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Communiqué de Monseigneur le Comte de Paris

Suite à l'article paru dans le quotidien la voix du Nord sur le 800 ème anniversaire de la bataille de Bouvines et sur la présence du prince Luis Alfonso de Borbón présenté par erreur par la voix du Nord comme "l'héritier du Trône de France" ( l'erreur a été depuis modifiée par les journalistes du journal), le chef de la Maison Royale de France Monseigneur le Comte de Paris nous a fait parvenir le communiqué qu'il a envoyé au rédacteur en Chef de ce journal.

Blason royale 2

Communiqué de Monseigneur le Comte de Paris



Bien qu'étant officiellement invité, pour des raisons personnelles et familiales , je regrette de ne pas avoir pu me rendre à Bouvines aux festivités données à l'occasion du huitième centenaire de la Bataille de Bouvines. Je me suis exprimé sur mon compte twitter à ce sujet.


Par ailleurs je tiens à préciser en tant que Chef de la Maison Royale de France et comme descendant direct de Saint Louis que je suis le seul héritier légitime
de la couronne de France .

signature-du-comte-de-paris.jpgHenri Comte de Paris, Duc de France.

 
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Les premières photos du mariage du Prince François d'Orléans ce wee-kend en Bavière

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Belle journée pour le prince François d’Orléans. Samedi, le fils du prince Michel de France, comte d’Evreux, a dit oui à la belle Theresa von Einsiedel, en Allemagne.

En attendant le compte-rendu du journal "Point de Vue" voici les premières photos du mariage du Prince François ce wee-kend en Bavière sur notre page Facebbok ou bien encore ici . Un première petit video du mariage du Prince Prince François ce wee-kend en Bavière : ici

  

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Grand déjeuner de rentrée de l'Institut de la Maison Royale de France

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Samedi 27 septembre aura lieu au coeur de Paris le grand déjeuner de rentrée de l'Institut de la Maison royale de France en présence du chef de la Maison de France et de son épouse Madame la comtesse de Paris. Le déjeuner aura pour thème un sujet cher au prince  "Les Provinces de France", il sera aussi l'occasion pour l'Institut de présenter le nouveau site de Monseigneur le comte de Paris. Pour participer à cet évènement exceptionnel,  nous vous invitons à vous inscrire en envoyant dès à present votre participation par chèque à l'ordre de IMRF à l'adresse suivante : 

   

Institut de la Maison Royale de France

102 bis rue Miromesnil 75008 Paris.

    

Participation aux frais : 55 euros pour les participants non-membre de l'IMRF / 50 euros pour les membres de l'IMRF et pour les donateurs. Pour d'autres informations , merci de contacter l'Institut de la Maison Royale de France sur son adresse mail actuelle :  imrf@voila.fr ou merci de contacter M. Delhoume au : 06 67 28 33 38

  

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J-2 pour le mariage du prince François d’Orléans

Francois d orleans 1

C’est ce samedi 26 juillet que le prince François d’Orléans, fils du comte et de la comtesse d’Evreux, petit-fils des défunts comte et comtesse de Paris épousera Theresa von Einsiedel. Les festivités débuteront dès le vendredi au château de Schönach près de Ratisbonne en Bavière, résidence familiale de la mariée. La cérémonie religieuse sera célébrée en la basilique Saint Jacques à Staubing par le père de Lobkowicz, ami des mariés. Le prince et sa jeune épouse qui pourrait porter un diadème de la défunte comtesse de Paris, recevront ensuite leurs 350 invités au château familial.

On parle de la présence de la famille de France de membres des familles de Luxembourg, Bourbon-Parme, Bavière, Wurtemberg, Bragance, … ainsi que de membres de la famille royale espagnole. Le comte et la comtesse d’Evreux ont longtemps résidé à Madrid avec leurs enfants et sont depuis très proches de la famille royale espagnole. Le prince Charles Philippe, frère duprince François a d’ailleurs demandé au roi d’Espagne d’être le parrain de sa fille la princesse Isabelle d’Orléans. ( source: noblesse&royautes / photo: David Niviere ) 

  

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France Inter diffuse un débat: "La Monarchie est-elle viable dans notre monde moderne ?"

Le roi demissionne vive le roi

Cette année, deux rois ont abdiqué au profit de leur fils. En Espagne, et en Belgique, deux rois osent renoncer au trône... La monarchie, la couronne sont-elles encore viables dans notre monde moderne ?

Pour répondre à cette question Thomas Chauvineau a invité dans son émission " Le débat de midi " diffusée aujourd'hui sur France Inter : Vincent Meylan, Rédacteur en chef du service histoire et royauté à Point de vue, Charles Bremner Correspondant du "Times" pour la France, ainsi que Christian Laporte Journaliste de La Libre Belgique.

Bref, voici une émission très intéressante, diffusée à une heure de grande écoute, qui démontre que loin des clichés entretenus dans notre France républicaine, la Monarchie est bien un régime moderne, démocratique et économique...  (Texte et photo:  www.la-couronne.org)

   

       

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Et si la France avait besoin d'un roi ?

Et si la france avait besoin d un roi

Le couronnement du nouveau roi d'Espagne Felipe semble exercer une certaine fascination en France, où la visite de la reine d'Angleterre a connu également un grand succès. Existe-t-il une nostalgie monarchiste en France?

Effectivement, il existe une nostalgie consubstantielle à la dimension sentimentale que possède la monarchie. Les rois et les reines exercent un pouvoir de fascination, ils font rêver: les enfants ne se déguisent pas en président et première dame, mais en princes et en princesses! Mais au-delà d'une nostalgie teintée d'onirisme, il existe un attachement plus profond, qui tient à la nature même de la monarchie, pouvoir fondamentalement incarné. Les monarques sont à la fois éloignés et tout proches. La dimension familiale de la monarchie permet aux sujets de s'identifier profondément à leurs dirigeants, dont ils se perçoivent comme des parents éloignés. On appelait ainsi la famille royale la «famille de France». On a pu le constater notamment l'été dernier avec la naissance du «royal baby» qui a suscité des réactions de familiarité et d'affection au Royaume-Uni, mais aussi en France. Le régime monarchique est composé de deux principes contraires: un éloignement fantastique, qui inscrit le monarque dans une continuité historique, et une familiarité qui permet l'incarnation du pouvoir dans une famille.

Cette familiarité et cette continuité sont garants de certitudes et de repères solides qui manquent dans un régime républicain où personne n'est capable de savoir qui gouvernera dans 10 ans! La République est un régime abstrait ou personne ne gouverne puisque tout le monde gouverne. L'instinct monarchique du peuple n'est donc pas simplement une nostalgie mais l'intuition fondamentale de la nécessité de bornes.

Péguy disait déjà «La République, notre royaume de France»: n'existe-t-il pas une forme de monarchie républicaine, notamment incarnée dans la Vème République voulue par le général de Gaulle en 1958? La Vème République constitue incontestablement un ersatz de monarchie, le général de Gaulle employait lui-même la formule de «monarchie républicaine». Il attribuait à l'absence de monarque, de chef, l'abdication de la Troisième République face à l'Allemagne ainsi que l'instabilité permanente de l'IVème. Pendant la Troisième République on a eu constamment la recherche d'un père, d'un chef: de grandes figures naissent: Gambetta, Ferry, Boulanger, Clémenceau.. mais ils finissent tous par être avalés, recouverts par le système. Si la Vème République a pu fonctionner de manière durable et efficace, c'est parce que c'est une combinaison de République et de monarchie. C'est ce qui lui a permis sa grande stabilité et sa légitimité.

Faut-il voir dans l'impopularité grandissante de François Hollande le désir profond des Français d'avoir un monarque plutôt qu'un «président normal»?

En effet, François Hollande n'est pas un monarque, il n'habite pas la fonction présidentielle telle que définie par de Gaulle qui consistait à décider des grands axes de la politique du pays. Faire l'aller-retour en voiture à Tulle pour aller voter aux élections européennes, avec tout un staff derrière qui trimballe la valise nucléaire, c'est ridicule et contraire à la fonction monarchique propre au président de la Vème République. Peut-être est-ce un mal corrézien: il se fait ainsi l'héritier de Chirac II (2002-2007) qui était alors un roi fainéant digne de l'époque mérovingienne. Quand le monarque ne fait plus son boulot de monarque, cela donne une raison de plus aux Français d'être nostalgiques, cette fois de la monarchie tronquée de 1958.

Frédéric Rouvillois dans Le Figaro

  

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L'ombre d'un doute - Le vol des Joyaux de la couronne, le casse du millénaire

 C'est le plus grand casse de l'Histoire. En septembre 1792, la Monarchie vient de tomber quand les Joyaux de la Couronne, la plus riche collection de bijoux en Europe, disparaissent. Alors que le désordre intérieur et les grandes puissances Européennes menacent la Révolution, la France vient de perdre une immense partie de son Trésor National. A qui a profité le crime ?

Depuis plus de deux siècles, les historiens, tentent de percer ce qui est aujourd'hui encore l'une des plus grandes énigmes de l'Histoire de France. On a soupçonné les royalistes, pour monter une armée révolutionnaire, ou même Danton, pour acheter les ennemis de la Révolution. Dernière possibilité, les Anglais auraient organisé le vol des Joyaux pour affaiblir l'ennemi Français et l'empêcher de monter une armée.

Si les circonstances du casse sont aussi floues, c'est que Paris vivait alors une époque trouble. Le peuple affamé s'est insurgé, et le Roi Louis XVI et sa famille ont tenté de gagner l'étranger en juin 1791. C'est la fameuse fuite de Varennes, qui donne vite naissance à une rumeur. La Reine aurait tenté d'emporter une partie des Joyaux de la Couronne. Le baron de Ville d'Avray, proche du Roi et gardien des Joyaux, est aussitôt soupçonné. Un inventaire du trésor est demandé en urgence. Il débute en août 1792, mais un mois plus tard, au moment du casse, les coffrets contenant les diamants n'ont toujours pas été vérifiés. Un premier vol a-t-il été dissimulé ?

L'enquête a bien permis d'arrêter un groupe de bandits, des petits bandits venus se servir dans les coffrets. Mais les responsables de l'opération n'ont jamais été condamnés. Le ministre de l'intérieur, Jean-Marie Roland, a-t-il saboté l'enquête ? Peut-être a-t-il couvert son ami Danton. Avec la plus belle pièce de la collection des Joyaux, le Diamant Bleu, il aurait acheté la célèbre et troublante Victoire de Valmy... Quelques années plus tard, en 1812, le Diamant Bleu est réapparu dans la collection d'un banquier londonien, Henry Philip Hope. De quoi accréditer cette fois la thèse des Anglais. Le mystère demeure...

   

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Mgr. le comte de Paris: « La classe dirigeante s’ingénie à faire du neuf avec du vieux »

Monseigneur le Comte de Paris dans Politique Magazine

Le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris a accordé récemment un entretien exclusif à Politique Magazine ( N°131 juillet/août 2014). Dans ce numéro, le magazine royaliste, publie un remarquable dossier consacré à la grande question du moment : " Comment réformer la France ?" . Afin de répondre à cette question,  Politique Magazine propose des pistes de reflexion et expose les analyses de Jean Sévillia, historien et éditorialiste au Figaro, Frédéric Rouvillois, professeur de droit public, Michèle Tribalat, démographe, Anne Bernet, historienne et romancière, Hilaire de Crémiers, directeur de Politique magazine et bien sûr celle de Monseigneur le comte de Paris.

Dans cet entretien exclusif intitulé « La classe dirigeante s’ingénie à faire du neuf avec du vieux »le Prince pose un regard critique sur la situation actuelle de notre pays. Pour l’héritier des rois de France, l’histoire offre cependant maints exemples de redressement. Encore faut-il savoir en tirer les leçons... Lire l'entretien du Prince

     

La Couronne remercie, Politique Magazine d'avoir bien voulu nous autoriser à diffuser ici l'entretien du Prince. Si vous souhaitez lire le dossier complet de ce "Politique magazine", vous pouvez acquérir dès à présent ce numéro en cliquant sur l'image ci-dessous.

Bandeau du haut aligne a droite

    

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La République a ruiné la France

la-republique-dettes-crises.jpgComment en sommes-nous arrivés là? La République a pris une France en bon état, elle nous laisse une France au plus mal…. nous étions le pays le plus peuplé d’Europe sous Louis XV et Louis XVI, nous avons été rattrapés puis dépassés par les autres, notre vitalité démographique a été brisée par les saignées effroyables directement liées à la Révolution et à la République: 800.000 morts (Révolution); 1.500.000 morts (folles guerres napoléoniennes); 500.000 habitants perdus en 1815 à cause des 100 jours, dernier mauvais coup porté à la France par l’orgueil délirant de Napoléon; I.5OO.000 morts en 14/18 et 600.000 en 39/45; total: 4.900.000 français “évaporés”, disparus, sortis de l’Histoire par les conséquences directes ou indirectes de l’irruption des idées révolutionnaires et des politiques aberrantes des différentes républiques. Quel pays pourrait-il supporter de tels traumatismes à répétition? La France y a perdu une part importante de sa substance, au sens fort du terme (physique, pourrait-on dire)…

Et que dire du rayonnement de la France, de l’attrait universel que sa culture, ses Arts, sa civilisation exerçaient sur l’Europe entière, et bien au delà: tout le monde nous enviait et nous imitait sous Louis XV et Louis XVI: le Roi de Prusse commandait ses armées en français; Mozart commençait ses lettres à son père par “Mon cher père”; les écrivains russes parsemaient leurs ouvrages de mots français, et parfois de phrases entières; on construisait Washington (symbole d’un pays nouveau) en s’inspirant ouvertement du classicisme architectural français; presque tous les dirigeants européens se sont fait construire leur petit Versailles; dans tous les domaines, c’était la France qui donnait le ton, c’était vers Paris que convergeaient tous les regards: la France royale avait su amener la société à son plus haut degré de raffinement, et nous connaissions alors ce qu’était “la douceur de vivre”… : la France en est-elle toujours là aujourd’hui? Séduit-elle toujours autant? Tient-elle la même place, ou d’autres que nous donnent-ils le ton…?

Comment ne pas être frappé par la dégradation effarante du moral des français, de leur “mental”? Nous étions optimistes sous Louis XV et Louis XVI, car avec nos 29 millions d’habitants nous étions le mastodonte démographique de l’Europe, dont nous étions également, et de très loin, le pays le plus étendu: cette double sécurité nous rendait foncièrement optimistes, et c’est de cette époque que date ce dicton selon lequel “en France, tout finit par des chansons”: aujourd’hui nous sommes un peuple frileux, qui doute, et qui est le champion d’Europe incontesté de la consommation d’anti-dépresseurs; et que dire de notre situation économique et de notre richesse: entre le quart et le tiers de notre patrimoine artistique a été détruit par la Révolution; notre pays ne cesse de reculer au classement mondial des performances, cependant que l’appauvrissement et la précarité ne cessent de s’étendre parmi nos concitoyens; la violence et l’insécurité (dans tous les domaines) ont littéralement explosé et sont devenus des réalités tristement quotidiennes; la classe politique est très largement discréditée - même si un grand nombre d’élus ne méritent pas de reproches particuliers - et l’opinion publique se détache de plus en plus de la “chose publique”, n’ayant plus d’espoir en l’avenir et se laissant aller à un pessimisme nouveau dans notre Histoire…

Comment se fait-il donc, qu’en partant du pays le plus riche et le plus puissant d’Europe on en soit arrivé à un résultat aussi catastrophique et aussi désolant? Puisqu’on a appliqué à ce pays la plus merveilleuse des constructions intellectuelles qui soient, puisqu’on l’a régi en fonction des meilleurs principes qui aient jamais été inventés, en toute logique ce pays n’a pu que passer du stade de super puissance qui était le sien à celui de super puissance démultiplié! Nous devons donc nager dans le bonheur…sinon: cherchez l’erreur! Il est vrai qu’avec le conformisme que fait régner la république, un conformisme qui n’a jamais été aussi fort chez nous et qui confine à l’étouffement de la pensée, nos concitoyens ont du souci à se faire: dire que nous vivons sous le règne du politiquement correct, de la police de la pensée, du conformatage de l’opinion ne relève même plus du constat mais de la banalité…Qu’on se souvienne de la grande liberté de ton, de parole, d’action dont nous jouissions sous Louis XV et Louis XVI, et une seule question vient à l’esprit: tout ça, pour ca? Avec, si rien n’est fait, l’effacement continu, la disparition progressive de la France, sa sortie prochaine de l’histoire, du moins en tant que grande puissance, voire puissance tout court…

 

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Entretien du Prince Jean dans Jour de France

Jean de france st louis

A l’occasion des 800 ans de la naissance de Saint Louis, le Prince Jean a accordé un entretien à Stéphane Bern dans Jour de France (N°5 juillet/août/septembre 2014). Le Prince y évoque la figure de son aïeul dans un échange avec son fils comme on peut le voir sur plusieurs photos (à Dreux et à Poissy notamment).

" Descendant de Louis IX, dont on fête cette année le huit centième anniversaire de la naissance, le prince Jean de France nous raconte son profond attachement à cette figure historique et comment il souhaite le transmettre à son fils Gaston. " Propos recueillis pat Stéphane Bern, photo David Nivière pour "Jours de France" .

Lire l'entretien du Prince

  

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samedi 12 juillet, la famille d'Orléans sera à l'honneur sur France 2

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L'émission "Secrets d'histoire" consacrée à la dernière reine du Portugal, Amélie d’Orléans, Princesse de France sera rediffusée sur France 2, samedi 12 juillet 2014, à 13h30.  C’est la plus romanesque des princesses françaises ! 
    
      
Dans ce numéro de “Secrets d’histoire” présenté par Stéphane Bern et suivi l'an dernier par 3,5 millions de téléspectateurs, on note la participation d’éminents historiens de la famille d’Orléans (dont Xavier Dufestel, expert spécialiste des Orléans ; Eric Mension-Rigau, professeur enseignant à la Sorbonne auteur de plusieurs ouvrages sociologiques sur la famille d’Orléans et son entourage ; la duchesse Diane de Cadaval-Orléans, auteur d’une biographie sur la belle-mère de la reine Amélie), de collectionneurs passionnés (comme Rémi Fénérol qui présente pour la première fois ses collections au public en France). L'émission évoque le parcours exceptionnel d’Amélie d'Orléans, reine de Portugal, et dévoile pour la première fois les splendeurs des palais portugais de la Pena, de la Vila Viçosa, d’Ajuda ou de Mafra en passant par l’Hôtel Matignon à Paris et bien entendu le château d’Eu, demeure ancestrale des Orléans et dernier domaine royal français, où la reine Amélie passa une partie de son enfance.
    

Un peu d’histoire

Mais qui est Amélie de Portugal, cette Reine au destin douloureux et tragique ? Arrière-petite-fille du dernier roi des Français Louis-Philippe Ier et fille du comte de Paris, prétendant au trône de France à la fin du 19e siècle, la princesse Amélie d’Orléans semble promise à un fabuleux destin : le 22 mai 1886, elle épouse à Lisbonne le duc de Bragance Dom Carlos, héritier du trône de Portugal. Un bon vivant porté sur les plaisirs de la vie, mais aussi sur les jolies femmes. Devenue reine quelques années plus tard, la princesse Amélie d'Orléans, soeur des duchesses de Guise et d'Aoste, est la dernière à régner sur ce très ancien royaume aux palais flamboyants, réputé pour sa collection de carrosses tous plus somptueux les uns que les autres. Malheureusement pour elle, un certain 1er février 1908, le conte de fée se transforme en tragédie : son mari et son fils aîné sont assassinés sous ses yeux, sur la principale place de Lisbonne, dans des conditions particulièrement tragiques… Dernière reine de Portugal, le reine Amélie bénéficie tout au long de sa vie d’une grande popularité. Son engagement et son action en faveur des plus démunis lui assurent encore aujourd’hui au Portugal, respect et admiration.
      
Un destin hors du commun à découvrir ou à redécouvrir
ce samedi 12 juillet 2014 sur France 2.

 

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