? L'appauvrissement en oligoéléments de notre nourriture, à la longue, détruit les défenses immunitaires de l'être humain. Serait-ce pour mieux contrôler les "ilotes" qui votent, en les affaiblissant et les rendre plus réceptifs aux messages subliminaux qu'on leur fait avaler. C'est la raison de mon combat contre le futur traité transatlantique que l'on voudrait nous imposer. 

Il existe une autre nourriture, passée sous silence. C'est celle de l'âme, la culture. La survie de notre civilisation millénaire fondée sur la recherche de la beauté, de la bonté, de la justesse dépend de notre combat pour préserver l'avenir de nos enfants, mais également pour construire notre existence en harmonie avec nos croyances et avec les valeurs qui ont fondé notre civilisation. Ce sera peut être notre ultime combat, ainsi que l'imaginait André Malraux lorsqu'il disait que "le troisième millénaire sera spirituel ou ne sera pas"...la Mort. Le Christ lui-même nous dit que personne ne peut devenir son disciple "s'il ne laisse son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et soeurs et soi-même." C'est à dire s'il n'a pas appris l'abandon de toutes les fausses paternités, l'engendrement des idoles de ce monde, l'adultère avec les idéologies du moment, nos façons de penser et nos habitudes perverties et consenties, nos oeuvres mortes et nos relations douteuses, autant de pères, mères, frères, soeurs, enfants qui nous possèdent.

Actuellement une idéologie sectaire, rampante tente d'étouffer nos racines chrétiennes, petit à petit et pour toujours. Une grande partie de la jeunesse de France comme d'ailleurs l'a bien perçu. Elle lutte pacifiquement contre cette marée nauséabonde. Mais on ne pourra l'arrêter que si le pouvoir politique sait en prendre la mesure et évidement les moyens pour l'arrêter et surtout l'éradiquer. Ces moyens, le Pape François nous les indique, pour l'instant avec douceur et fermeté. Mais plus on tarde plus la réponse risque de devenir dramatique, car lorsque la tourbe vous aspire vers le fond, c'est la mort. Déjà les nouvelles guerres de "religion" s'étendent sur le pourtour méditerranéen et elles se propagent très vite dans un ailleurs proche. Personne n'ose prendre la dimension de ce raz de marée pour l'arrêter. Nous possédons pourtant des lois répondant à cet état de fait. Mais ces lois ont été inversées, sciemment mal interprétées pour des raisons idéologiques, cet ainsi que le pire peut être craint. Lucifer peut se réjouir de sa proche victoire... Mais remettons nous en mémoire le mythe de la Grèce antique, lorsque Prométhée dérobe le feu aux dieux et sa punition! Il n'est jamais trop tard pour agir .La paix des coeurs et la force de nos convictions doivent être nos armes pour construire un espace nécessaire à notre âme, pour notre être et l'avenir de notre humanité.

 

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Paroles du Chef de la Maison royale de France,

Mgr. le Comte de Paris, de jure Henri VII de France

         

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Grand déjeuner de rentrée de l'Institut de la Maison Royale de France

27 septembre 1

Samedi 27 septembre aura lieu au coeur de Paris le grand déjeuner de rentrée de l'Institut de la Maison royale de France en présence du chef de la Maison de France et de son épouse Madame la comtesse de Paris. Le déjeuner aura pour thème un sujet cher au prince  "Les Provinces de France", il sera aussi l'occasion pour l'Institut de présenter le nouveau site de Monseigneur le comte de Paris. Pour participer à cet évènement exceptionnel,  nous vous invitons à vous inscrire en envoyant dès à present votre participation par chèque à l'ordre de IMRF à l'adresse suivante : 

   

Institut de la Maison Royale de France

102 bis rue Miromesnil 75008 Paris.

    

Participation aux frais : 55 euros pour les participants non-membre de l'IMRF / 50 euros pour les membres de l'IMRF et pour les donateurs. Pour d'autres informations , merci de contacter l'Institut de la Maison Royale de France sur son adresse mail actuelle :  imrf@voila.fr ou merci de contacter M. Delhoume au : 06 67 28 33 38

Informations importantes: L'Institut donne rendez-vous à tous les participants au déjeuner de rentrée à 13H00 devant l'entrée de l'Eglise Saint-Eustache Paris Ier.

VENEZ NOMBREUX

  

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Henri VII : "Un gouvernement muré dans son granit, ne peut entendre la voix du peuple"

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Dans le contexte politique actuel, nous vous proposons aujourd'hui de relire ce billet du chef de la Maison royale de France publié en avril 2013 sur le site de l'IMRF. Un texte qui a donc déjà plus d'un an, mais malheureusement toujours d'actualité...

"Un gouvernement muré dans son granit, sourd et muet, ne peut entendre la voix du peuple. Et, si en outre ces statues, la tète plantée sur leurs socles, donnent l'impression de marcher sur la tête, il est clair qu'une telle gouvernance ne peut avoir connaissance ni  compréhension de ceux qu'ils sont supposés gouverner, pour accéder à une vie meilleure et plus juste. Les Français effarés, désabusés et certains effondrés, souffrent en silence -mais de moins en moins- et se demandent, en regardant la "Comedia del Arte" qui se déroule dans les palais du pouvoir, si les comédiens ne sont pas, pour certains acteurs, dans ce même jeu de rôles? Le mensonge ne serait-il pas le seul discours politique en vogue (dixit Claude Alègre), relayé par quelques complices dans la société civile?

La classe politique navigue, dans sa grande majorité sur l'océan de l'irréalité d'arcs-en-ciel inexistants. Au point que des voyages officiels en France sont parfois rendus déserts par des forces de l'ordre qui font le vide autour de la "Personne" à protéger de quelque possible crachat, insulte ou discourtoisie? On se croirait revenu dans un film ancien qui fait apparaître un sultan enturbané et protégé par sa garde prétorienne, traversant un marché vide de ses sujets. Ne restent que des ânes qui braient et des chameaux qui blatèrent... et s'ils applaudissaient?... que du bonheur!  Il me semble ne pas avoir la même conception de l'écoute que l'on devrait avoir vis à vis des Français. Ainsi durant presque quarante ans, avec mon épouse la Princesse Micaela, nous avons sillonné la France de Dunkerque à Biarritz,, de Strasbourg à Lorient, de Lille à Menton, de Bordeaux à Grenoble. Nous allions au devant des gens quels qu'ils soient, afin de mieux les connaître, les comprendre et d'être, à notre tour, récompensés par eux, en amitié. Tout être quelque soit sa différence, l'être dans sa dignité et le respect qu'on lui doit, a sa place dans la société et tous sont au coeur de notre quête permanente. Nous sommes toujours, et le demeurerons, disponibles à l'autre et à son écoute autant qu'il est possible. C'est ainsi que ces voyages d'étude nous ont enrichis et fait connaître la France et ses régions rurales si différentes des grandes métropoles où bien des guêpes s'agitent et font monter une mauvaise mayonnaise. Alors que la France rurale vit, souffre, a peur et désespère au quotidien.

Certes, je ne détiens pas le Pouvoir et non plus n'y prétend en ces heures de souffrances accumulées, mais en découvrant les musées de province, en visitant les abbayes, en écoutant les ouvriers, les agriculteurs, les pêcheurs et les artisans, en prononçant des toast dans les mairies, en saluant les Préfets, mais surtout en mettant notre âme à l'écoute des plus faibles et en essayant parfois d'aider lorsque cela était possible, la Princesse et moi prenions part aux drames humains, sociaux, économiques qui ont et continuent de frapper la France. Cette France qui demeure néanmoins une terre qui ne demande qu'à faire prospérer ses richesses. Certes, je le redis, nous n'avons pas le Pouvoir, mais au delà de cela nous tentons de semer dans les coeurs la graine de l'espérance pour redonner aux gens un sens à leur vie. Il nous est parfois arrivé de nous heurter à des incrédules. Parler ensemble crée cependant des ponts. En effet je mets un point d'honneur et toute la force dont je suis capable pour assumer la tradition et le sens du devoir dont j'ai hérité historiquement.

On me dit tantôt de gauche, tantôt de droite, mais je suis d'ailleurs, car je ne suis pas partisan, cherchant plutôt à aider, à soutenir mes contemporains et leurs espoirs. Certes on ne saurait infliger un  bonheur politiquement correct à ceux dont l'attente est de pouvoir vivre et s'épanouir normalement. Tous attendent que l'Etat réduise ses dépenses, avant de ponctionner des citoyens déjà fragilisés, pour rembourser une dette dont ils ne sont pas responsables. Alors, je souhaite que vive la France! Tout dépend encore de ceux qui gouvernent. Et le temps imparti se rétrécit comme peau de chagrin. "

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Paroles d'Henri VII, Comte de Paris et Duc de France

(Publiées sur le site de l'IMRF en avril 2013)

        

    

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L’Attirance et l’Attraction

L attirance et l attraction

En 1789, la France a perdu la raison, en 1793 elle a perdu la tête, et son âme s’est envolée. Son corps vide continue pourtant de marcher, comme les canards dont on a coupé la tête. Elle va de gauche à droite, et de droite à gauche, parfois très à droite ou très à gauche. Mais même en allant tout droit, elle ne trouve son équilibre, elle n’en finit pas de tituber...

C’est qu’elle hésite entre deux forces contraires et adverses : L’Attirance et L’Attraction ! D’un coté, l’Attirance, belle, moderne, insouciante, pleine d’attraits ; elle promet tout, la facilité, la richesse, la totale liberté ; plus de contraintes à subir, plus d’engagement à tenir, plus de parole à respecter : tout est promis, tout est permis. On fait ce que l’on veut, comme on le veut ! Les interdits d’avant deviennent la normalité d’aujourd’hui. La délinquance est supprimée, les prisons sont ouvertes et enfin nous allons réaliser le vieux rêve soixante-huitard : « Il est interdit d’interdire » !

Nous y sommes presque : Le bonheur est dans le pré...carré ! Elle est pas belle la vie...en rose ? Le camp de l’Attirance est si beau, si enivrant, si prometteur, la socialosociété s’installe, c’est le temps de la croissance sans fin, le socialoprésident l’affirme et avec tout son socialogouvernement, il veut installer la socialocratie pour les mille ans à venir...

La France hésite encore, certes elle subit le charme enjôleur de l’Attirance ; d’un coté la vie en rose, prometteuse et idyllique, tout y est possible sans bourse délier, sans labeur ou presque, sans travail, souvent même sans emploi... C’est la vie de cocagne, on y rase gratis et l’on s’y rase aussi... Et la France y patauge, y barbotte et s’y vautre avec un plaisir malsain et débauché... Les paradis artificiels sont tentateurs !

De l’autre coté, l’Attraction exerce sa puissance et sa force austère. L’Attraction n’offre rien, ne promet rien, elle est, c’est tout ; c’est naturel, cosmique ! L’Attraction c’est l’Ordre du Monde, l’ordre naturel ; c’est un Roi et une vraie famille héréditaire. C’est le Devoir, l’Honneur, la Vertu... Des principes simples immuables, éternels et point de promesse. La France sait de quel coté est le bon droit, la France sent bien où est la vérité : d’un coté les démons tentateurs, clinquants, superficiels, artificiels ; mais c’est la fête, on y rit on y danse...la Carmagnole... Rien n’est sérieux, ni les gens ni les choses, c’est la ...foire du trône !

De l’autre coté, le Trône justement, et sans la foire, mais avec son Roi de cœur qui nous évitera de passer pour des As de Pique ! Demain l’Attraction vaincra, la France et les français subiront l’attrait irrésistible du bon sens. Comme l’aimant aspire le fer, comme la lune fait venir à elle la marée, comme l’aimant capture l’aimée ; demain l’Attraction royale balayera tous les sociaux démagogues et s’imposera naturellement. Demain la France sera irrésistiblement aspirée sur la voie royale, les français retrouveront la raison et la France sa tête. L’Attirance délétère des lendemains qui (dé) chantent l’Internationale sera vaincue et remplacée par l’Attraction terrestre...ou plutôt terroir, Divine, Royale et Providentielle.



Guy Adain

 

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Point de vue présente la princesse Louise-Marguerite de France

Point de vue

Comme c'est la tradition pour une naissance royale, le magazine "Point de Vue"  présente cette semaine à ses lecteurs la nouvelle petite princesse de la Maison Royale France, la Princesse Louis-Marguerite. Le magazine People des têtes couronnées, nous offre donc cette semaine un beau reportage de quatre pages riches en photos intitulé " voici Louise-Marguerite ".  Si ces photos déjà publiées par le site Oggi et très largement reprises sur les réseaux sociaux sont déjà royalement connues des royalistes, ce reportage a au moins le mérite de faire connaitre à un plus large public, la toute nouvelle fleur de la Maison royale de France. Bref, voici encore un beau numéro de Point de vue à ne pas manquer et surtout à partager au plus grand nombre.

  

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La princesse Louise-Marguerite de France a été baptisée à Dreux

Bapteme de la princesse louise marguerite

C’est en l’église Saint-Pierre de Dreux qu’a été baptisée hier la princesse Louise-Marguerite de France , troisième enfant du duc et de la duchesse de Vendôme. Les parrains et marraines sont la princesse Sibilla de Luxembourg, la princesse Marguerite de Liechtenstein, le duc de Luynes, l’archiduc Mickael d’Autriche et le prince Alvaro d’Orléans-Bourbon. La duchesse de Montpensier, la princesse Blanche, le duc et la duchesse d’Angoulême assistaient aussi à la cérémonie.

« Gaston avait été baptisé dans notre paroisse à Paris, Antoinette à Vienne où nous étions à l’époque. Nous sommes désormais installés à Dreux, il était normal que Louise-Marguerite soit baptisée dans notre paroisse. » Le vœu de la princesse Philomena de voir sa fille entourée par les Drouais à son entrée dans l’Église catholique aura été exaucé : de nombreux fidèles étaient à la messe hier matin. Dans une atmosphère recueillie mais gaie et sans solennité outrancière, les fidèles ont suivi la messe et le sacrement de baptême, jusqu’au bout. Enchantés de se voir offrir des dragées à la sortie de la messe. Magdalena, la sœur de la princesse Philomena, en proposait aussi bien à Olivier Marleix (le Député de la deuxième circonscription d'Eure-et-Loir) ou Gérard Hamel (le Maire de Dreux) qu’aux paroissiens anonymes.

Les photos du baptême de la princesse Louise-Marguerite d'Orléans sont visibles sur le site Isifa en petit format On reconnaît le duc, la duchesse d'Angoulême et leurs enfants, la duchesse de Montpensier et la princesse Blanche de France, le prince Gaton et la princesse Antoinette d'Orléans. ( Sources : Noblesse et Royautés , .lechorepublicain.fr ; Copyright photos : Oggi )

Pour voir les photos cliquez: ici

  

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