...

Henri VII: "Pour bien gouverner, il faut connaître son peuple, ses racines et son Histoire"

Henri vii de france nos racines 1

Il existe des fondamentaux dans toute réflexion politique et sociale saine. Le premier, c’est de bien connaître son peuple, dans la diversité de ses milieux sociaux, des plus simples aux plus favorisés. Bien connaître les Français à toujours été mon souci majeur. C’est même l’histoire « d’une grande amour » qui ne tient compte d’aucun obstacle ni d’aucun clivage ! Le deuxième, c’est de connaître nos racines et notre histoire – intimement liée à une géographie particulière – pour prévoir l’évolution probable du monde dans lequel nous vivons ; voir ses forces mais aussi ses menaces ; si l’on n’y prend garde, les dérèglements climatiques, écologiques, peuvent nous précipiter dans l’abîme… C’est pourquoi les décisions prises sans discernement, au mépris du présent et de l’avenir, marquent le refus d’entendre les Français désireux de construire leur vie, de faire, d’entreprendre ou de donner du travail. Le troisième, qui est la base de tout, concerne l’éducation et l’enseignement de notre passé, de notre histoire, de notre langue, de notre éthique. C’est une exigence de civilisation qui se poursuit par l’apprentissage des sciences et des mathématiques, par celui des arts et des métiers.

Au Moyen Âge, déjà, sans voitures ni trains ni avions, l’Europe de la culture était une réalité. Les étudiants, à pied ou à dos de mulet, voyageaient de Prague à Cordoue et de la Toscane à Paris pour recevoir l’enseignement des universités qui avaient une approche universelle de la connaissance. Cette dernière puisait aux mêmes sources, celles de la Grèce antique, de la science et de la culture apportées par cette belle civilisation arabe d’Andalousie, tout comme à l’exégèse des textes sacrés. Ainsi, tous portaient dans leur âme et dans leur coeur l’idée d’un Créateur qui les dépassait. Or, le nihilisme actuel, imposé, a détruit dramatiquement tout souci d’espérance et de foi. Dès lors, faut-il s’étonner que l’individualisme ait été érigé en valeur suprême ? Celui-ci se traduit, entre autre, par cette maladie congénitale de notre pays, à savoir ce virus endémique des « privilèges » auxquels nul corps politique, économique ou social ne veut renoncer. Faut-il que la France ne puisse évoluer qu’en se révoltant contre ces « Bastilles » ?

523px-coat-of-arms-of-the-bourbon-restoration-1815-30-svg.png

 

Paroles d'Henri VII, Comte de Paris et Duc de France.

dans le politique magazine de juillet 2014

        

   

trait-de-separation.jpg

      

La semaine du Pays Basque : « Le Comte de Paris, un bouclier pour protéger la Chrétienté »

Le chef de la maison de france monseigneur le comte de paris

Le journal " La Semaine du Pays Basque " vient de consacrer trois articles sur le Chef de la Maison royale de France Monseigneur le comte de Paris, dans sa dernière édition. 

Dans ces pages, "La semaine du Pays Basque", revient sur la refondation par Monseigneur le comte de Paris de l’Ancien Ordre de l’Etoile et du Mont Carmel dans un article intitulé " « Le Comte de Paris, un bouclier pour protéger la Chrétienté » , sur l'attachement du prince au pays Basque, ainsi qu'un extrait de la pensé de l'héritier des rois de France sur l'agriculture dans un article d'Alexandre de la Cerda intitulé "La ploutocratie mondialiste contre les terroirs " .

  

Pour lire les articles de " La Semaine du Pays Basque " consacrés à Monseigneur le Comte de Paris cliquez sur les liens ci-dessous :

la semaine du pays Basques

  

trait-de-separation.jpg

   

S.A.R. la duchesse de Vendôme en famille au 1er Festival du Cirque de Dreux

La famille de france au cirque a dreux

Le 24 février dernier, Son Altesse Royale la duchesse de Vendôme est venue assister en famille, au 1er Festival du Cirque de Dreux. Madame la Dauphine de France était pour l'occasion entourée de ses enfants, le prince Gaston de France et sa petite sœur la princesse Antoinette, mais également de son beau-frère le prince François de France. Suite à l’inauguration de ce 1er Festival du Cirque de Dreux, les membres de la Famille royale de France ont assistés au spectacle du cirque Zavatta, en compagnie du Maire de Dreux, Monsieur Gérard Hamel, une compagnie visiblement très appréciée du prince Gaston et de la Princesse Antoinette de France. ( source : ville de Dreux / Photos : Julien Deprey)

    

Cliquez sur les images pour les visualiser

524249 10200494333118097 3147130968834550211 n10873424 818265624907338 9164427904318540712 o10982398 818265174907383 5163239198656455814 o11018901 818266288240605 3504053882396015652 o11025976 818265128240721 6768757350794304192 o

     

trait-de-separation.jpg    

Il était une fois, la France, grande à l’intérieur et immense à l’extérieur

La france ii

[La parole du Seigneur fut adressée de nouveau à Jonas : « Lève-toi, va à Ninive, la grande ville païenne, proclame le message que je te donne sur elle. » Jonas se leva et partit pour Ninive, selon la parole du Seigneur. Il proclama : « Encore quarante jours et Ninive sera détruite ! » Aussitôt les gens de Ninive crurent en Dieu !] Ninive était perdue, condamnée, même Jonas le prophète ne croyait ni à sa rédemption, ni à son salut. Et pourtant, contre toute attente, le Roi et les habitants de Ninive se convertirent et Dieu les épargna. Le pire n’est jamais sûr dit le proverbe, ce qui est noir aujourd’hui peut être blanc demain.

  

Il était une fois, la France, grande puissance en Europe et ailleurs, capitale culturelle du Monde. Dans toutes les cours d’Europe on parlait le français. La France brillait dans les arts, le bon goût et le Roi Soleil étincelait à Versailles… Nous avions eu des revers et des périodes sombres, mais toujours, la France éternelle trouvait en son sein l’énergie et les ressources pour surmonter ses difficultés. Les preux Francs devenus français, chauvins, cocardiers, fiers comme des coqs se rêvaient « Cyrano de Bergerac » ou « d’Artagnan ». La France était grande à l’intérieur et immense à l’extérieur !

La rançon du succès devait arriver, trop de gloire finit par nuire, à trop monter on finit par atteindre son apogée et à partir de là, c’est la descente inexorable… Cela se nomme la Révolution ! Et la nôtre fut un modèle du genre, de l’horreur à la Terreur… La descente n’est pas terminée, le cycle se poursuit, nous finiront bien par toucher le fond. Et, si Dieu veut, entamer la remontée vers les sommets.

Pour l’heure, nous n’y sommes pas encore ; au 36ème dessous sans doute, et au cœur de la crise ! Non, non pas celle dont on nous rebat les oreilles, pas leur crise économique à 2,50 €… Non, nous subissons une vraie crise de Foi, une crise morale d’incroyance et de désespoir. Nous ne croyons plus, nous n’avons plus confiance, nous sommes devenus sceptiques, nous n’espérons plus. Ne plus croire est une malédiction diabolique ! On commence par ne plus croire au Père Noël et la Foi s’en va et on ne croit plus à rien, ni en l’Homme ni en Dieu. Bienvenue aux Enfers, l’entrée est gratuite ! La porte est grande ouverte, les salles sont pleines, l’alcool coule à flots, il y fait chaud…Mais je ne vais pas vous décrire ce paradis du vice accueillant et vénéneux… Alors bien sûr, l’escalier sur le coté, les marches glissantes et tout en haut, tout en haut, la petite lueur vacillante ne font guère recette… C’est pourtant bien l’issue de secours !

La France est dans l’impasse, les séides du Diable sont aux commandes, leur mission : dissoudre la France dans l’infernal magma mondialisé. Nos esprits sont prêts à l’accepter :

- On ne peut rien faire sans l’Europe.
- On ne peut rien faire sans l’Euro.
- On ne peut sortir ni de l’un ni de l’autre.
- La Démocratie est la seule valeur.
- La République est le seul système de gouvernement.
- Penser autrement, c’est être fasciste !

Et pourtant, Ninive s’est convertie ! Convertie sur le champ, sans réfléchir, elle a cru et Dieu l’a épargnée. Il y a en France, en Gaule, une petite image que nous aimons bien, un petit village peuplé d’irréductibles gaulois qui résiste encore et toujours à l’envahisseur « EuRomain ».

Moi, j’aime autant croire. Croire que je ne suis pas le seul à penser ainsi… Croire que le Bon Sens reviendra, croire qu’après la descente, il y a la remontée. Croire que l’Esprit réinvestira nos corps, et que c’est vers Dieu que nous regarderons demain. Croire que notre religion chrétienne reprendra sa place, comme le font déjà d’autres religions. Croire que nous débarrasserons  de la République et que le Roi retrouvera son royaume… Bla bla bla , balivernes que tout cela …

- Comme de voir l’Etat d’Israël après Auschwitz.
- Comme de voir tomber le Mur de Berlin.
- Comme de voir Leningrad redevenir Saint Petersbourg.
- Comme de voir le prisonnier Nelson Mandela devenir Président de l’Afrique du Sud.
- Et comme de voir le miracle d’amour et de popularité du Pape François !

La France reviendra, la France revient, la France reprendra son titre de fille aînée de l’Eglise. Et le Roi, que l’on pensait définitivement relégué aux oubliettes de l’histoire, retrouvera son trône et son royaume. Et ce ne sera pas un Roi de secours, pas un Roi d’opérette pour faire joli. Nous voudrons à nouveau un  vrai Roi, qui sera l’incarnation physique de La France, et nous retrouverons les lois fondamentales qui ont fait la France. Lois tant décriées à la Révolution, que l’on a fait passer pour iniques, comme la catholicité ou l’hérédité. L’hérédité ne doit pas être un système si détestable puisque même Dieu s’en est servi en nous envoyant son fils ! Quant à la catholicité, c’est le fondement de la France par le baptême de Clovis. Demain, après-demain les français croiront à nouveau, croiront en leur destin et se convertiront à la France généreuse, aimante, catholique et royale.


Guy Adain

  

trait-de-separation.jpg

        

Monseigneur le comte de Paris veut sauver nos églises menacées de destruction

S a r le prince henri d orleans comte de paris 2

En digne descendant du Roi Saint-Louis, le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris, a décidé de venir en aide à nos églises en ruine ou menacées de destruction. Pour ce faire le chef de la Maison royale de France a redonné vie à l’Ancien Ordre de l’Etoile et du Mont Carmel fondé par le Roi Robert le Pieux en 1022, recréé par Jean II le Bon en 1351 et réuni par Henri IV au Mont Carmel en 1608, cet ordre de chevalerie aura pour mission de revivifier, partout en France où cela sera possible, nos lieux de cultes et nos églises abandonnées, ou menacées de ruine et de destruction, en les rachetant pour les restaurer et y rétablir la vie cultuelle de notre chrétienté. 

Afin de rendre officiel la refondation de cet Ancien Ordre de chevalerie, le prince vient de publier aujourd'hui sur son site internet un billet intitulé " À propos de Chevalerie " que nous vous partageons ci-dessous :

   

" Dans ce monde désaxé, où l’esclavage sous tous ses aspects prolifère comme un droséra dans une tourbière, j’ai voulu réagir et, à l’instar de ce que disait mon ancêtre le Roi Saint Louis, construire un bouclier pour protéger notre chrétienté qui est attaquée de tous côtés!!!

C’est ainsi qu’avec quelques amis loyaux, j’ai redonné vie à l’Ancien Ordre de l’Etoile et du Mont Carmel auquel j’ai rattaché la Lieutenance de Saint Lazare. Les statuts de cet Ancien Ordre, de même que ceux de la Lieutenance de Saint Lazare, qui lui sont rattachés, en conformité avec la Loi de 1901 sur les Associations, ont été déposés entre les mains du Grand Chancelier de l’Ordre National de la Légion d’Honneur qui les a approuvés par un courrier que je confie aux archives de l’Ancien Ordre de l’Etoile et  du Mont Carmel. En portant sur les fonds baptismaux en l’Eglise de Saint Germain L’Auxerrois, le 8 Septembre 2014, jour de la nativité de la Sainte Vierge, l’Ancien Ordre Chevaleresque de l’Etoile, fondé par le Roi Robert le Pieux en 1022, recréé par Jean II le Bon en 1351 et réuni par Henri IV au Mont Carmel en 1608, notre volonté fut de revivifier, partout en France où cela sera possible, nos lieux de cultes et nos églises abandonnées, ou menacées de ruine et de destruction, en les rachetant pour les restaurer et y rétablir la vie cultuelle de notre chrétienté.


Lorsqu’un projet sera mis en chantier pour restaurer une paroisse, il sera nécessaire et complémentaire de le prolonger par la mise en place d’une crèche, d’une école, et d’un dispensaire. Ce sera le côte culturel et caritatif. Une fois le chantier terminé, il faut que cette entité puise poursuivre sa vie. L’Ancien Ordre de l’Etoile et du Mont Carmel et sa branche hospitalière, la Lientenance de Saint Lazare, doivent chacun faire face à leurs responsabilités pour faire vivre financièrement cette nouvelle pierre de notre chrétienté dans le « désert Français ».

On ne construit pas une cathédrale en commençant par la clé de voûte, mais pierre par pierre à partir de la base. Notre tâche sera rude et longue. Mais à coeur vaillant, rien d’impossible. Je vous livre en conclusion la prière de Saint Louis qui demeure l’exemple du parfait Chevalier.


« Dieu Tout Puissant et Eternel qui avez établi l’Empire des Francs dans le monde pour être l’instrument de Vos Divines Volontés, le glaive et le bouclier de Votre Sainte Eglise, nous Vous en prions éclairez toujours et partout de Votre Céleste Lumière les fils suppliants des Francs afin qu’ils voient ce qu’il faut faire pour réaliser Votre Règne en ce monde, et que, pour accomplir ce qu’ils ont vu, ils soient emplis de charité, d’amour, de force et d’espérance. » "

523px-coat-of-arms-of-the-bourbon-restoration-1815-30-svg.png

 

Paroles d'Henri VII, Comte de Paris et Duc de France.

www.leblogducomtedeparis.fr

   

  

Si vous souhaitez entrer en contact avec l'Ancien Ordre de l’Etoile et du Mont Carmel nous vous invitons à les contacter via leur site internet  : Ancien Ordre de l’Etoile et du Mont Carmel

   

trait-de-separation.jpg

      

Réflexions de Monseigneur le comte de Paris sur l'Agriculture

Le comte de paris hdf ddf

Le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris, a très souvent exprimé son soutien aux agriculteurs Français face aux lobbys financiers et aux dictats insensés de l'union Européenne. Aujourd'hui encore, en cette période de salon de l'agriculture, Monseigneur le comte de Paris s'est exprimé sur ce sujet via son compte twitter :

" On supprime bien les dettes des banques. Je supprimerai plutôt les dettes de nos agriculteurs devenus les nouveaux serfs de la Finance US. "

Pour mieux connaitre la pensée de Monseigneur le comte de Paris sur l'agriculture, nous vous invitons également à lire ou a relire ce texte, publié par le prince en 2013 :

     

" En 1948, lycéen à Bordeaux, avec quelques amis nous allions, durant les petites vacances d'automne ou de printemps, prêter nos bras dans les fermes d'Aquitaine. Je me souviens de ce qu'un vieil agriculteur, poète me disait: "voici venir l'heure d'ouvrir la terre pour la féconder, l'équinoxe d'automne est propice pour une telle opération. Aide moi à attacher les boeufs au joug de la charrue et traçons ensemble les sillons du champ. Sois attentif au rythme de ton  attelage afin qu'il ne tire pas à hue et à dia, maintiens le droit. Gardes la pression sur le soc pour qu'il arrache les mauvaises  racines de surface et ne blesse pas les ancêtres endormis qui feront  germer le grain. Laisse passer la première pluie, c'est elle qui  nettoie et purifie. Enfin je sèmerai ces grains. Retournés au sol ces  plus beaux fruits de la terre sont promesse d'épis d'or que je  récolterais avant  le solstice d'été". Et ce vieil homme  d'ajouter: "N'oublie pas les paroles du poète Eschyle : la terre qui  seule enfante tous les êtres et les nourrit, en reçoit à nouveau le  germe fécond". L'art le plus précieux et le plus ancien qui nous a été transmis est  la culture de la terre, mais si l'on veut espérer franchir le passage du temps présent, il nous faudra être habités par l'amour de cette terre de France, l'amour du travail bien fait. C'est un don qui doit  être partagé et cela redonne du sens et de la valeur aux missionés de la terre et à ceux de la mer, nos agriculteurs.

Depuis des lustres on sait que la France est une terre riche et diverse, l'eau y abonde si on ne la pille pas ou bien si on ne la souille pas. Certes aménager, pour tenir compte des contraintes de  nos temps dits modernes, s'avère nécessaire. Mais en politique  agricole, qui mieux que les agriculteurs peuvent l'envisager et la  mener à bien. Laissons donc les écolo-politiques se préoccuper des  problèmes de sexe et demandons surtout l'avis des agriculteurs qui  connaissent les saisons, les vents et le climat pour aménager les  jardins de la France. Car la diversité est source de richesse, source  de liberté et source de vie.

A vouloir rejouer le scénario du pouvoir de la Terreur en mode moderne, on risque de déstructurer une ruralité nécessaire, de détruire notre terre et de pousser l'agriculteur au suicide. Car il a  été exigé qu'il se mette à  la page. On le pousse au rendement et  toujours plus vite. Le robot dans le tracteur pour lui donner des directives. Bien sûr il faut faire tourner l'industrie de la machine  outil. Alors l'agriculteur emprunte, il s'endette puis il hypothèque car les cours s'effondrent. Qu'à cela ne tienne, la panacée, le Crédit Agricole rachète le tout... C'est ainsi que la banque détient  75% des terres agricoles de France et cerise sur le gâteau la Chine  prend une large participation au capital de cette banque et participe  au dépeçage de notre pays. J'oubliais de dire qu'entre temps, une  sorte d'esclavage ou de servage si vous préférez est revenu au goût  du jour par ce processus, puisque l'agriculteur trime sans profit sur  sa propre terre qui ne lui appartient plus dans le seul but de  rembourser des machines outil déjà démodées. On nous rétorque qu'existent diverses subventions pour réparer les  effets des tempêtes, des inondations ou de la sécheresse et de plus  la P.A.C., mot magique, vient au secours de l'agriculture française. Certes les grands céréaliers, les éleveurs aux grandes capacités reçoivent la manne .

Je me souviens de ce vieux couple qui maintenait, vaille que vaille, sa ferme de soixante hectares sur les coteaux de la Loire, petit élevage et potager,pas de quoi gagner le gros lot, mais à force de  courage, de ténacité et d'un dur labeur ils survivaient. Ils ne se plaignaient pas. ILs constataient, par exemple qu'il y avait le discours politique et de l'autre côté la réalité du terrain qui les excluait des subventions de l'impôt sécheresse, pourtant cette dernière les avait durement touchés. La Princesse et moi nous nous souvenons encore du chagrin pudique et discret de ce couple ne  pouvant transmettre cet héritage à deux de leurs enfants. Une terre  qui partirait à la D.R.A.C.. et serait revendue à un céréalier du  maïs transgénique, qui aspirerait l'eau de la Loire, qui répandrait  des produits chimiques, tuant les abeilles et bientôt plus de polinisation, et à la longue une terre redevenue cendre. Avant que l'action irréfléchie ou clientéliste du politique ne parvienne à tout détruire, il serait temps de prendre conscience qu'existent ces agriculteurs qui depuis des générations sont en communion avec la nature, ont façonné les paysages de France, de  cette France qu'ils aiment, car elle fait partie de leur coeur, de  leur âme et on ne peut rien créer de beau sans amour.

J'aimerai exprimer ce que je ressens: un acharnement se fait jour pour des-enseigner nos racines, d'où nous venons, pour que nous ne sachions plus, non plus, ce qu'il en est de la boussole qui devrait  nous guider. Quel pourra être l'héritage que tout être normal souhaiterait léguer à ses enfants? "

  

523px-coat-of-arms-of-the-bourbon-restoration-1815-30-svg.png

 

Paroles d'Henri VII, Comte de Paris et Duc de France.

www.leblogducomtedeparis.fr

   

trait-de-separation.jpg

 

Les armes d’alliance du comte et de la comtesse de Dreux

La comtesse de dreux

Le prince François d’Orléans, second fils du prince Michel de France et de Béatrice Pasquier de Franclieu, comte et comtesse d’Evreux, a épousé le 26 juillet dernier en la basilique Saint Jacques de Straubîng, Theresa von Einsiedel, fille de Curt Hildebrand von Einsiedel et de la comtesse Amélie de Wurtemberg, princesse d’Urach. A cette occasion, le Comte de Paris a octroyé le titre de comte de Dreux au prince François. Le magazine Point de Vue – Histoire vient de rendre public les armes d’alliance du comte et de la comtesse de Dreux, dessinées par l’heraldiste Xavier d’Andeville, à la demande du Comte de Paris.

Les armes du prince François sont un écartelé aux 1 et 4 des armes de comte d’Evreux « d’azur à trois fleurs de lys d’or à la bande camponnée d’argent et de gueules » et aux 2 et 3 des armes de comte de Dreux « échiqueté d’or et d’azur à la bordure de gueules ». L’écartelé Evreux-Dreux affiche l’origine du prince François, second fils du comte d’Evreux.

Les armes de la princesse Theresa sont celles de la Maison von Einsiedel, une ancienne famille noble allemande originaire de la région de Saxe, qui représentent un ermite sur fond d’or en robe et bonnet bleu portant dans la main droite un chapelet rouge et une hache d’acier et une houe bident sur l’épaule.(Photo Point de Vue – Histoire et  David Niviere)

    

Cliquez sur l'image pour visualiser,

les armes d’alliance du comte et de la comtesse de Dreux

10404864 10204529351345396 2742340945929380246 n  

trait-de-separation.jpg

        
  

Les ancêtres de François Ier réinhumés à Angoulême en présence de la princesse Chantal de France

La princesse chantal de france 1

Dimanche, à l'issue de la messe, Monseigneur Claude Dagens, évêque d'Angoulême, a procédé à la réinhumation des restes du grand-père et du père du Roi François 1er, en présence de la sœur du chef de la Maison royale de France, S.A.R. la princesse Chantal de France et de son époux, le baron François-Xavier de Sambucy de Sorgue.

Enfermés dans une cassette en plomb elle-même installée dans un petit cercueil, les ossements ont été inhumés dans une cavité au pied du pilier sud-ouest de la cathédrale, sur laquelle a été déposée une plaque de marbre.

La cassette en plomb, contenant les restes de trois individus, avait été découverte en 2011 par l'érudit angoumoisin Jacques Sauquet au pied d'un pilier de la cathédrale. Les ossements avaient fait l'objet d'une expertise qui a fini par identifier le grand-père et le père de François 1er, confirmant la théorie de Jacques Sauquet. En revanche, les experts écartaient l'hypothèse selon laquelle Marguerite de Rohan, épouse de Jean d'Orléans, serait le troisième individu inhumé. Ces ossements non-identifiés seraient ceux d'un homme ou d'une femme ayant vécu à la fin du XVIIe siècle. « Cela nous prouve que la cassette a été ouverte bien après l'inhumation de Jean et Charles d'Orléans », explique Jacques Sauquet. « On va se pencher sur les registres paroissiaux pour tenter de retrouver qui était cette personne , probablement quelqu'un d'important ». (Source : sudouest.fr / France3 Poitou-Charente )

    

Ci-dessous le reportage de cet évènement et l'interview de la princesse Chantal de France, diffusé sur France3 Poitou-Charente.

  

trait-de-separation.jpg

       

Monarchie et République : les chiffres...

La monarchie 3

Depuis toujours (ou presque) j'entends l'argument qui se veut définitif et qui a largement imprégné les opinions publiques et les générations successives des XXe et XXIe siècles en France et dans la plupart des pays européens : « la Monarchie coûte cher », sous-entendant, par le même mouvement, que la République serait moins dispendieuse, si ce n'est frugale à suivre le modèle d'un Robespierre et de son régime austère (voire austéritaire...) ! Un argument qui, pourtant, ne tient pas vraiment au regard de notre histoire nationale et de l'actualité européenne, comme Stéphane Bern a eu de nombreuses occasions de le rappeler depuis les années 1980, et comme un récent article paru sur le site du quotidien Le Figaro (11 février 2015) le souligne à propos de la monarchie espagnole : « Lors de son intronisation en juin dernier, il avait promis d'avoir une conduite « honnête et transparente ». Felipe VI d'Espagne a fait mardi un nouveau geste en ce sens en dévoilant un budget gelé et en diminuant son salaire de 20 %. Le souverain recevra cette année 234.204 euros. » Le budget global du fonctionnement de la Maison royale atteint la somme de 7,7 millions d'euros pour 2015, soit « seize centimes par habitant, le plus faible d'Europe », comme le résume Le Figaro !

 

Autre exemple : la monarchie britannique : selon Jérôme Szczepanski dans un article paru sur le site de l'Alliance Royale du Nord-Pas-de-Calais, « celle-ci a coûté à ses contribuables 49,5 millions d'euros en 2014. Cela représente environ un coût de 75 centimes par personne au Royaume-Uni. » Pas vraiment excessif si l'on considère que cela couvre les dépenses de représentation de l’État assurée par la reine et sa famille, véritables « incarnations » du Royaume-Uni et, au-delà de son présent, d'une histoire et d'un destin nationaux : rappelons-nous, par exemple, combien la souveraine anglaise a su incarner, plus que tout autre, le souvenir de la résistance au nazisme lors de la commémoration du débarquement du 6 juin 1944 en Normandie. Elle n'était, d'ailleurs, pas seulement l'ancienne ambulancière des années 1940, fille du roi George, et la reine en exercice : elle était aussi le roi son père lui-même, ce George VI qui permit à Churchill d'être ce Richelieu qui manqua tant à la République française du printemps 1940. Elle était ceux qui avaient été, et elle annonçait, par son principe même, ceux qui seront : Charles, William, George...

 

La République, qui n'a pas le même pouvoir d'incarnation, si ce n'est de façon (trop) éphémère et le plus souvent dans des moments de grand désarroi, et qui se veut « la » démocratie en oubliant qu'elle ne l'a ni créée, ni respectée durant les heures sombres des années 1792 et suivantes, n'est pas gratuite, bien sûr, mais, surtout, elle coûte beaucoup plus cher qu'une monarchie sans que l'on soit bien sûr d'y gagner, ni politiquement ni économiquement ni socialement. Les chiffres parlent mieux qu'une longue démonstration et il suffit de consulter le site de la Présidence de la République et de les compléter par les analyses serrées du député socialiste de l'Aisne René Dosière pour le constater par soi-même et sans être taxé de « partialité » monarchique (que j'assume néanmoins sans souci...).

 

Ainsi, le budget de l’Élysée et de son fonctionnement de « Maison » de la République s'élève-t-il à 100 millions d'euros pour 2015 (en baisse depuis 2012), soit environ 1,55 euros par habitant, presque 10 fois ce que coûte la monarchie espagnole en sa magistrature suprême, et le double de celle d'Outre-Manche. Mais les comptes de la République ne s'arrêtent pas là : il faut y rajouter le coût des anciens locataires de l'ancien palais de la marquise de Pompadour, soit environ 6,2 millions d'euros à la charge de l’État (2,5 millions pour M. Giscard d'Estaing ; 2,2 millions pour M. Sarkozy ; 1,5 millions pour M. Chirac). Est-ce tout ? Mais non, car il ne faudrait pas oublier le coût des campagnes électorales présidentielles qui, si l'on en croit l'ancien membre du Conseil constitutionnel Roland Dumas, ont parfois crevé les plafonds autorisés en 1995 et, à suivre les déboires de l'ancien candidat Nicolas Sarkozy l'an dernier, ont largement dépassé les sommes annoncées officiellement, ce qui a valu à son parti UMP un véritable Trafalgar financier... Si l'on suit les instructions officielles actuelles, un candidat ne peut dépasser pour ses frais de campagne la somme de... 16,851 millions pour le premier tour et 21,509 millions pour le second : sachant qu'il y a deux candidats pour le second et un peu plus pour le premier ; que, évidemment, tous n'ont pas les mêmes disponibilités financières mais que deux au moins peuvent les assumer ; que cet argent peut être en partie remboursé, et cela sur les caisses de l’État selon les résultats obtenus (pour les candidats ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés en 2012 au premier tour : 8 millions environ ; pour les candidats du second tour : près de 10,7 millions d'euros...)... Au bout du compte, ce n'est pas vraiment négligeable ! Et il n'est pas certain que les contribuables électeurs en aient pour leur argent ! Et cela recommence tous les 5 ans... A vos calculettes !

 

Au regard de tous ces chiffres, il me semble que, décidément, la Monarchie a quelques avantages sur la République, et qu'elle est, définitivement, beaucoup plus économique que le régime de Marianne :il serait bienheureux d'en tirer quelques conséquences, non seulement financières mais aussi politiques...

Jean-Philippe Chauvin

  

trait-de-separation.jpg

    

 ©La Couronne.org           site co-administré par :  By-Emblem - Création de site internet