Lors de la révolution de 1848 qui met fin à la monarchie française, le petit Comte de Paris a en effet régné quelques heures sur la France, le 24 Février 1848, sous le nom de Louis-Philippe II. (puis en 1893, il sera connu sous le nom de Philippe VII de France)
Le 24 Février 1848, Louis Philippe Ier d’Orléans vient d’abdiquer en faveur de son petit-fils le Comte de Paris. Le Duc de Nemours qui se sait peu aimer décide de remettre la Régence à la Duchesse d’Orléans, réfugiée au pavillon de Marsan, tandis que le Roi et la Reine prenaient le chemin de l’exil. Nemours ordonnent le renforcement de la garde autour du Palais- Bourbon afin de permettre aux députés réunis dans la Chambre de proclamer le règne de Louis- Philippe II. La Duchesse d’Orléans, toujours vêtue de son habit de deuil, pénètre alors avec son fils dans l’enceinte du Parlement sous les applaudissements. De fait, son fils aîné est Roi des Français. Mais malgré une atmosphère favorable à la famille royale, les débats autour de la proclamation du Comte de Paris s’envenime. Les députés légitimistes (élus) attaquent violemment la famille royale, certains députés parlent de République, la Duchesse d’Orléans et son fils sont évacués vers l’hôtel de la Présidence. Les insurgés en arme profitent de l’anarchie qui règne au sein du Parlement pour envahir l’hémicycle, drapeau rouge au vent, et de l’évacuer manu militari. Il ne faudra que quelques heures pour que la République soit proclamée. Louis–Philippe II n’avait quant à lui régné à peine le temps d’une journée. Le 27 Février, la Duchesse d’Orléans et son fils quittait la France pour la Belgique puis vers l’Allemagne. Dans l’affolement de la fuite de la Chambre, la Duchesse avait été séparée durant 3 jours de son second fils, le Duc de Chartres, recueilli par un boulanger de la capitale.
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Aujourd'hui S.A.R. le Prince Jean de France, Duc de Vendôme fête ses 48 ans. Le Prince Jean d'Orléans est né le 19 mai 1965 à la clinique du Belvédère à Boulogne-Billancourt. Il est le fils de Son Altesse Royale le prince Henri d’Orléans, comte de Paris, chef de la Maison Royale de France, et de Son Altesse Royale la princesse Marie-Thérèse d’Orléans, duchesse de Montpensier, née duchesse de Wurtemberg.
Dauphin de France, héritier de la couronne, Jean de France est le descendant direct de Louis-Philippe, roi des Français, et, par les femmes, de la duchesse de Berry et de Charles X. Le Prince Jean de France est apparenté à la plupart des familles royales régnant en Europe. A Amboise, en 1987, année de la célébration du millénaire capétien, le Prince Jean a été titré duc de Vendôme par son grand-père, le comte de Paris. Dans son parcours universitaire, le prince a eu le souci constant de développer ses capacités d’analyse et de réflexion, et d’approfondir sa connaissance des réalités politiques, sociales et économiques contemporaines.
Le Prince Jean est titulaire d’une maîtrise de philosophie à la Sorbonne. Son mémoire a porté sur l’actualité de la notion de bien commun. Le Prince Jean de France a également obtenu une maîtrise de droit, en se spécialisant dans le domaine des relations internationales. Le prince a terminé son cursus avec une maîtrise en administration des affaires (MBA) qu'il a passée à Los Angeles (Californie). Il a effectué son service national comme officier : après quatre mois de classes à l’école de cavalerie de Saumur, il a été affecté au commandement d’un peloton de chars de combat AMX au 7e régiment de Chasseurs à Arras. Sa vie professionnelle l’a ensuite conduit à exercer des responsabilités dans le domaine du conseil en management et organisation d’entreprise, puis dans le secteur bancaire.
Sa vie actuelle, très active, se partage entre ses responsabilités professionnelles, ses activités associatives et les obligations de sa charge. En juin 2003 le Prince Jean d’Orléans, Duc de Vendôme, créé l’association « Gens de France » dont l’objet est de contribuer à l’amélioration des relations entre les personnes, au bien de la France et à son rayonnement à l’étranger.(Photo: lamontagne.fr)
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Aujourd'hui notre album " le Royaume de France en images " s'enrichit de 7nouvelles photos trouvées sur le net , des traces du Royaume des lys dans notre espace urbain...
Durant plus de 800 ans, la fleur de lys fut le symbole naturel de la France . La Monarchie française, grâce à sa dynastie nationale, fit de ce symbole, le symbole inégalé d'une France forte, riche et puissante. Dès lors, la France devint le Royaume des lys et chaque province, chaque ville du Royaume arbora, non seulement dans ses armoiries mais également dans son paysage urbain, avec fierté, la fleur de lys.
Malgré la folie destructrice de la révolution française, qui s'acharna minutieusement sur nos lys nationaux, la Puissance du Royaume des lys, ne pouvait pas totalement disparaitre. Aujourd'hui le Royaume des lys n'est plus , mais les lys de France sont encore bien présents. Combien de Ville arbore encore fièrement sur ses armoiries des fleurs de lys ? Il suffit à n'importe quel badaud visitant l'une des villes de l'ancien Royaume des Lys de lever un peu les yeux et il pourra apercevoir par si et là de nombreuses fleurs de lys, mais également, des armoiries royales, peut être même prendra-t-il un café dans une des innombrables places et rues dites "Royales". Le Royaume des lys n'est plus, mais l'ombre de sa puissance elle demeure...Car les lys de France sont éternels.
Le Royaume de France en images
Nos nouvelles photos : Soisson / Villefranche-sur-Saône / Tours / Mont-Glonne / Le Marais / Paris / Cognac
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Les Veilleurs sont assimilables à une source d'eau pure, d'eau vive. Ils sont à la fois les vecteurs et les victimes de la réalité dont ils soufrent . Nous sommes nombreux à ne pas vouloir que notre civilisation disparaisse, mais qu'elle puisse évoluer et tout autant désireux que la France se réveille de son cauchemar. C'est pourquoi cette flamme allumée pour veiller ne doit pas s'éteindre, en revanche, il ne faudrait pas qu'on puisse la contraindre à se transmuter en brasier. Ainsi cette flamme, par son aspect non violent, nous rappelle le sourire de l'Ange de Reims face à la force aveugle et brutale de l'injustice, de privation de liberté, celle du chaos, véritable tonneau des Danaïdes.
Quant à eux, les anciens, ils ont acquis au fil des siècles une connaissance d'un vécu différent, selon les époques, et le plus souvent riche d'enseignements, dont nous avons l'évident intérêt à faire fructifier l'héritage, mais qu'il serait désastreux de ne pas tenir en compte. Certes à notre époque, en France comme en Europe, les forces de destructions de nos valeurs, celles de notre civilisation judéo-chrétienne sont à l'oeuvre. La vigilance et la responsabilité de nos actes doivent donc plus que jamais être pesés à l'aune du bon sens, de la justesse et de la pureté de l'âme et du coeur. Car cette nouvelle force destructrice et perverse est plus puissante que le mensonge, que la haine et que la prison qu'elle utilise et engendre... Et c'est déjà commencé !
Il faut s'attendre à ce que l'on attaque nos libertés fondamentales, le libre arbitre de chacun, l'opinion bien pesée de chaque citoyen que l'on voudrait encager dans le carcan d'une pensée unique plus commode à manipuler et à gérer. Que dire de l'intimité de notre conscience mise à mal, de nos croyances aux quelles on semblerait préférer un islam radical conquérant et destructeur, prêt à nous détruire pour s'installer sur nos cendres. Etrangement, qu'il s'agisse d'accueil dans les hôpitaux, de protections sociales en tous genre, les Français semblent être bien moins servis que de très nombreux émigrés qui seraient, bientôt, bien mieux considérés que les Français de souche. Qu'en sera-t-il du droit à la propriété qui semble vouloir être remis en question, sous le prétexte que les descendants d'esclaves auraient droit à la terre des riches "négriers". Que dire encore des nouveaux manuels scolaires enseignant le civisme: aucune ligne écrite sur la Liberté si douloureusement acquise, ou de la fraternité si souvent chantée, comme dans cette chanson :"si tous les gars du monde se tenaient par la main". Rajoutons la théorie du genre qui se mêle de la vie intime de chacun, alors que le rôle d'un gouvernement est de se préoccuper du bien commun.
Contre toutes ces aberrations nous devons nous hâter et rallumer la flamme de notre prise de conscience.
Mais sachez, vous les Veilleurs, que vous n'êtes pas seuls. Des anciens veillent aussi, parlent, écrivent comme ce collectif de juristes "Cambacérès" qui redisent le juste Droit, comme ces agriculteurs qui redéfinissent les comportements utiles pour ne pas détruire la nature, à l'image de cet Algérien de l'Ardèche, Pierre Rabih. Nous devrions relire les écrits de certains grands économistes comme Maurice Allais qui reçut en 1988 le prix Nobel d'économie, il dénonçait déjà la dérégulation financière, la suppression des barrières douanières et les taux de change flottants, toutes nouveautés qui provoqueront le déclin de l'emploi et le risque d'une grande dépression mondiale. Je garde également le souvenir de mon regretté professeur d'économie (et autres sciences) Alfred Sauvy. Socialiste au jugement pondéré, mais empêcheur de tourner en rond, il aurait pu entrer au gouvernement en 1981, mais il n'était pas dans la ligne du politiquement correct voulu par Mittérand à l'époque.
Détruire une civilisation n'est pas sans danger. Construire une nouvelle civilisation peut se transformer en champ de mines anti- personnelles. Comme le disait Enstein :"Plus la technologie avance, plus les gens risquent de devenir idiots". Tout le monde n'est pas Enstein... On nous demande de plus en plus chaque jour et dans tous les domaines, et on refuse l'excellence, alors on a recours au touche à tout. Ceux qui n'ont pas eu la possibilité de se créer honnêtement ou non une forte carapace, nous ont fait découvrir, par leur suicide, la profondeur du gouffre , résultat d'une modernité qui tend à transformer en robot des êtres vivants. Aujourd'hui et plus que jamais notre humanité a besoin de retrouver cette solidarité chaleureuse qui a permis à la France de grandir et prospérer.

Paroles d'Henri VII, Comte de Paris et Duc de France.
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Le samedi 11 mai 2013, le Fils du Chef de la Maison Royale de France, S.A.R. le Prince Jean de France, Duc de Vendôme a été l'invité d'honneur du "Bal Renaissance" organisé par les Jeunes de la Noblesse Française et le Groupe Renaissance dans le cadre sompteux de l'hotel intercontinental de Paris . Les bénéfices de ce Bal caritatif organisé en faveur des Oeuvres de l'Ordre de Malte France ont été dédiés cette année au profit des Pauvres de la Maternité de Bethlehem .
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La succession au trône de France se fait par les lois fondamentales du royaume de France. Le plus proche parent mâle hérite de la couronne à la mort du roi précédent, en commençant par les descendants, et à défaut d'enfants ou de petits-enfants, les frères puis les neveux, arrière-neveux, etc. selon les principe généraux de succession dans le droit commun des coutumes de France, sauf que les filles ne sont pas héritières. L'héritier doit être un enfant légitime et de confession catholique.
L’ordre de succession au trône de France est un ordre de succession basé sur les lois fondamentales du royaume de France et la reconnaissance des clauses du traité d’Utrecht et du vice de pérégrinité qui excluent les Bourbons d’Espagne de la succession à la couronne. Depuis la mort du comte de Chambord, ( dernier Prince de la Branche ainée des Bourbons de France mort sans descendance), c'est la famille d'Orléans, seul branche capétienne dynaste en France, qui assume l’héritage historique et politique de la monarchie Française. Aujourd'hui le Chef de la Maison Royale de France est Monseigneur le Prince Henri d'Orléans, Comte de Paris de jure Henri VII de France.
⚜ Henri VII de France, Comte de Paris et duc de France ⚜
1. S.A.R. le Prince François d'Orléans, comte de Clermont (1961)
2. S.A.R. le Prince Jean d'Orléans, Duc de Vendôme (1965)
3. S.A.R. le Prince Gaston d'Orléans (2009)
4. S.A.R. le Prince Eudes d’Orléans, Duc d’Angoulême(1968)
5. S.A.R. le Prince Pierre d'Orléans (2003)
6. S.A.R. le Prince Jacques d'Orléans Duc d'Orléans (1941)
7. S.A.R. le Prince Charles-Louis d'Orléans Duc de Chartres (1972)
8. S.A.R. le Prince Philippe d'Orléans (1998)
9. S.A.R. le Prince Constantin d'Orléans (2003)
10. S.A.R. le Prince Foulques d'Orléans Duc d'Aumale, comte d'Eu (1974)
11. S.A.R. le Prince Michel d'Orléans Comte d'Évreux (1941)
12. S.A.R. le Prince Charles-Philippe d'Orléans Duc d'Anjou (1973)
13. S.A.R. le Prince François d'Orléans (1982)
14. S.A.R. le Prince Robert d'Orléans comte de la Marche, (1976)
Source : wikipedia
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Les royalistes fidèles à la branche légitime des Orléans utilisent souvent l'exemple de sainte Jeanne d'Arc pour justifier qu'une branche issue de la famille de France mais devenue étrangère ne puisse être dynaste en France. C'est là un argument important. La Pucelle, obéissant aux voix divines, ne voulait pas qu'un prince anglais, nonobstant des prétentions non moins solides juridiquement que celles de Charles VII, ne devienne roi de France. Mais ce n'est pas là la seule leçon de Jeanne. Parmi de nombreuses autres, je voudrais en exposer une que nous avons tendance à oublier.
Lorsqu'il s'est agi pour elle de combattre, elle n'a pas tenté de lever une armée en Lorraine pour combattre au nom du roi. Si elle va voir Robert de Beaudricourt, ce n'est pas pour le remplacer comme représentant du roi. Ce n'est pas non plus pour lui demander de lever une troupe. C'est pour qu'il l'aide à rejoindre le Dauphin. Elle se met aux ordres du prince. Bien sur elle le conseille, le presse même de se porter au secours d'Orléans. Mais c'est le roi qui lui donne cette mission et lui confie une armée. Si elle tient son autorité de Dieu, son pouvoir lui vient du roi. Quand la fortune de Jeanne tourne-t-elle ? Lorsque, lasse de l'inaction imposée par Charles VII, elle reprend les armes et part, sans son soutien, combattre l'ennemi. Et elle se fait capturer à Compiègne.
Quel enseignement en tirer ? Le combat pour le roi ne peut se faire sans le roi et encore moins contre lui. Ne faisons-nous pas comme Jeanne à Compiègne lorsque nous militons, au sein de structures indépendantes des princes, sans seulement leur demander leur avis ni même nous soucier de ce qu'ils en pensent ? Et ne sommes-nous pas condamnés au même échec qu'elle alors qu'elle réussissait dans ses entreprises lorsqu'elle était soumise au roi ? J'en conclurai qu'il conviendrait à un royaliste de travailler sous les directives des princes, dans les structures qu'ils mettent en place. Depuis très longtemps les royalistes s'organisent en mouvements divers, militent et travaillent non seulement en dehors des princes mais sans prendre leur avis ni même leur rendre compte de ce qu'ils font. Parfois leur action est contradictoire avec la leur. Et ils s'ils se targuent quelque fois de donner des leçons à l'héritier, ils ne le font pas comme des conseillers exposant leurs vues au roi en s'abstenant de le critiquer s'il ne les suit pas, mais publiquement, sans craindre de les malmener parfois.
L'Action française avait déjà cette attitude. Lorsque feu le comte de Paris, en 1926, la condamnait, il ne faisait que prendre acte d'une rupture dont la responsabilité ne lui incombait pas. Si cela avait été profitable à la cause royale, nous ne pourrions que nous en réjouir. Mais tout comme Jeanne échoua lorsqu'elle se sépara du roi, les mouvements royalistes ont échoués, la restauration n'étant pas moins lointaine en ce début du XXIème siècle qu'au siècle précédent. Dès lors que faire ? La leçon semble claire. Le comte de Paris comme le prince Jean ont monté leurs structures. Chacun mène son action. Mettons-nous donc à leur service. Conseillons-les mais suivons leurs consignes, même si elles nous déplaisent. Conduisons-nous en royalistes, pas en républicains. La cause royale devrait en profiter. (Texte de PVO)

Le 7 mai dernier s'est tenu au Cercle Munster de Luxembourg, le vernissage de l'exposition de Monseigneur le Comte de Paris. Le Prince et la Princesse étaient donc les hotes d'honneur de la soirée . L'institut de la Maison Royale de France était représenté par son Secrétaire Général le Comte d'Auxois. A noter également la présence de la Princesse léa de Belgique.
Vous pouvez découvrir les photos de cet événement sur le site de l'institut de la Maison Royale de France.
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Albert Court, ancien dentiste, collectionne depuis 25 ans divers objets ayant appartenu au roi Louis-Philippe. Il vient de céder sa collection exceptionnelle au Château d'Eu soit près de 140 objets ou lots datant de son règne . Le musée, pour l'occasion, y consacre une exposition entière, jusqu'au 7 juillet 2013.
Le Château d'Eu a appartenu en 1821 au duc d'Orléans, futur roi Louis-Philippe. De 1830 à 1848, il devient résidence du roi et accueille régulièrement la cour accompagnée de la famille royale. Il est donc logique que le Château d'Eu abrite aujourd'hui le musée Louis-Philippe. Depuis le 04 mai dernier, il met à l'honneur la donation exceptionnelle d'Albert Court, un ancien dentiste passionné par le règne de Louis-Philippe et vice-président de l'association des Amis du musée Louis-Philippe. Comprenant près de 140 objets ou ensemble de pièces, le résultat des recherches d'Albert Court comporte, pour la plupart, des objets rares en porcelaine.
Exposition de la collection Albert Court
Musée Louis-Philippe, Château d'Eu
Du 04 mai au 07 juillet 2013
Ouvert tous les jours de 10h à 12h et 14h à 18h, sauf le mardi et vendredi matin
Plus d'informations au 02 35 86 44 00 ou 02 27 28 20 76
Tarif : de 2 à 4€
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En 1889, l'effondrement du Boulangisme rejaillit sur Philippe VII de France qui sort discrédité de son soutien au « général revanche ». Tandis que le prétendant s’enferme de plus en plus dans la tristesse, en France, certains royalistes cherchent donc à mettre en avant son fils aîné, dont la popularité n’a nullement été entamée par l’affaire Boulanger. Or, en 1890, le « duc d'Orléans » atteint l’âge de vingt et un ans, ce qui devrait théoriquement l’obliger à réaliser son service militaire en France, s’il n’était pas exilé. Arthur Meyer, directeur du journal conservateur Le Gaulois, et le duc de Luynes imaginent donc de le convaincre de rentrer illégalement en France afin d'y demander officiellement à la République la permission d’effectuer son service. Le jeune homme accepte immédiatement la proposition et cela sans en demander la permission à son père.
Le 2 février, il se rend donc à Paris et se présente au bureau du recrutement, à la mairie du VIIe arrondissement puis au Ministère de la Guerre, pour se faire incorporer mais, à chaque fois, il se heurte à une fin de non recevoir de la part de l’administration. Enfin, le soir-même, il est arrêté dans la résidence du duc de Luynes, rue Saint-Dominique. C’est seulement à ce moment que le comte de Paris est averti par télégramme de l’aventure de son fils. Le prétendant est alors ulcéré de ne pas avoir été prévenu de ce qui se tramait mais ne laisse pas transparaître publiquement son mécontentement. En attendant son jugement, le « duc d'Orléans » est incarcéré à la Conciergerie, où le duc de Luynes lui fait livrer de somptueux repas. Rapidement, la presse républicaine en reproduit les menus et, conscient de l'effet négatif qu'un tel traitement pourrait provoquer, le prince déclare publiquement qu'il « ne demande que la gamelle du soldat ». L'expression connaît immédiatement un grand succès et le prince en retire le surnom populaire de « Prince Gamelle », qui le suivra toute sa vie et qui inspirera à Anatole France le sobriquet de « Trublion » à partir du grec ancien τρύβλιον, « écuelle »
« La prison est moins dure que l’exil,
car la prison c’est encore la terre de France »
Le 12 février, le « duc d'Orléans » est finalement jugé et condamné à une peine de deux ans d'incarcération pour être revenu dans son pays malgré la loi d'exil. Il est donc conduit à la prison de Clairvaux le 25 février, mais il y reçoit un traitement spécial. L'administration lui fournit en effet un logement de deux pièces meublées et un gardien à son service. Il se fait par ailleurs livrer ses repas de l'extérieur et reçoit de nombreuses visites : celles de sa mère, la princesse Marie-Isabelle d'Orléans, mais également celles de diverses jeunes femmes (comme la danseuse Émilienne d'Alençon ou la chanteuse Nellie Melba) avec lesquelles il entretient des liaisons. Cependant, après quatre mois de captivité, il est amnistié par le président de la République Sadi Carnot et reconduit à la frontière le 4 juin 1890. De ces événements, le parti royaliste sort quelque-peu renforcé, mais pas assez pour faire véritablement trembler la IIIe République. Quant au « duc d'Orléans », il ne revoit plus jamais la France, après cet événement, mais reste proche des milieux de l'aristocratie qui viennent le voir, comme le comte de Gramont. Après ce coup d'éclat, Philippe d'Orléans reprend ses voyages. Avec son père, le comte de Paris, il se rend aux États-Unis pour visiter les champs de bataille sur lesquels le chef de la Maison de France a combattu lors de la guerre de Sécession. Puis, les deux princes se rendent dans la province de Québec pour découvrir la Nouvelle-France.
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30 janvier 1933: le duc de Guise s'adresse aux Français
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A l'approche de l'exposition des Aquarelles de Monseigneur le Comte de Paris le 7 mai prochain à Luxembourg, le blog de La Couronne vous invite aujourd'hui à découvrir une belle série des oeuvres du Chef de la Maison Royale de France intitulé "La France à bout de Bras". Peintre par goût, Prince par état, le Comte de Paris a souhaité capter ces bruissements qui nous entourent, par le truchement de ses aqurelles.
Digne successeur de ses ancêtres le Prince Ferdinand-Philippe, duc d’Orléans et le Prince François, Prince de Joinville, Mgr. le comte de Paris est un réel artiste reconnu pour ses aquarelles et ses encres. Prince sensible et très observateur, Il réalise souvent ses tableaux de mémoire.
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